« Jean m’avait appelé » : Patrick Sébastien rend hommage à Bruno Salomone et dévoile la demande particulière de l’acteur

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Bruno Salomone est mort ce dimanche à l’âge de 55 ans, a confirmé son agent, Laurent Grégoire, à l’AFP. « C’est avec une immense tristesse que nous vous annonçons la disparition de Bruno Salomone. Il s’est éteint après s’être battu contre une longue maladie », a-t-il indiqué dans le communiqué.

Suite à cette annonce, de nombreuses personnalités lui ont adressé un hommage sur les réseaux sociaux, dont Jean Dujardin qui a publié une story Instagram dans laquelle il a écrit « Mon Frère », accompagnant son texte d’une photo de Bruno Salomone souriant et de la chanson « L’absent » de Gilbert Bécaud.

« C’était un être gay, joyeux, attachant »

Bruno Salomone formait la troupe des Nous Ç Nous avec, entre autres, l’acteur oscarisé. Ils ont joué de nombreux sketchs dans l’émission « Fiesta » de Patrick Sébastien, sur France 2, à la fin des années 90.

L’animateur, nostalgique, a d’ailleurs lui aussi réagi sur son compte Instagram à la mort de l’acteur. « Notre ami Bruno Salomone est parti, je savais depuis quelques semaines que ça n’allait pas bien, je m’y attendais », a-t-il déclaré ce dimanche dans une vidéo face caméra, d’abord en story Instagram, puis dans une publication. « Je sais que tous ses potes des Nous Ç Nous se sont relayés auprès de lui depuis longtemps, pour l’aider », a-t-il rapporté, indiquant que « Jean (Dujardin ; NDLR) (l)’avait appelé il y a quelques semaines ». « Bruno souhaitait revoir toutes les séquences qu’il avait faites avec nous », a-t-il poursuivi.

« On en avait fait beaucoup, de séquences. On lui avait envoyé tout ça et je sais que ça l’avait rendu heureux de revoir toutes ces belles années de bonheur, de fête », s’est souvenu le chanteur.

« Je ne vais pas m’attarder, je suis très triste, vraiment très triste comme le sont tous ses copains. C’était un être gay, joyeux, attachant », a conclu Patrick Sébastien.

Les Nous Ç Nous se sont produits d’abord dans le café-théâtre du Carré Blanc, puis à la télévision. Dans leurs sketchs, ils parodiaient notamment les boys bands, en vogue à l’époque.

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