Le président américain a menacé samedi le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande de droits de douane de 10 % sur toutes les marchandises expédiées aux Etats-Unis à compter du 1er février 2026, tant que ceux-ci s’opposent à l’annexion du territoire autonome danois par les Etats-Unis.
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Le Danemark se dit « surpris » par l’annonce de menaces tarifaires de Donald Trump
Le ministre des affaires étrangères danois, Lars Løkke Rasmussen, s’est dit samedi « surpris » de la menace brandie par le président américain Donald Trump contre huit pays européens d’augmenter les droits de douane si le Groenland n’est pas « intégralement vendu » aux Etats-Unis. « L’objectif du renforcement de la présence militaire au Groenland, auquel le président fait référence, est précisément d’accroître la sécurité dans l’Arctique », a-t-il répliqué dans un message à l’Agence France-Presse.
M. Rasmussen a rencontré mercredi, avec la cheffe de la diplomatie groenlandaise, le vice-président américain, J.D. Vance, et le secrétaire d’Etat, Marco Rubio.
Les pays européens décideront « ensemble » et « en temps voulu des mesures appropriées à prendre », assure l’Allemagne
Le gouvernement fédéral allemand a dit avoir « pris note des déclarations du président américain » sur de nouveaux droits de douane pour huit pays européens, et assuré être « en étroite concertation avec ses partenaires ». « Ensemble, nous déciderons en temps voulu des mesures appropriées à prendre », a-t-il ajouté.
« Les menaces tarifaires sont inacceptables », affirme Emmanuel Macron, qui promet une réponse « unie » des pays européens
« La France est attachée à la souveraineté et à l’indépendance des nations, en Europe comme ailleurs. Cela préside à nos choix », a rappelé le président français après la menace de Donald Trump d’imposer de nouveaux droits de douane à plusieurs pays européens, dont la France, tant qu’ils s’opposeront à l’annexion du Groenland par les Etats-Unis.
« Les menaces tarifaires sont inacceptables et n’ont pas leur place dans ce contexte. Les Européens y répondront de façon unie et coordonnée si elles étaient confirmées », a-t-il ajouté, assurant qu’ils « sauron[t] faire respecter la souveraineté européenne ».
Le chef de l’Etat a dit « assum[er] » de s’être joint à l’exercice décidé par le Danemark au Groenland, assurant qu’« il en va de la sécurité en Arctique et aux confins de notre Europe ». « Aucune intimidation ni menace ne saurait nous influencer, ni en Ukraine, ni au Groenland, ni ailleurs dans le monde lorsque nous sommes confrontés à de telles situations », a-t-il martelé.
Le point sur la situation, samedi 17 janvier, à 19 h 30
- Le président américain, Donald Trump, a accusé huit pays européens, dont la France, de jouer à un « jeu dangereux » et les a menacés de nouveaux droits de douane jusqu’à ce qu’« un accord soit conclu pour la vente complète et intégrale du Groenland ».
- Cette surtaxe, de 10 %, sera effective à partir du 1er février et pourrait s’envoler à 25 % au 1er juin, a affirmé Donald Trump, sur son réseau, Truth Social.
- Au Danemark et au Groenland, plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi pour dénoncer ces ambitions territoriales.
- Les protestations interviennent trois jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l’impossibilité de s’entendre dans l’immédiat avec les dirigeants américains sur le sujet.
- « Nous ne pensons pas que la question des douanes ait sa place dans ce contexte », a déclaré le ministre des affaires étrangères norvégien, Espen Barth Eide. Nigel Farage, le leader d’extrême droite britannique, a qualifié les droits de douane de « préjudiciables ».
« Nous ne nous laisserons pas intimider », réagit le premier ministre de Suède, Ulf Kristersson
A la suite des annonces de Donald Trump, le premier ministre suédois, Ulf Kristersson, a aussi réagi auprès de l’Agence-France Presse : « Nous ne nous laisserons pas intimider. » « Seuls le Danemark et le Groenland décident des questions qui les concernent. Je défendrai toujours mon pays et nos voisins alliés », a-t-il ajouté, soulignant qu’il s’agissait « d’une question européenne ».
