Les pourparlers visant à faire cesser près de quatre ans de combats ont « beaucoup progressé », a déclaré, jeudi, Steve Witkoff lors d’un événement organisé par l’Ukraine en marge du Forum économique mondial de Davos. Il doit rencontrer ensuite Vladimir Poutine à Moscou, avec Jared Kushner, le gendre du président américain.
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Volodymyr Zelensky est en route pour le Forum économique mondial de Davos
« Le président est en route pour Davos », a déclaré aux journalistes, dont l’Agence France-Presse, le conseiller du dirigeant ukrainien, Dmytro Lytvyn, sans précision concernant une rencontre avec son homologue américain. Mercredi, Donald Trump a annoncé qu’il rencontrerait le dirigeant ukrainien à Davos.
Il ne reste qu’« un point à régler » dans les négociations pour mettre fin à la guerre en Ukraine, selon Steve Witkoff
Les négociations visant à faire cesser près de quatre ans de combats en Ukraine ont « beaucoup progressé » et il ne reste plus qu’un point à régler, a déclaré jeudi l’émissaire américain, Steve Witkoff, avant un déplacement à Moscou.
« Je pense qu’il ne reste qu’un point à régler, nous avons discuté plusieurs versions de ce point, et cela signifie qu’il peut être résolu. Ainsi, si les deux parties veulent le résoudre, nous allons le résoudre », a assuré M. Witkoff, sans donner plus de précision, lors d’un événement organisé par l’Ukraine en marge du Forum économique mondial de Davos.
Steve Witkoff a fait savoir qu’il se rendrait jeudi à Moscou avec le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, pour y rencontrer le président russe, Vladimir Poutine, alors que les pourparlers indirects entre Kiev et Moscou se poursuivent pour trouver une issue diplomatique à la guerre en Ukraine. M. Witkoff avait affirmé la veille à l’agence de presse Bloomberg que la partie russe avait sollicité cette nouvelle rencontre.
94 drones russes lancés dans la nuit et la matinée, selon l’armée ukrainienne
Les forces russes ont lancé 94 drones entre 19 heures, mercredi 21 janvier, et 10 heures jeudi matin (heure de Kiev), rapporte l’armée de l’air ukrainienne. Quatre-vingts drones ont, selon elle, été interceptés ou détournés par brouillage. Dix drones ont échappé à la défense aérienne et ont touché 10 sites, tandis que les débris de ceux qui ont été abattus sont tombés sur quatre autres endroits, poursuit l’armée de l’air. Elle ajoute que les bombardements se poursuivent et que plusieurs drones se trouvent encore dans l’espace aérien ukrainien.
Avec la guerre en Ukraine, le risque de dérives de drones dans l’espace aérien de Finlande « ne cesse de croître »
Le brouillage par la Russie des drones ukrainiens à longue portée a augmenté le risque d’incursions de drones en Finlande, a déclaré jeudi à l’Agence France-Presse le chef du renseignement militaire finlandais.
« Le risque qu’un drone dérive dans l’espace aérien finlandais ou sur le territoire finlandais ne cesse de croître », a relevé le général de division Pekka Turunen, à la tête des service de renseignement des forces de défense de la Finlande (FDI). « L’Ukraine a pris pour cible des ports pétroliers (…) assez proches de la Finlande, et nous savons désormais comment la Russie les contre en utilisant le brouillage GPS. Ainsi, si un drone utilise le GPS pour se diriger vers sa cible, il pourrait être détourné vers un autre endroit à cause de ce brouillage », a-t-il expliqué.
En marge de Davos, Vladimir Poutine va discuter de l’Ukraine avec l’émissaire de Donald Trump
Le président russe discutera jeudi de la guerre en Ukraine avec l’envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, et le gendre du président américain Jared Kushner.
Donald Trump, qui doit rencontrer jeudi le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, en marge du Forum économique mondial de Davos, a estimé mercredi qu’un accord était « raisonnablement proche » pour mettre fin au conflit.
Vladimir Poutine a déclaré mercredi soir qu’il rencontrerait Steve Witkoff et Jared Kushner à Moscou afin de « poursuivre le dialogue sur le règlement de la question ukrainienne » et de discuter du « conseil de la paix » de Donald Trump.
