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LE PARISIEN WEEK-END. Avec « Très brève théorie de l’enfer », inspiré de ses exils à Alger puis à Abu Dhabi, Jérôme Ferrari, prix Goncourt 2012, offre un second opus percutant à son triptyque « Contes de l’indigène et du voyageur ».
Par Léonard Desbrières
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Moins de deux ans après « Nord sentinelle », Jérôme Ferrari publie « Très brève théorie de l’enfer », le deuxième tome sa trilogie « Contes de l’indigène et du voyageur ». Après la violence et le tourisme de masse, le Goncourt 2012 s’intéresse à l’exil. Un thème d’autant plus touchant qu’il est indissociable de la propre vie de l’auteur.
Comment avez-vous pensé ce triptyque romanesque ?










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