Des années de procédure judiciaire se sont soldées par un revers pour la pop star américaine Katy Perry : une styliste australienne a obtenu mercredi le droit de vendre ses créations sous son nom de marque « Katie Perry ».
La styliste avait accusé la chanteuse de contrefaçon de marque et affirmé que celle-ci avait voulu s’opposer au dépôt de la marque avant même de devenir une célébrité mondiale.
Mais l’interprète de « I Kissed a Girl », « California gurls » ou « Firework » a argué que sa musique rencontrait déjà le succès lorsque la styliste commençait à vendre ses vêtements autour de 2008 sur les marchés locaux. La créatrice de mode possédait un site web et plusieurs comptes sur les réseaux sociaux sous la marque Katie Perry.
Un risque de « confusion » improbable
En 2024, un tribunal australien avait donné raison à la chanteuse - Katheryn Hudson à l’état civil - et s’était prononcé contre le maintien de la marque déposée.
La Haute Cour australienne a finalement infirmé la décision et établi que tout risque de « confusion » était improbable avec la chanteuse, qui a conclu en décembre sa dernière tournée mondiale.
Un représentant de l’interprète a soutenu auprès de l’AFP que Katy Perry n’avait « jamais cherché à faire fermer » l’entreprise de la styliste australienne.
« Ce fut un parcours incroyablement long et difficile », a déclaré la styliste dans une vidéo publiée sur Facebook peu après la décision de justice. « Mais aujourd’hui confirme ce que j’ai toujours cru : les marques déposées doivent protéger les entreprises de toutes tailles ».










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