Angélique Angarni-Filopon, éliminée de DALS : "Il ne m'a rien manqué, c'était juste mon destin"

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INTERVIEW. Angélique Angarni-Filopon a été éliminée de Danse avec les stars au terme de la sixième semaine de compétition ce vendredi 13 mars sur TF1. Dans un entretien à Télé-Loisirs, Miss France 2025 nous livre le bilan de son parcours et se confie sur ses liens avec les autres candidats.

Elle termine à la neuvième place de la compétition. Ce vendredi 13 mars, Angélique Angarni-Filopon a été éliminée de Danse avec les stars après six semaines de compétition sur TF1. Au bras de son partenaire Yann-Alrick Mortreuil, elle a tout donné pour sa dernière prestation au rythme de Madonna sur un paso doble. Malgré une cinquième place au classement général, la sentence est tombée.

Ainsi, celle qui a été élue Miss France 2025 a dû faire ses adieux à ses camarades dont elle était très proche, comme elle le confie dans une interview à Télé-Loisirs. Au fil de notre entretien, Angélique Angarni-Filopon dresse le bilan de son parcours, évoque son duel final face à Julien Lieb et glisse quelques indices sur la suite de sa carrière.

"On s'aime vraiment tous très fort" : Angélique Angarni-Filopon se confie sur ses liens avec les candidats de Danse avec les stars

Télé-Loisirs : L'aventure s'est arrêtée il y a 5 jours. Quel sentiment prédomine : la déception ou la fierté du chemin parcouru ?
Angélique Angarni-Filopon
 : La fierté du chemin parcouru. Il y a eu un peu de déception le lendemain. Forcément, quand on joue, on veut aller le plus loin possible. Rapidement, j'ai noyé ma déception dans un brunch avec mes copines, je suis passée à autre chose.

Aujourd'hui, c'est beaucoup de fierté et je suis très heureuse de l'avoir fait. Ce n'est pas une chance donnée à tout le monde, on n'est que 12 participants chaque année. Je suis assez reconnaissante et très fière de moi.

Quelle a été votre première pensée lors de votre élimination ?
J'ai pensé "mince, mes neveux ne pourront pas venir me voir la semaine prochaine". Je leur avais promis qu'ils pourraient venir. Ils étaient déjà très contents de venir me voir danser une première fois. Mais ce n'est pas grave, ils m'ont envoyé un message en me disant qu'ils étaient trop fiers. J'ai aussi pensé au fait que mon père ne m'aura jamais vu danser en live.

Vous n'avez pas réussi à retenir vos larmes… Mais vous avez prévenu que vous ne faites pas que pleurer dans la vie !
Je sais que je suis très sensible, je savais qu'une larme ou deux couleraient sur mes joues mais je ne m'attendais pas à pleurer autant ! C'est juste que je parle avec mes émotions, je ne sais pas faire semblant. J'avais envie de montrer que j'ai un cœur qui bat donc je suis forcément prise d'émotions quand je dois quitter mes amis. Je ne fais pas que pleurer, je suis hyper fun ! [Elle rit.]

Avec le recul, savez-vous ce qui vous a manqué pour aller plus loin dans la compétition ?
Je ne sais pas forcément. Je pense qu'il ne m'a rien manqué, c'était juste mon destin. Peut-être qu'il fallait que DALS apparaisse pour que je fasse des choses plus extraordinaires derrière. J'essaye de positiver à fond !

Et vous êtes aussi tombée face à Julien Lieb lors du face-à-face final…
Je sais que les votes comptent, je suis tombée face à Julien Lieb qui est une figure de la Star Academy. Il a quand même été finaliste, il a une grosse fan base. Mais il y a une fan base Miss France aussi qui est très forte, on touche la France entière, avec les Antilles. Mais c'est le jeu ma pauvre Lucette !

J'étais un peu tristoune de tomber face à Julien parce qu'on s'aime beaucoup. Mais ça m'aurait fait ça avec n'importe qui : face à Samuel, j'aurais été en larmes, pareil face à Juju, Marcus ou Maghla… On s'aime vraiment tous très fort. Il fallait un éliminé et c'était moi.

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C'était votre dernière danse mais votre plus beau tableau. Vous partez la tête haute ?
Absolument ! Pendant la semaine, Yann-Alrick et moi avons passé un step sur la chorégraphie, à tel point qu'on en a pleuré en salle de répétitions. Il m'a dit qu'un paso doble, c'était une guerre contre tous ceux qui m'ont fait du mal. J'ai mis ma force dans ce que j'avais et je n'avais pas envie de partir.