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L’armée ukrainienne affirme encore contrôler les parties nord de Pokrovsk et de Myrnohrad
Les forces ukrainiennes continuent de contrôler les parties nord des villes de Pokrovsk et de Myrnohrad, dans l’est de l’Ukraine, affirme le commandement opérationnel ukrainien Skhid. « Les forces de défense de l’Ukraine maintiennent le contrôle de la partie nord de Pokrovsk. Tous les mouvements ennemis sont détectés à temps et l’ennemi est pris sous le feu », précise le commandement dans un communiqué publié sur Facebook, sans qu’il soit possible de vérifier la véracité de l’information, les localités se trouvant dans la zone des combats.
A Myrnohrad, les unités ukrainiennes contrôlent également la partie nord de la ville, où des opérations de recherche et de frappe se poursuivent afin d’empêcher toute progression des forces russes, selon la même source.
L’armée ukrainienne a ajouté qu’elle s’emploie à détecter et à détruire les équipements militaires que la Russie tente de concentrer en vue d’un assaut sur Myrnohrad.
Donald Trump invite la Russie à son « conseil de la paix », Vladimir Poutine répond que Moscou va étudier l’offre
Donald Trump a affirmé, mercredi, depuis le sommet de Davos que le président russe, Vladimir Poutine, avait « accepté » son invitation à rejoindre son conseil de la paix, considéré comme un concurrent de l’ONU. « Il a été invité. Il a accepté », a déclaré à Davos le président américain à des journalistes, dont ceux de l’Agence France-Presse.
Vladimir Poutine avait annoncé quelques minutes plus tôt avoir ordonné à son ministère des affaires étrangères d’étudier cette invitation. « Le ministère des affaires étrangères russe a été chargé d’étudier les documents qui nous ont été transmis et de consulter nos partenaires stratégiques à ce sujet », a déclaré M. Poutine lors d’une réunion gouvernementale. « Ce n’est qu’après cela que nous pourrons répondre à l’invitation qui nous a été adressée », a-t-il ajouté, remerciant néanmoins M. Trump pour cette initiative.
M. Poutine a également estimé que la Russie pourrait verser le milliard de dollars demandé comme ticket d’entrée à partir des « avoirs russes gelés sous l’ancienne administration américaine » en raison de la guerre en Ukraine.
Il a également émis l’idée que les fonds russes restant bloqués aux Etats-Unis puissent servir à « reconstruire les territoires endommagés par les hostilités, après la conclusion d’un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine ».
Si Kiev passe l’hiver, l’avantage sera de son côté, selon Keith Kellogg
L’ancien émissaire spécial du président américain Donald Trump pour le conflit russo-ukrainien Keith Kellogg a estimé, mercredi, que si l’Ukraine parvient à traverser l’hiver, l’avantage militaire basculera en sa faveur. S’exprimant lors d’une table ronde à la Maison de l’Ukraine à Davos, M. Kellogg s’est dit convaincu que la Russie ne remportera pas la guerre.
Selon lui, le président russe, Vladimir Poutine, confronté à de lourdes pertes militaires, cherche désormais une issue lui permettant de « sortir de la situation avec dignité », conscient qu’il ne peut pas gagner le conflit. « Je comprends que l’hiver est difficile, notamment à Kiev, mais je crois sincèrement que si l’Ukraine tient en janvier et février, puis arrive au printemps, l’avantage sera du côté de l’Ukraine, et non de la Russie », a-t-il déclaré.
Keith Kellogg a ajouté que Vladimir Poutine se trouvait dans une impasse psychologique, incapable de renoncer sans reconnaître un échec. « Lâcher prise reviendrait pour lui à admettre une défaite et l’échec de tout ce qu’il a entrepris », a-t-il conclu.
Bonsoir,
Selon l’Insee, l’industrie de défense en France représente quelque 210 000 salariés au total. Environ 200 000 emplois relèvent des entreprises industrielles de défense proprement dites (fabrication d’armes, aéronautique, naval, électronique, etc.). Le reste correspond aux services liés à la défense (ingénierie, maintenance, numérique, soutien).
Il s’agit d’emplois directs, concentrés dans près de 3 000 entreprises industrielles, avec une forte domination des grands maîtres d’œuvre (Airbus, Dassault, Safran, Thales, Naval Group, MBDA, etc.), selon les travaux statistiques Insee fondés sur l’enquête sur les entreprises de défense de l’industrie et des services (EDIS).
