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Figure de proue de La Manif pour tous, la responsable de l’association « Créer son école » et de la Fondation Kairos, qui financent et accompagnent les écoles hors contrat, a reconnu des faits de violence sur une de ses collaboratrices. Elle fait l’objet d’une mesure judiciaire.

À la télévision, Anne Coffinier affiche un profil impeccable pour distiller ses principes éducatifs. Forte de nombreux soutiens financiers et de ses relations politiques au sein de la droite conservatrice, cette Parisienne de 51 ans, intervenante régulière sur CNews et parfois chroniqueuse au JDD, a su s’imposer comme une figure dans l’univers des écoles hors contrat, ces établissements qui n’ont pas signé d’accord avec l’État et parfois refusent sa tutelle.
La responsable de l’association « Créer son école » et de la Fondation Kairos, qui accompagnent et financent ces établissements, affiche pourtant un profil moins lisse qu’il n’y paraît. Lundi 2 mars, elle a fait l’objet d’une composition pénale (qui permet de sanctionner rapidement l’auteur d’une infraction reconnaissant sa culpabilité, et d’éviter une audience publique) pour des violences sur sa collaboratrice. Des faits que cette quinquagénaire, présentée comme l’une des égéries de La Manif pour tous par le journal Le Monde a reconnus. Et « pour lesquels elle fera l’objet d’une mesure, qui doit être encore homologuée par le juge », indique-t-on au parquet.










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