Passer de la posture maîtrisée d'une Miss France au lâcher-prise nécessaire pour DALS a-t-il été un défi ?
Je m'offusque un petit peu quand on parle comme ça de Miss France. On s'attend toujours à la rigueur qu'avait par exemple la grande Madame de Fontenay. Mais le concours tend à être autre chose, on m'a laissée être totalement moi-même. Miss France laisse les femmes être elles-mêmes.

C'est juste une autre partie de moi, ce n'est pas Miss France qui me l'a apprise. Avec Danse avec les stars, je voulais qu'on voit un autre visage. La rigueur et le sérieux certes, mais en fait, je suis trop géniale et vous allez le voir à travers une danse. [Elle rit.] Je suis une femme, je suis grande, j'ai une voix qui porte donc on a tendance à dire que je suis sérieuse mais pas vraiment.

Quel commentaire d'un juge gardez-vous en tête ?
Je retiens tous les commentaires. Ceux de Chris Marques ont l'air durs comme ça mais ils sont blindés de vérité et je pense qu'ils vont me servir dans la vie de tous les jours. Mel a une expertise du monde underground donc son expertise était juste me concernant parce que c'est un milieu qui me ressemble plus.

Fauve, c'est la douceur et la rigueur dans les paroles. C'est aussi celle qui m'a élue Miss France [elle était dans le jury lors de son élection le 14 décembre 2024, ndlr.] donc elle parlait vrai et juste parce qu'elle savait. Jean-Marc Généreux avait toujours cet humour ambiancé et mignon.

Qu'avez-vous appris sur vous que vous ignoriez avant ?
Les juges m'ont aidée à laisser éclore des choses plus naturelles chez moi comme mon regard. Je n'avais pas conscience que j'avais un regard qui perçait, que ma grande taille pouvait être un atout. Eux l'ont noté comme quelque chose de positif. Chaque semaine, on se découvre.

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Qui était votre plus grand soutien parmi les autres candidats cette saison ?
Je suis amie avec Marcus dans la vie, on a une relation très particulière. Je me suis découvert un amour pour Juju et Maghla. Je suis encore en relation très proche avec Ian et son épouse. J'ai découvert un Stéphane Bern que j'adore du plus profond de mon être.

J'ai adoré travailler avec Philippe Lellouche parce qu'il est extraordinaire. Laure Manaudou est née le 9 octobre comme moi donc on s'est trouvé plein de points communs. Julien est incroyable, il a une voix qui consolait et pansait mes plaies… En vérité, je les aime tous !

Les chaussures de danse vont-elles rester au placard, ou avez-vous déjà prévu de continuer à prendre des cours ?
Je pense que je vais les enfiler ultérieurement après quelques petites vacances. Mine de rien, on se plaît dans la danse. On se voit d'une autre façon, on apprend à appréhender son corps. C'est sûr que je m'y remettrai.

Qu'allez-vous faire dans les prochaines semaines ?
Je vais me reposer. J'ai fait le choix d'être accompagnée par une agence cette année, j'ai des projets pour lesquels on discute et sur lesquels j'ai besoin d'une vision. Pour l'instant, je ne dis rien mais je vous invite à me suivre sur les réseaux sociaux car c'est là où je suis le plus active et où je m'éclate le plus !

J'ai envie de faire des choses plus palpables, créer des choses de mes mains. Tout m'intéresse mais il ne faut pas toucher à tout, sinon ça veut dire qu'on est nulle part. J'ai envie de voir ce qui me ressemble le plus. Jusqu'ici, quand j'ai juste suivi ma bonne étoile, de très bonnes m'attendaient donc je vais faire en sorte de continuer comme ça.

Il y a quelques jours, Hinapauko Devèze a pris part à son voyage d'intégration à Singapour. Regrettez-vous de ne pas avoir pu vous y rendre ?
J'étais très triste mais j'étais avec elle hier [le mardi 17 mars, ndlr.] parce qu'elle a eu 24 ans. Ce voyage permettait aussi aux autres Miss France de vivre des moments avec elle. Moi, je l'ai côtoyée pendant un mois, je sais qui elle est.

Ça permettait aussi à Malika Ménard ou à Vaimalama Chaves de la voir en profondeur. Je la connais très bien, je n'ai pas besoin d'un voyage pour entretenir ma relation avec elle. Mais j'avoue que j'aurais voulu y aller… C'était l'occasion pour Hina d'apprendre à connaître les filles, c'est chouette. Elle a l'exemple de tout le monde, elle profite de chacune, c'est bien pour elle.

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