LE PARISIEN WEEK-END. L’acteur, réalisateur et scénariste revient dans « Police Flash 80 », comédie pétaradante en salle le 18 mars. L’occasion de retracer le parcours de ce grand vanneur, passé par le Jamel Comedy Club, celui d’un homme pudique, curieux, exigeant… et pas toujours là où on l’attend.
Par Thomas Le Gourrierec
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Ce sera un pavé de cabillaud. À l’heure du déjeuner, dans le décor de bois exotique du restaurant de l’hôtel Renaissance Paris République, Thomas Ngijol verse, comme d’habitude, dans la mesure. Quelques instants plus tôt, celui qui « ne grignote jamais entre les repas » a poliment décliné le burger que le directeur de l’établissement lui proposait en guise de collation, alors que le shooting photo débordait du planning établi.
Il faut dire que les préparatifs se sont étirés en longueur. Avant de poser devant l’objectif, le comédien a pris le temps de se faire apporter une tenue. S’il abhorre le clinquant, il soigne toujours son apparence. Une manière de contrôler ce qu’il livre au monde. Loin des caméras et de ses proches, l’homme est du genre pudique, pèse ses mots, ne baisse pas la garde. « Je fais partie de ces gens que l’on pense méchants. Je sais bien que j’ai parfois une tête de con, mais c’est ma manière de me protéger, je suis quelqu’un de très sensible. »










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