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Bonsoir,
Vous soulevez un point intéressant. Le Financial Times écrit aujourd’hui que la guerre des drones entre l’Ukraine et la Russie dépend largement de composants chinois, ce qui fait de la Chine un acteur-clé mais discret du conflit.
Malgré une position officielle de neutralité et des restrictions à l’exportation, des entreprises chinoises fournissent – directement ou via des intermédiaires – des composants essentiels aux deux camps, souvent au même moment.
Les deux camps utilisent souvent les mêmes composants, moins chers que les équivalents occidentaux. Dès qu’une nouvelle technologie (comme un transmetteur vidéo) apparaît sur un drone russe capturé, les Ukrainiens contactent le fabricant chinois pour obtenir le même modèle, et inversement. Les fournisseurs en Chine à Shenzhen ou dans le Guangdong organisent même les visites d’Ukrainiens et de Russes pour éviter qu’ils ne se croisent.
L’Ukraine, bien qu’ayant fortement développé sa production nationale de drones, reste dépendante de la Chine pour environ 85 % des composants des drones les plus utilisés. La Russie, mieux financée et soutenue par l’Etat, parvient à sécuriser des volumes plus importants, allant jusqu’à racheter des lignes de production entières et à contourner les sanctions grâce à des routes via l’Asie centrale (Kirghizistan, Kazakhstan) et des montages financiers complexes.
Les contrôles chinois sur les technologies à double usage existent mais sont largement contournés, en raison de la difficulté à identifier les utilisateurs finaux et du rôle des sociétés écrans et logisticiens spécialisés. Des composants chinois continuent d’être retrouvés dans les drones russes abattus, malgré les sanctions américaines visant certaines entreprises.
Selon des experts occidentaux, le soutien économique et technologique de la Chine à la Russie – même indirect – a contribué à prolonger la guerre, en assurant à Moscou un approvisionnement stable en technologies cruciales pour la production massive de drones.
Le point sur la situation, mercredi 21 janvier dans la soirée
- La rencontre entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky est prévue jeudi à Davos, avant que les envoyés de la Maison Blanche, Steve Witkoff et Jared Kushner, ne se rendent à Moscou pour s’entretenir avec le président russe, Vladimir Poutine.
- « Il y a une haine viscérale » entre les présidents ukrainien et russe, estime Donald Trump.
- L’Ukraine cherche à réduire sa dépendance aux drones de fabrication chinoise (DJI Mavic) et poursuit le développement d’un appareil ukrainien destiné à les remplacer, tout en préparant le lancement d’un système centralisé de contrôle des opérations, a annoncé Mykhaïlo Fedorov, le ministre de la défense ukrainien.
- « Nous avons besoin d’une OTAN plus forte », plaide le directeur général de la banque américaine JPMorgan Chase, Jamie Dimon, à Davos.
- Le Parlement de l’UE vote pour accélérer l’octroi d’un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, afin de financer son budget et son armée.
- Plus de la moitié de la capitale ukrainienne est encore privée d’électricité, selon Volodymyr Zelensky.
- Berlin qualifie de « crimes de guerre » les frappes russes contre des cibles civiles en Ukraine.
- Washington annonce avoir saisi le Sagitta, un pétrolier faisant partie de la flotte fantôme russe, qui est visée par des sanctions imposées par plusieurs pays, notamment l’Ukraine, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Canada, la Suisse, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, ainsi que l’Union européenne.
Le chercheur Laurent Vinatier s’exprime sur son incarcération en Russie
Le chercheur français Laurent Vinatier, libéré le 8 janvier après avoir passé 581 jours dans des prisons russes, a commencé à s’exprimer sur son incarcération. Sur RTL, mercredi, il a décrit une détention marquée par un fort isolement et une pression psychologique intense, notamment à la prison de Lefortovo, ancien centre du KGB, où il était enfermé seul vingt-trois heures sur vingt-quatre.
Pour tenir, il explique s’être imposé une routine extrêmement stricte. Il évoque également des conditions de détention « inimaginables » dans la prison de Toula, à 150 kilomètres de Moscou.
Spécialiste de l’espace post-soviétique, Laurent Vinatier travaillait pour une ONG suisse de médiation au moment de son arrestation. En juin 2024, il avait été arrêté en Russie puis condamné à trois ans de prison pour ne pas s’être enregistré en tant qu’« agent de l’étranger ». L’intéressé avait dit ignorer que c’était obligatoire dans son cas.
