En commission, les corapporteurs LR n’ont pas opté pour une opposition frontale à l’aide à mourir. Un choix qui suscite la déception au sein de la droite et chez les soignants.
Le Sénat va-t-il légaliser - contre toute attente - un geste létal pour les patients en fin de vie ? Lundi, les deux textes sur l’aide à mourir et les soins palliatifs arrivent en première lecture au Palais du Luxembourg dans un climat d’incompréhension. Alors qu’Emmanuel Macron a insisté lors de ses vœux sur sa volonté d’aller « au bout du travail législatif » sur cette grande réforme sociétale, les sénateurs n’ont pas opté pour une opposition frontale à l’aide à mourir en commission. À un « non » clair à l’euthanasie et au suicide assisté, les corapporteurs LR, Christine Bonfanti-Dossat et Alain Milon ont préféré une réécriture qui suscite à la fois la déception des soignants et les critiques des partisans d’une aide à mourir.
Le texte sera examiné en séance en un temps record, du 20 au 28 janvier. À la place du droit à l’aide à mourir voté par les députés, il prévoit « un dispositif d’assistance médicale à mourir », dans le prolongement des dispositions actuelles de…

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