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Le psychologue du sport norvégien Geir Jordet, spécialiste de la psychologie dans l’exercice des pénalties, se penche sur le raté de l’attaquant marocain.

« Là, on est sur un cas extrêmement rare et particulier. » Au bout de la ligne, Geir Jordet se lance dans l’analyse d’un pénalty, le domaine d’expertise de ce chercheur spécialisé dans la psychologie et le football, et pas n’importe lequel : celui de Brahim Diaz, raté dans les arrêts de jeu de la seconde période de la finale de la CAN entre le Sénégal et le Maroc dimanche.
Le loupé de l’attaquant des Lions de l’Atlas et du Real Madrid est d’ailleurs particulier sur bien des points. Après avoir obtenu la faute, discutable et sifflée après analyse de la VAR, Brahim Diaz ose une panenka pour tenter d’offrir le sacre à sa sélection devant son public. Et se manque. Le Norvégien, auteur du « Syndrome du tir au but » (Alisio), dissèque cette séquence.











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