RÉCIT - En dix jours de voyage sur le continent, qu’il quitte ce jeudi, le pape n’a pas ménagé ses critiques contre la « corruption » des dirigeants.
Les « tyrans » en seront pour leur frais. En dix jours de voyage en Afrique, qu’il quitte ce jeudi après avoir visité l’Algérie, le Cameroun, l’Angola et la Guinée équatoriale, Léon XIV a surpris par la constance et la véhémence de ses attaques contre la « tyrannie », la « corruption » ou l’oppression des libertés. Ces paroles ont été prononcées, les yeux dans les yeux, face aux responsables politiques élus ou réélus à vie de ces pays : 82 ans de moyenne d’âge pour les quatre présidents.
Le successeur du pape François avait pourtant donné l’impression d’un style effacé, centré sur les urgences internes de l’Église catholique, loin du terrain des batailles sociales et politiques. Avec cette odyssée, qui arrive un an après son élection du 8 mai 2025, le pontificat de Léon XIV semble avoir pris son véritable envol et sa dimension planétaire. Une polémique avec le président Trump aux premiers jours de ce périple africain a d’ailleurs renforcé cette impression.
Passes d’armes très médiatisées
Le locataire…

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