Danse : à Toulouse, le ballet se jette dans le Lac avec moins de cygnes

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Faute d’effectifs, les compagnies des opéras de région évitent de se jeter dans cette pièce iconique. Au Capitole, Beate Vollack tente une solution originale.

Deux questions donnent la migraine aux directeurs des compagnies de ballet en région. Celle du Casse-Noisette  de Noël d’abord. Peut-on faire l’impasse sur cet exercice obligé au risque de donner l’impression de bégayer ? Puis celle du Lac des cygnes, casse-tête d’une autre nature puisqu’il touche au domaine des effectifs. Au Capitole de Toulouse ou à l’Opéra de Bordeaux ou encore à l’Opéra du Rhin, Beate Vollack, Éric Quilleré ou Bruno Boucher défendent l’usage des pointes et l’idée d’un ballet classique ou néoclassique. L’œuvre iconique de ce répertoire est le Lac. Or, pour le danser, il faut 24 cygnes dans le corps de ballet, auxquels s’ajoutent les 4 grands cygnes et les 4 petits cygnes. Nous voilà à 32 danseuses, sans compter Odette/Odile. Comment faire ?

Le Ballet du Rhin s’était risqué sans convaincre, il y a quelques années, à une transposition contemporaine signée Radhouane El Meddeb. À Toulouse, Beate Vollack, juste renouvelée pour trois ans à la tête du ballet, a décidé…

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Le Figaro

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