
Publié le 14/03/2026 à 16:00
INTERVIEW. Dans son livre Je t’aime parce que je t’aime et voilà tout (Éd. Leduc), Adriana Karembeu se livre sur l'amour fraternel et évoque sa petite soeur Natalia Sklenaříková. Pour Télé-Loisirs, elle revient sur les liens très forts qui les unissent toutes les deux.
Début mars, Adriana Karembeu a publié Je t’aime parce que je t’aime et voilà tout aux éditions Leduc. Dans ce livre, la mannequin de 54 ans décortique les différents types d'amour, appuyée par les témoignages d'anonymes et l'expertise de spécialistes. Entre l'amour toxique et l'amitié, elle dédie un chapitre à l'amour fraternel et parle de sa sœur Natalia Sklenaříková, avocate à Paris, de six ans sa cadette.
Natalia, préférée par son père qui rejetait Adriana, a vécu en décalage avec sa sœur jusqu'à ce qu'elles se retrouvent à Paris aux débuts des études de l'avocate. Interrogée par Télé-Loisirs, Adriana Karembeu qui est aussi revenue sur son changement de look radical et son amour avec Marc Lavoine, se confie sur sa relation avec sa petite sœur, dont elle parle peu dans les médias.
Adriana Karembeu : "On s’aime énormément avec ma sœur"
Télé-Loisirs : Vous dédiez un chapitre de votre livre à votre sœur, redoutiez-vous sa réaction ?
Adriana Karembeu : Non pas du tout, j’ai d’ailleurs adoré écrire ce chapitre. On s’aime énormément avec ma sœur mais on ne parle pas vraiment de notre relation, on la vit !
Mais c’était intéressant de revenir en arrière et voir qu’on peut vivre dans le même endroit, avec les mêmes parents, être sœurs et avoir deux expériences complètement différentes. C’est incroyable. Si ma sœur écrivait un livre sur l’amour il serait complètement différent du mien et pourtant, on a vécu la même chose, mais pas de la même manière.
A-t-elle participé à sa manière à ce chapitre ? Avez-vous confronté vos points de vue pour le livre ?
Non parce que je connais ma sœur par cœur et je sais exactement comment elle l’a vécu, on en parle souvent. On a parlé évidemment de l’histoire de mon père, qu’elle a vécue différemment parce qu’elle était l’enfant préférée donc elle a un autre regard sur le truc, on le sait.
Adriana Karembeu se livre sur sa sœur Natalia : "Je suis fière de son chemin, c’est une très bonne maman"
Vous glissez aussi que vous êtes fière d’elle…
Je suis très fière d’elle, bien sûr, parce que c’est ma petite sœur. Je suis fière de son chemin, c’est une très bonne maman, je suis fière d’elle parce que c’est une maman célibataire et elle se débrouille très bien, elle est très aimante. Je suis sa grande sœur donc c’est normal. [Elle rit.]
Vous racontez dans le livre que vous avez accouché quasiment en même temps, vous à 46 ans, elle à 40 ans. J’imagine que ça vous a aussi rapprochées ?
C’était un moment tellement incroyable, je vais pleurer, je ne vais même pas vous raconter parce que c’était tellement dur et beau en même temps…
Je tiens la main de ma sœur au moment où elle devient maman et moi j’étais enceinte de six mois, c’est un truc de fou. Et je la vois souffrir parce que quand ma sœur a accouché, ce n’était pas facile donc je vois souffrir un être humain que j’aime depuis qu’elle est née, c’était compliqué…
RACHID BELLAK / BESTIMAGEDécouvrez en images : Adriana Karembeu dévoile un nouveau look surprenant
L'article parle de...
Depuis le petit village de la Loire (5000 habitants) où j’ai grandi, aux plateaux de télévision parisiens, j’ai toujours eu cette soif de découverte et de rencontres. Le petit écran m’a très vite offert une ouverture sur le monde, la possibilité de voir d’autres manières de penser, de s’habiller, de parler. C’était s’évader et se connecter aux autres en même temps. Je me souviens des premières saisons de la Star Academy que je suivais avec ma maman, de Fort Boyard ou de Qui veut gagner des millions ?, que je regardais quand j’étais chez mes grands-parents, puis plus tard, des goûters d’adolescente devant Secret Story, Les Anges de la télé-réalité ou encore Hollywood Girls que je débriefais dès le lendemain avec mes copines. Depuis, j’ai eu l’occasion de voir Nikos en vrai, d’interviewer La Voix, de rencontrer Jean-Pierre Foucault et j’ai même le numéro de Shauna Sand, la fameuse Geny G qui portait le programme de feu NRJ12. À chaque rencontre, je repense à la petite fille qui a grandi loin de tout cela et qui n’aurait jamais imaginé vivre autant d’aventures grâce à son métier. Mais avant d’arriver à Télé-Loisirs, j’ai un peu navigué. J’ai fait un stage de fin d’études pendant quatre mois en Nouvelle-Zélande pour un journal d'expatriés et surtout, j’ai fait mes armes en Presse quotidienne régionale (PQR), la meilleure formation qu’il soit, selon moi, pour un journaliste. À Lyon, Bourg-en-Bresse et Saint-Étienne, j’ai corrigé des centaines de pages pour le canard du lendemain quand j’étais secrétaire de rédaction, j’ai suivi en direct des procès, traité des tas de faits-divers, rencontré François Hollande, discuté avec les commerçants du coin, fait des micros-trottoirs et mis en avant des revendications. Même si j’aimais profondément ce que je faisais, j’avais besoin de me tourner vers ce qui me correspond le plus : le divertissement. Aujourd’hui, sur Télé-Loisirs, je vous parle avec passion de L’amour est dans le pré, Pékin Express, Top Chef, Miss France, la Star Academy et bien d’autres programmes qui vous font vibrer tout autant que moi !
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