
Publié le 19/01/2026 à 17:30
Ce dimanche 18 janvier, Cécile Wolfrom a dévoilé des photos d'elle sur son compte Instagram, avant sa perte de 25 kilos. Une transformation physique marquante pour la deuxième dauphine de Miss France 2022 et gagnante de Pékin Express 2025, engagée dans une démarche de bien-être et d'acceptation de soi.
Une détermination a toute épreuve. Arrivée deuxième dauphine au concours Miss France 2022, Cécile Wolfrom a depuis élargi son terrain d'expression. Le public l'a redécouverte en aventurière lors de la saison 20 de Pékin Express diffusée sur M6 entre janvier et avril 2025. Une édition en Afrique Australe qu'elle a remportée aux côtés de son amie Marion, avec le plus petit écart de temps de l'histoire sur leurs adversaires, Étienne et Judith. En gagnant, elle a confirmé son tempérament combatif et sa capacité à se réinventer, au-delà des concours de beauté. Ce dimanche 18 janvier 2026, cette native de Strasbourg est revenue sur un autre défi plus personnel, relevé il y a quelques années, qu'elle a partagé avec sincérité à ses quelque 225 000 abonnés sur Instagram.
En participant au "Challenge 2016", à travers lequel les internautes montrent leur évolution physique sur les réseaux sociaux, Cécile Wolfrom a dévoilé des photos d'elle à 19 ans. "Bien que la perte de poids soit énorme, que mon physique ait sacrément changé, une chose demeure constante : mon entourage car ce qui est vrai résiste à tout", a-t-elle souligné par écrit. Dans une vidéo, publiée le même jour, la jeune femme explique qu'avoir 25 kilos en moins, "ne résume pas tout" : "Il y a derrière des doutes, des combats, des remises en question, et surtout une envie profonde d’aller mieux. Je veux le dire avec beaucoup de respect et de bienveillance : il existe des femmes qui ont le corps que j’avais avant, ou d’autres corps encore, qui s’y sentent bien, heureuses, épanouies, et c’est parfaitement, ok. Il n’y a rien à changer quand on se sent bien dans son corps", a-t-elle insisté.
"J'étais mal dans ma peau, pas en bonne santé" : Cécile Wolfrom (Miss France, Pékin Express) revient sur sa perte de 25 kilos
Dans son texte, Cécile Wolfrom a aussi confié qu'elle ne s'appréciait pas avec ce physique. "J’étais mal dans ma peau, pas en bonne santé, et j’ai décidé de changer pour moi, à mon rythme, sans jamais chercher à imposer quoi que ce soit aux autres. Je ne suis pas médecin, je ne donne pas de leçons, chacun fait ses choix tant qu’ils le rendent heureux", a-t-elle ajouté. Grâce à ce changement radical, la Strasbourgeoise a trouvé le courage de s'inscrire à Miss France, puis à Pékin Express. "Ce n’était pas de la magie. C’était si dur, c’était intense, il a fallu se lever chaque matin plus tôt que les autres (5h45) pour faire ma séance car je n’avais pas le temps la journée. Il a fallu refuser des sorties qui avaient l’air incroyables, des desserts, des fast-foods qui je pensais me comblaient. Au final, tout simplement refuser tout un quotidien malsain pour accepter d’avoir le droit, moi aussi, au bonheur", a-t-elle résumé.
Si Cécile Wolfrom a publié ces clichés, c'est dans le but de service d'exemple pour celles qui sont dans la même situation qu'elle. "Je sais que certaines d’entre vous vont se reconnaître, et si à ma petite échelle je peux vous aider, vous motiver ou simplement vous rappeler que tout est possible, alors je veux être là. Je veux vous dire que tout est possible ! Vous ne rêvez pas trop grand", a conclu Miss Alsace 2021. Un beau message d'espoir.
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Mon point commun avec Sophie Ferjani, architecte d’intérieur et animatrice, ou encore avec Julian Bugier, le visage du 13h de France 2 ? Nous partageons la même terre d’origine : Blois. C’est dans ce fief parmi les fiefs que se sont écrit des pans entiers de l’Histoire et où ont défilé Louis XII, François Ier, Catherine de Médicis… Rien détonnant, finalement, à ce que je collabore quelques années plus tard avec Stéphane Bern, expert des têtes couronnées. Un destin tout tracé ? À la maison, ma famille a toujours vibré au rythme du tube cathodique. "Coucou, c’est nous !", "Qui est qui ?", "Union Libre", "Tout le monde en parle", la "Star Academy"… Toutes ces émissions cultes font partie de mon Panthéon de la télévision et ont façonné mon goût pour ce milieu. N’oublions pas "La Trilogie du samedi" sur M6 avec notamment la série "Buffy contre les vampires", que je regarde encore religieusement une fois pas an (Testez-moi, je suis incollable !). Après le Bac, Lyon m’a accueilli pour quatre années d’école de commerce, puis direction Paris afin de devenir journaliste. C’est à cette période, entre deux exercices de reportage, qu’un professeur m’a lancé (en plaisantant, j'espère) que j’avais "un physique de radio". Une blague qui m’a porté chance puisque j’y ai passé treize ans. NRJ, Europe 1, mais surtout RTL. C'est au sein de la station rouge que j'ai joué les couteaux suisses, passant des flashs et journaux de nuit aux enquêtes pour Julien Courbet dans "Ça peut vous arriver", jusqu’au poste de chroniqueur dans "On refait la télé", aux côtés d’Éric Dussart et Jade. Cette dernière aventure m’a ouvert les portes de la rédaction de Télé-Loisirs en 2022 où je suis désormais journaliste médias. Depuis, je rode dans les coulisses du PAF pour décrypter la mécanique de vos émissions préférées à l’instar de "C à Vous", "Un dimanche à la campagne", "Rendez-vous en terre inconnue" ou encore "Les Traîtres". Expert en télé-crochets, "The Voice" n'a plus de secrets pour moi. Seize ans après mes débuts, je jubile toujours autant à l'idée de découvrir les ficelles de cet univers avec lequel j’ai grandi. Parce qu’au fond, tout est parti de là. Quoi qu'on en dise, je suis et je resterai un enfant de la télé.
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