Bonsoir,
Donald Trump ne semble pas avoir renoncé. Steve Witkoff et Jared Kushner, ses envoyés spéciaux de Donald Trump, se rendent à Moscou pour rencontrer Vladimir Poutine, jeudi. Le président américain a déclaré qu’il rencontrerait aussi son homologue ukrainien en marge du Forum économique mondial de Davos, estimant qu’un accord était « raisonnablement proche » pour mettre fin au conflit de près de quatre ans entre l’Ukraine et la Russie.
Washington annonce avoir saisi le « Sagitta », un pétrolier faisant partie de la flotte fantôme russe
Les Etats-Unis ont annoncé, mardi, avoir saisi le Sagitta [dont le numéro IMO est 9296822], un pétrolier en mer des Caraïbes. Il s’agit de la septième opération de ce type depuis que Donald Trump a décidé, en décembre, un blocus de navires sous sanctions en lien avec le Venezuela. Ce navire « agissait au mépris de la quarantaine imposée aux navires sous sanctions par le président Trump », a expliqué sur X le commandement militaire américain pour le sud du continent américain (US Southern Command), précisant que l’opération s’était déroulée « sans incident ». « Le seul pétrole qui quittera le Venezuela, c’est le pétrole autorisé », a ajouté l’armée dans un message contenant une vidéo montrant un navire en pleine mer.
Le site ukrainien War & Sanctions rappelle que le Sagitta fait partie de la flotte fantôme russe et qu’il est visé par des sanctions imposées par plusieurs pays, notamment l’Ukraine, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Canada, l’Union européenne, la Suisse, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Parmi les sept pétroliers interceptés par les Etats-Unis figure le Bella-1, intercepté dans l’Atlantique Nord à l’issue d’une poursuite de plusieurs semaines.
L’Ukraine cherche à réduire sa dépendance aux drones de fabrication chinoise
L’Ukraine poursuit le développement d’un drone ukrainien destiné à remplacer les appareils chinois DJI Mavic, tout en préparant le lancement d’un système centralisé de contrôle des opérations, a annoncé Mykhaïlo Fedorov, le ministre de la défense ukrainien, mardi lors d’une rencontre avec des médias à Kiev. « Dès ce mois-ci, nous testerons une solution spécifique. Nous aurons notre propre équivalent du Mavic : la même caméra, mais avec une plus grande autonomie de vol », a-t-il déclaré.
Par ailleurs, le ministère de la défense entend renforcer la lutte contre les opérateurs de drones russes. Des unités spécialisées sont en cours de formation afin de les neutraliser directement sur le champ de bataille. « Une telle expérience existe déjà, il faut maintenant la généraliser », a-t-il affirmé.
Le ministre a également évoqué le développement d’unités d’assaut appuyées par des drones, dotées d’une organisation et d’une doctrine spécifiques. Selon lui, une unité baptisée Code 9.2 a récemment mené une opération « unique » à Koupiansk, démontrant l’efficacité de cette nouvelle approche. « L’avenir appartient aux unités d’assaut appuyées par des drones », a-t-il déclaré.
La rencontre entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky est prévue jeudi, à Davos
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, rencontrera le président américain, Donald Trump, ce jeudi. « Le président ukrainien prévoit de se rendre à Davos ce jeudi pour une rencontre avec le président Trump », a écrit sur X le journaliste Barak Ravid du site Axios.
Il a ajouté que cette rencontre devrait avoir lieu avant que les envoyés de la Maison Blanche, Steve Witkoff et Jared Kushner, ne se rendent à Moscou pour rencontrer le président russe, Vladimir Poutine. « Les deux réunions porteront sur le plan de paix de Trump pour l’Ukraine », a-t-il souligné.
Volodymyr Zelensky se trouve actuellement à Kiev, a déclaré Dmytro Lytvyn, conseiller à la communication de la présidence ukrainienne.
Donald Trump avait en effet déclaré lors de son discours au Forum économique mondial de Davos qu’il prévoyait de rencontrer le président ukrainien plus tard dans la journée. « Je traite avec le président Poutine, et je crois qu’il veut conclure un accord. Je traite avec le président Zelensky, et je pense qu’il veut conclure un accord. Je le rencontre aujourd’hui », avait-il affirmé.
