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L’institution a choisi la date du 15 janvier et son traditionnel hommage à Molière comme date de fermeture de la salle Richelieu pour travaux. La troupe va jouer dans 11 théâtres jusqu’en juillet.
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Ils sortent de sous le rideau qui s’est baissé quelques minutes plus tôt sur une représentation survoltée des « Fourberies de Scapin », plongent dans une trappe et en sortent le buste du patron, Molière, qu’ils installent au-devant de la scène de la salle Richelieu. Ce sont les plus jeunes parmi la troupe de la Comédie Française, ils débutent cet hommage qui se tient en sa maison tous les 15 janvier – date de son baptême, sa date de naissance n’est pas connue – systématiquement depuis 1822. Un moment de communion pour les comédiens du Français et son public qui a un goût particulier ce jeudi soir alors que la salle ferme pour six mois de travaux.
Debout, dans des costumes dépareillés des rôles qu’ils interprètent ou ont interprétés – Guillaume Gallienne en malade imaginaire, Christian Hecq en bourgeois gentilhomme, Noam Morgensztern en Scapin qu’il vient de jouer – ils vont tour à tour lancer des répliques issues des pièces de l’auteur. Elles font sens, émeuvent, se suivent parfois, font rire.











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