« La Suède mène actuellement des discussions intensives avec d’autres pays de l’Union européenne, la Norvège et le Royaume-Uni, afin de trouver une réponse commune », a précisé M. Kristersson.
« Nous ne pensons pas que la question des douanes ait sa place dans ce contexte », a déclaré le ministre des affaires étrangères norvégien, Espen Barth Eide, selon des propos rapportés par Verdens Gang.
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Nigel Farage, le leader d’extrême droite britannique : « Ces droits de douane vont nous nuire »
Nigel Farage, le leader d’extrême droite britannique, a qualifié les droits de douane « préjudiciables ». Celui qui soutient Donald Trump de manière très démonstrative depuis 2016 a critiqué la décision du président américain : « Nous ne sommes pas toujours d’accord avec le gouvernement américain, et, dans ce cas précis, nous ne le sommes certainement pas. Ces droits de douane vont nous nuire. »
Le chef des libéraux-démocrates britannique appelle le premier ministre, Keir Starmer, à faire « preuve de fermeté »
Le chef des libéraux-démocrates britannique, Ed Davey, a affirmé, sur X, que « la politique américaine de Keir Starmer [était] en lambeaux » à la suite du projet de Donald Trump d’imposer des droits de douane supplémentaires au Royaume-Uni.
Donald « Trump punit maintenant le Royaume-Uni et ses alliés de l’OTAN simplement parce qu’ils ont fait ce qu’il fallait », a-t-il réagi, ajoutant qu’« il est temps que le premier ministre fasse preuve de fermeté face au tyran qui siège à la Maison Blanche et qu’il travaille avec ses alliés européens et du Commonwealth pour le contraindre à renoncer à ce plan inconsidéré ».
La cheffe de file des conservateurs, Kemi Badenoch, a dénoncé une « idée désastreuse ». « Le président [Donald] Trump a complètement tort d’annoncer des droits de douane sur les importations britanniques en provenance du Groenland. Les consommateurs britanniques et américains devront faire face à des coûts plus élevés. Ces droits de douane représenteront un fardeau supplémentaire pour les entreprises de notre pays. La souveraineté du Groenland ne devrait être décidée que par les Etats-Unis », a-t-elle ajouté.
« L’UE ne doit pas céder face aux menaces de [Donald] Trump », réagit Katharina Dröge, coprésidente du groupe écologiste au Bundestag, en Allemagne
« L’UE ne doit pas céder face aux menaces de [Donald] Trump », a déclaré Katharina Dröge, coprésidente du groupe écologiste au Bundestag, en Allemagne, selon des propos rapportés par Bild. « Il faut apporter une réponse claire à [Donald] Trump : l’UE ripostera aux menaces de droits de douane par des mesures de rétorsion. »
Elle a aussi critiqué le chancelier Friedrich Merz (CDU) pour sa position antérieure sur Donald Trump. « La stratégie de repli et d’apaisement de Friedrich Merz a échoué », a déclaré la députée écologiste. « Défendre l’ordre international exige de la confiance en soi et de la lucidité. »
Bonjour,
Pour le moment, ni le président de la République ni le ministre des affaires étrangères n’ont réagi aux annonces du président américain, Donald Trump.
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« Nous sommes unis », déclare le premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, à l’issue de la journée de manifestation
« La journée est terminée », a déclaré, sur Facebook, le premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, à l’issue de la manifestation prévue à Nuuk, au Groenland.
« Nous avons prouvé aujourd’hui que nous sommes forts ensemble, s’est félicité le responsable du parti Demokraatit (centre droit). Notre protestation contre l’invasion du Groenland montre que nous avons le sens des responsabilités. Nombreux sont ceux qui ont exprimé leur unité et leur sens des responsabilités. J’en suis profondément fier. Nous sommes unis. »
Les déclarations de Donald Trump sont un « nouveau test » pour l’Europe, selon Jean-Luc Mélenchon
Sur X, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, considère les déclarations du président américain, Donald Trump, comme un « nouveau test » pour l’Europe. « [Ursula] von der Leyen a déjà cédé cet été. La servilité produit toujours davantage de provocation et de soumission », a-t-il critiqué.
