Ce mardi 20 janvier, Faustine Bollaert propose une numéro singulier de Ça commence aujourd'hui. Elle reçoit, cette fois, trois personnalités des arts et des médias pour évoquer les blessures d'enfance qui ont pu les pousser à se dépasser jusqu'à être connues.
Au-delà de la bienveillance entretenue au quotidien par Faustine Bollaert dans son magazine de témoignages, il existe une force, une dynamique commune à chaque invité de Ça commence aujourd'hui. D'un thème à l'autre, l'animatrice, que le public retrouve chaque vendredi soir sur France 3 dans La Boîte à secrets et chaque dimanche en fin de journée à la tête des Enfants de la télé, aborde avec ses interlocuteurs des traumatismes, des blessures, des obstacles qui semblent insurmontables et s'avèrent, en fin de compte, non pas oubliés mais dépassés. Cet élan que le magazine de France 2 met en lumière, c'est la résilience. Un travail sur soi de chaque instant où la parole de l'autre sert aussi de miroir. Passer d'une page sombre à un chapitre lumineux, c'est ce que sont venues raconter, cette fois, trois personnalités médiatiques.
De la blessure d'enfance à la célébrité. Faustine Bollaert reçoit ce jour Marlène Schaff, artiste franco-allemande de 43 ans et professeure d'expression scénique à Star Academy, Fabien Lecœuvre, d'abord homme de l'ombre de la variété française avant d'en être l'un des grands chroniqueurs publics et biographe prolifique de 67 ans, et Moïse Santamaria, 47 ans, comédien à la carrure et à l'aura réconfortantes, qui offre ses traits à l'un des personnages emblématiques du feuilleton Un si grand soleil : Manu Leoni. Tous trois se livrent sur ces blessures d'enfance qui les habitent encore et qui les ont poussés à se dépasser pour atteindre, sans forcément s'y attendre, la notoriété.
Ça commence aujourd'hui : Marlène Schaff (Star Academy) raconte à Faustine Bollaert les remarques humiliantes dont elle a été victime
Marlène Schaff évoque les harcèlements subis à l'école du fait de ses origines, allemandes, ou de son physique. Des remarques pour le moins désobligeantes et humiliantes qui venaient même parfois de professeurs. Pour se sauver de ces abysses, elle créera des années plus tard le personnage drag-queen de Petra et brillera sur scène, sous le costume. Fabien Lecœuvre se replonge dans le climat autoritaire de sa famille conventionnelle et les punitions sadiques qui rythmaient la vie. Il aborde sans tabou également les tentatives de suicides de ses deux parents dont celle de son père dont il le sauvera, lui-même, alors enfant.
Moïse Santamaria, lui, se remémore les difficultés d'une enfance immigrée — il est espagnol — et très modeste avant d'être confronté à la débrouille, mis à la porte à ses 19 ans. Des témoignages intimes qui trouveront, comme toujours, un écho chez un grand nombre de personnes.
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C’est une chance, non, de me présenter ici. Une grande chance. Parce que tout au long de ma carrière, j’ai réussi, la plupart du temps, à répondre à un de mes grands besoins : certes voyager, beaucoup, mais surtout parler de télé, de séries, de films, en faire mon quotidien. Et, de ce fait, en voir encore plus. Toujours plus. Je n’ai pas attendu les replays et les plateformes pour me gaver de créations en tout genre, je me souviens des soirées et nuits devant Téva, Série Club et RTL9. Des matins devant TF1, France 3, des après-midi sur M6 : du Club Dorothée à C’est pas sorcier, des Minikeums à M6 Kid. Sans oublier Qui est qui ? à l’année et Intervilles comme Fort Boyard, chaque été. Plus tard, à peine, vinrent Nulle Part Ailleurs et Les enfants de la télé puis On a tout essayé. Et j’ai tout essayé, tout regardé. J’avais la chance aussi d’avoir Canal+ à la maison, j’ai suivi en linéaire chaque jeudi soir dès le début Desperate Housewives. Deux petits épisodes par semaine, l’enfer ! Un enfer que les plateformes s’amusent à nous faire vivre à nouveau ! Mobland sur myCANAL m’a fait vriller : un épisode par semaine… Et rebelotte avec la saison 4 de Morning Show puis la première de Ça : Bienvenue à Derry. Aujourd’hui, j’ai une évidente affection pour HBO Max, pour Netflix, celle qui a tout bousculé, où je trouve des plaisirs pas du tout coupable comme Outer Banks et cet immense kiff gothico-ado de Mercredi, je remercie Disney+ pour l’immersion poussé dans les univers Star Wars mais aussi pour la spectaculaire The Bear, Apple TV+ me stupéfait par la qualité visuelle des objets que l’on y trouve, Severance en tête, et coucou Ted Lasso, Prime casse les codes avec du flux, tout comme Netflix. Non sans délaisser le petit écran, l’originel, la télévision. J’y apprécie toujours autant les magazines de voyages, les talk-shows, les différents formats reportages. Je ne rate jamais non plus Top Chef, Drag Race, Les Rencontres du Papotin et petit plaisir pas du tout coupable non plus, Cauchemar en cuisine, ou quand la télé peut vraiment donner un coup de main. On a tout essayé, oui, et on a tout aimé, voilà, voilà.
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