Le réseau social X d’Elon Musk a annoncé mercredi avoir déployé des mesures pour « empêcher » son outil d’intelligence artificielle Grok de « déshabiller » des « personnes réelles », y compris pour les abonnés payants, en réponse à une vague d’indignation mondiale et à la pression d’autorités de plusieurs pays.
Note: With NSFW enabled, Grok is supposed allow upper body nudity of imaginary adult humans (not real ones) consistent with what can be seen in R-rated movies on Apple TV.
That is the de facto standard in America. This will vary in other regions according to the laws on a…
« Nous avons mis en place des mesures technologiques pour empêcher le compte Grok de permettre l’édition d’images de personnes réelles dans des tenues révélatrices, comme des bikinis », indique le réseau social d’Elon Musk dans un message publié sur la plateforme. « Cette restriction s’applique à tous les utilisateurs, y compris les abonnés payants », est-il ajouté dans le message.
Bien que X affirme imposer des restrictions à « tous les utilisateurs », la plateforme ajoute ensuite avoir mis en place un blocage géographique là où la loi l’exige, laissant planer une incertitude sur l’universalité ou non de ces mesures techniques. Comme depuis le 9 janvier, la génération d’images avec Grok, l’assistant IA développé par xAI, reste limitée aux abonnés payants, confirme la communication de X.
La croisade d’Elon Musk
Début janvier, la plateforme avait affirmé « prendre des mesures contre les contenus illégaux », notamment pédopornographiques, « en les supprimant, en suspendant définitivement les comptes et en collaborant avec les autorités locales ». Mais elle était restée silencieuse ensuite malgré la multiplication des protestations officielles et l’ouverture d’enquêtes judiciaires ou administratives.
VidéoGrok fait désormais payer pour déshabiller femmes et enfants sur X
Elon Musk, qui s’exprime publiquement tous les jours sur X, dénonce régulièrement les mesures de régulation prises par les gouvernements, les accusant de vouloir « supprimer la liberté d’expression ». Il affiche sa volonté d’offrir une intelligence artificielle « anti-woke », libérée du politiquement correct, renvoyant la responsabilité sur les utilisateurs.
Toute personne utilisant Grok pour « créer du contenu illégal subira les mêmes conséquences que si elle mettait en ligne du contenu illégal », s’était-il défendu la semaine dernière dans un message posté sur X.











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