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Sébastien Lecornu.

Sébastien Lecornu. Benoit Tessier / REUTERS

DÉCRYPTAGE - La copie présentée par le gouvernement pourrait représenter une hausse de charges de 10 milliards d’euros pour les grandes entreprises. Le lien de confiance semble définitivement rompu.

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« On ne grandit pas un pays en attaquant ses champions », tonnent les grandes entreprises depuis qu’elles ont découvert ce que devrait contenir le budget 2026. Ce vendredi 16 janvier, Sébastien Lecornu a en effet dévoilé ses arbitrages. Et l’addition est salée pour les entreprises. La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) ne sera pas abaissée, contrairement à ce qui avait été promis, et la surtaxe d’impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises décidée pour 2025 sera prolongée en 2026, pour un rendement prévu de 8 milliards d’euros. Le gouvernement ne s’est d’ailleurs pas arrêté là, en touchant également au pacte Dutreil et en actant une taxe sur les holdings. Autant de mesures qui confirment la fin de la politique de l’offre en faveur des entreprises amorcée sous François Hollande et amplifiée par Emmanuel Macron à ses débuts à l’Élysée.

Signe que le premier ministre a conscience que la pilule aura du mal à passer chez les patrons, il leur a écrit un long courrier…

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«On a tout cédé aux socialistes pour acheter du calme à court terme» : les patrons ulcérés par la version finale du budget

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