«Nous ne voulons pas d’une société qui donne la mort» : à Paris, la «marche pour la vie» à l’épreuve du calendrier politique

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La «marche pour la vie» 2026 a rassemblé 10.000 participants selon les organisateurs, et 7.300 selon la préfecture de police de Paris au plus fort de la manifestation.

La «marche pour la vie» 2026 a rassemblé 10.000 participants selon les organisateurs, et 7.300 selon la préfecture de police de Paris au plus fort de la manifestation. Aldric Meeschaert/Le Figaro

REPORTAGE - À l’heure où le texte sur la fin de vie entre dans une semaine décisive au Sénat, les manifestants veulent croire que la rue peut encore peser sur la loi.

«Nous irons au bout du travail législatif sur la question de la fin de vie dans la dignité», avait assuré Emmanuel Macron lors de ses vœux 2026. La phrase est devenue un point fixe, un repère. Ce dimanche à Paris, elle sert surtout de contrepoint à une autre musique : celle d’une foule venue rappeler, pancartes à la main, qu’une partie du pays refuse de voir la «dignité» se traduire, demain, par une légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté.

Repoussés en raison de l’instabilité politique, les débats sur la fin de vie ont repris. Le 7 janvier, la discussion a commencé en commission des affaires sociales au Sénat. Le texte doit être examiné à partir de mardi dans l’hémicycle, avant un vote solennel prévu le 28 janvier. L’Assemblée nationale devrait s’en saisir de nouveau en février. Deux propositions de loi sont examinées en parallèle : une première, plus consensuelle, sur les soins palliatifs ; une autre, nettement plus sensible, sur la création d’une aide à mourir. Sur…

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