A Nuuk, le chant et la danse du tambour pour dire non à Donald Trump
Une foule immense, en proportion de la population de Nuuk, la capitale du Groenland, qui compte 20 000 habitants, a défilé, samedi 17 janvier, dans les rues de la ville pour protester contre la volonté affichée du président américain, Donald Trump, de prendre le contrôle de l’île inuite.
Noyé sous une forêt de drapeaux groenlandais, un demi-cercle blanc sur fond rouge et un demi-cercle rouge sur fond blanc, le cortège s’est dirigé pacifiquement vers le consulat américain au cri de « Le Groenland appartient aux Groenlandais. »
Beaucoup sont venus en famille, brandissant des pancartes « Nous ne sommes pas à vendre. » Le chant et la danse du kilaut (tambour), traditionnel dans la culture inuite, ont été exécutés. « C’est notre terre et nous ne voulons pas des Américains », affirme Selik Enoksen venu avec sa femme et leur petite fille de 2 ans.
Isabelle Mandraud (envoyée spéciale à Nuuk (Groenland))
Donald Trump affirme qu’une grande partie de l’Europe sera soumise à des droits de douane de 10 % pour s’être opposée à l’annexion du Groenland
Sur son réseau, Truth Social, le président américain, Donald Trump, a accusé les pays européens de jouer à un « jeu dangereux ». « Le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande se sont rendus au Groenland, pour des raisons inconnues », a-t-il rappelé.
« Ces pays, qui se livrent à ce jeu dangereux, prennent des risques insoutenables et inacceptables. Il est donc impératif, afin de protéger la paix et la sécurité mondiales, de prendre des mesures fortes pour que cette situation potentiellement périlleuse prenne fin rapidement et définitivement », a ajouté le président américain, qui convoite le Groenland.
Ces pays seront soumis à un droit de douane de 10 % sur toutes les marchandises expédiées aux Etats-Unis à compter du 1er février 2026, a prévenu Donald Trump. « Le 1er juin 2026, ce droit de douane passera à 25 %. Il restera applicable jusqu’à la conclusion d’un accord pour l’acquisition complète du Groenland », a complété le dirigeant américain.
« Les Etats-Unis tentent de réaliser cette transaction depuis plus de cent cinquante ans », a-t-il ajouté, mais « le Danemark a toujours refusé ».
Donald Trump a, de nouveau, fait un lien entre le Dôme d’or, un gigantesque projet américain de bouclier antimissiles, et la possession du territoire autonome danois. « L’acquisition du Groenland est plus que jamais nécessaire. Des centaines de milliards de dollars sont actuellement investis dans des programmes de sécurité liés au Dôme de cristal, notamment pour la protection potentielle du Canada », a-t-il dit.
S’il a mis en garde les Européens, Donald Trump a avancé que les Etats-Unis sont « disposés à négocier avec le Danemark et/ou tout autre pays ayant pris des risques considérables, malgré tous [ses] efforts pour les protéger, y compris en leur assurant une protection maximale, pendant des décennies ».
« Notre histoire commune est riche en chapitres », assure Mette Frederiksen, la première ministre danoise
Sur Facebook, la première ministre danoise, Mette Frederiksen, a partagé sa joie de « voir le formidable soutien apporté au Groenland et au peuple groenlandais ».
« Aujourd’hui, de nombreuses personnes ont choisi de passer leur samedi à participer à des manifestations de soutien au Groenland. Drapeaux groenlandais et danois côte à côte. C’est formidable à voir. Notre histoire commune est riche en chapitres. Les photos d’aujourd’hui témoignent d’une communauté forte », a expliqué la dirigeante sociale-démocrate.
Début d’une manifestation à Nuuk, au Groenland
Quelques milliers de manifestants, dont le premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, se sont rassemblés samedi dans le centre de Nuuk, capitale du Groenland, pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump qui continue d’afficher son ambition de s’emparer de l’immense territoire autonome danois.