M. Zelensky avait déclaré mardi qu’il pourrait participer au Forum de Davos si des documents étaient prêts à être signés ou si une décision concernant des systèmes de défense aérienne supplémentaires était prise.
« Nous avons besoin d’une OTAN plus forte », plaide le directeur général de la banque américaine JPMorgan Chase, Jamie Dimon
« Nous avons besoin d’une OTAN plus forte, d’une Europe plus forte », a plaidé mercredi le directeur général de la banque américaine JPMorgan Chase, Jamie Dimon, lors d’un entretien au Forum économique mondial de Davos.
« Je pense qu’il est juste que nous nous plaignions que l’OTAN n’en ait pas fait assez (…). Comment la rendre plus solide ? Et je pense que nous avons besoin d’une Europe plus forte. Je pense que c’est bon pour l’Amérique », a-t-il expliqué, estimant que « maintenir le monde occidental uni » est « la meilleure chose à faire ».
« Je pense que c’est bien d’isoler ce que sont les faiblesses de l’OTAN », a dit Jamie Dimon concernant l’attitude de Donald Trump vis-à-vis des Européens. « Je ne dirais pas des choses comme ça à la télévision. Je serais plus poli à ce sujet, à propos des faiblesses de l’Europe, de ce qu’elle doit faire. Mais si l’objectif est de la rendre plus forte plutôt que de la fragmenter, alors je pense que c’est acceptable », a estimé le banquier, tout en reconnaissant ne pas « avoir entendu » l’administration Trump dire quel était « l’objectif final ».
« Mais rappelez-vous : nous n’avons pas quitté l’OTAN », a-t-il ajouté.
« Il y a une haine viscérale » entre les présidents ukrainien et russe, estime Donald Trump
A Davos, Donald Trump a redit qu’il pensait que la guerre entre l’Ukraine et la Russie serait l’un des conflits les plus « faciles » à régler, affirmant qu’il avait déjà mis fin à huit d’entre eux. « L’ONU devrait faire ça, pas moi », a déclaré le président américain.
« Il y a une haine viscérale » entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, a-t-il poursuivi. « Ce n’est pas bon pour régler » le conflit, selon lui, même si les deux pays « veulent un accord », assure-t-il, pensant « que l’on va en avoir un ».
En faisant signe à Steve Witkoff, dans le public, Donald Trump affirme qu’un accord est « relativement proche ».
Le président américain a dit qu’il comptait rencontrer le président ukrainien aujourd’hui – même si la présidence ukrainienne a dit que Volodymyr Zelensky se trouvait à Kiev mercredi après-midi – et a assuré que ce dernier et Vladimir Poutine étaient désormais « prêts à un accord ». « S’ils ne le font pas, ils sont stupides », a-t-il conclu.
Volodymyr Zelensky est « à Kiev », pas à Davos, comme l’a suggéré Donald Trump
Volodymyr Zelensky se trouve mercredi après-midi à Kiev, a déclaré à des journalistes la présidence ukrainienne, alors que dans son discours au Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le président américain a évoqué la guerre en Ukraine et annoncé qu’il rencontrerait aujourd’hui son homologue ukrainien, « peut-être dans la salle en ce moment »…
Le Parlement de l’UE vote pour accélérer l’octroi d’un prêt à l’Ukraine
Le Parlement européen s’est prononcé mardi et mercredi en faveur d’une accélération des procédures visant à accorder un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, pour financer son budget et son armée. Les députés à Strasbourg ont également validé mercredi le lancement d’une « coopération renforcée » entre 24 des 27 pays de l’Union européenne (UE), préalable indispensable à l’octroi de ce prêt décidé en décembre dernier.
Trois pays, la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque, ont refusé de s’associer à ce mécanisme, contraignant les autres pays de l’UE à aller de l’avant avec ce mécanisme de coopération renforcée. Ce dernier permet aux pays de l’UE les plus ambitieux de lancer des initiatives communes, tout en laissant la porte ouverte aux autres Etats membres susceptibles de les suivre.
Avec ce prêt, l’Ukraine va pouvoir dépenser 60 milliards d’euros, sur les 90 milliards prévus au total, pour renforcer ses capacités militaires en 2026 et 2027, avait indiqué la semaine dernière la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Les 30 milliards restants seront utilisés par Kiev pour ses besoins budgétaires, sous condition de réformes, liées au renforcement de l’Etat de droit ou à la lutte anticorruption, a précisé la Commission européenne.
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