Sous une pluie fine, les manifestants – dont le chef du gouvernement juché sur un tas neige et agitant le drapeau groenlandais – coiffés de casquettes avec les mots « Make America Go Away » (« faites partir les Etats-Unis », détournement du slogan MAGA) manifestaient en chantant des chants traditionnels inuits, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse sur place.
Des milliers de manifestants à Copenhague
Manifestation en soutien au peuple groenlandais à Copenhague, le 17 janvier 2026. Des familles, des personnes âgées, des Danois, des Groenlandais… Tous sont venus dire, samedi, dans un froid glaçant, que « le Groenland n’est pas à vendre ». Un message répété encore et encore depuis plus d’un an, mais que le président des Etats-Unis refuse d’entendre. Les milliers de manifestants, réunis dans la capitale danoise, espèrent que leur mobilisation va changer les choses, sans toutefois se faire beaucoup d’illusions.
Dans le cortège, beaucoup rappellent l’alliance historique du Danemark avec les Etats et les sacrifices des soldats danois, déployés en Afghanistan et en Irak, aux côtés des Américains. « C’est une trahison », estime le vétéran Gerth Sloth Berthelsen, dont le père vit au Groenland. Sur sa casquette rouge sont inscrits les mots « Make America Go Away ».
Anne-Françoise Hivert (envoyée spéciale à Copenhague (Danemark))
Le cortège arrive devant l’ambassade des Etats-Unis à Copenhague
Manifestation en soutien au peuple groenlandais à Copenhague, le 17 janvier 2026.
Le cortège de manifestants se dirigeant vers l'ambassade des Etats-Unis de Copenhague, en soutien au peuple groenlandais, le 17 janvier 2026. Alors que le cortège est en train d’arriver devant l’ambassade des Etats-Unis à Copenhague, Dehlia Hannah s’est arrêtée sur le bord de la route, avec ses deux fils, Jules, 6 ans, et Emile, 4 ans, pour regarder la manifestation. « Le Groenland fait partie du Danemark. Les gens sont là pour dire à Donald Trump qu’il ne peut pas le prendre, parce qu’ils savent qu’il veut juste voler ce qui a sous la terre. »
Originaire de New York, cette Américaine de 46 ans vit au Danemark depuis dix ans. « Quand je me suis installée ici, j’étais tellement soulagée de pouvoir laisser derrière moi le stress et la tension de vivre aux Etats-Unis. Je pensais avoir une vie heureuse et tranquille avec mes enfants. Et puis un matin, je me suis réveillée avec cette nouvelle réalité. C’est extrêmement choquant et complètement absurde. »
Ayant obtenu la naturalisation il y a six mois, elle est soulagée de pouvoir se dire danoise, même si « les gens ici sont capables de distinguer les Américains de l’administration Trump ».
Devant l'ambassade des Etats-Unis de Copenhague, le 17 janvier 2026. Anne-Françoise Hivert ( envoyée spéciale à Copenhague (Danemark))
Bonjour,
Mark Rutte, le secrétaire général de l’OTAN, est resté plus discret depuis les déclarations de Donald Trump sur le Groenland. L’ancien premier ministre néerlandais, dans une posture inconfortable à cause de la pression du président américain, est néanmoins à la manœuvre. Afin d’éviter toute confrontation avec M. Trump, il concentre ses prises de parole sur un seul sujet : la sécurisation de l’Arctique. Vendredi 9 janvier, il a ainsi échangé avec Marco Rubio afin d’en discuter, expliquent Anne-Françoise Hivert et Philippe Jacqué.
Bonjour,
Jeudi, de nombreux responsables européens, dont Ursula von der Leyen, ont répété leur soutien aux Danois et aux Groenlandais. « Nous poursuivrons notre travail sur la sécurité de l’Arctique avec nos alliés, nos partenaires, y compris les Etats-Unis », a affirmé la présidente de la Commission européenne.
De son côté, la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a également rappelé la position européenne, le 22 décembre 2025, après la nomination d’un envoyé spécial américain pour le Groenland, Jeff Landry : « Tout changement de statut relève de la seule décision des Groenlandais et des Danois. Nous attendons de tous nos partenaires qu’ils respectent leur souveraineté et leur intégrité territoriale et qu’ils honorent leurs engagements internationaux. »
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