Un train à grande vitesse a déraillé dimanche soir dans la province de Cordoue, avant de percuter un convoi de la compagnie Renfe circulant en sens inverse. Selon les autorités locales, d’autres corps devraient être découverts quand les secours pourront dégager les wagons.
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Les wagons accidentés dégagés à partir de 13 heures ; le bilan probablement amené à évoluer
Le président du gouvernement régional d’Andalousie, Juanma Moreno, a prévenu, sur la chaîne Canal Sur, que le nombre de morts ne resterait probablement pas à 39. En effet, à partir de 13 heures, des engins doivent soulever les wagons renversés et les placer sur le talus. « Il est malheureusement fort possible que d’autres personnes décédées soient découvertes sous les amas de ferraille. L’objectif est d’identifier les victimes au plus vite », a-t-il souligné.
Encore 11 personnes blessées, dont un enfant, en soins intensifs ; leur vie n’est « pas en danger », selon le président du gouvernement régional d’Andalousie
Les vies des personnes blessées dans l’accident de trains à grande vitesse d’Adamuz et hospitalisées en soins intensifs, dont un enfant, « ne sont pas en danger », a fait savoir le président du gouvernement régional d’Andalousie, Juanma Moreno, sur la chaîne Canal Sur.
Selon M. Moreno, presque tous les blessés de l’accident d’hier « se portent bien », à l’exception de onze d’entre eux, qui sont pris en charge aux soins intensifs de quatre hôpitaux de Cordoue. Leur état de santé évolue « favorablement », a-t-il ajouté, espérant qu’ils « se rétabliront au plus vite ».
Selon l’Agence andalouse des situations d’urgence, au total 79 personnes touchées ont déjà quitté l’hôpital et 43 restent hospitalisées. Elle évoque, elle, douze blessés en soins intensifs, dont neuf dans un état grave.
Le Congrès des députés observe une minute de silence en hommage aux victimes de l’accident
En Espagne, une minute de silence a été observée, drapeau en berne, au Congrès des députés, en hommage aux victimes de l’accident ferroviaire d’Adamuz.
Lors d’une minute de silence en hommage aux victimes de l’accident ferroviaire d’Adamuz, près de Cordoue (Espagne), le 19 janvier 2026. « C’est bien pire qu’à Angrois » : l’accident de trains d’Adamuz fait écho au déraillement de 2013 à Saint-Jacques-de-Compostelle
« Il faudra des jours, voire des semaines, pour rétablir le trafic sur cette ligne. Le retrait des trains sera coûteux, et 400 mètres de caténaires ont été arrachés. Nous n’avons jamais rien vu de tel », a déclaré à El Mundo l’un des techniciens déployés sur le site de la deuxième pire catastrophe ferroviaire de l’histoire espagnole. « C’est bien pire qu’à Angrois », estiment les experts cités par le quotidien espagnol.
En juillet 2013, l’Espagne avait déjà été meurtrie par un déraillement de train peu avant son arrivée à Saint-Jacques-de-Compostelle, dans le nord-ouest du pays, tuant 79 personnes. L’accident a eu lieu dans le quartier d’Angrois, à hauteur d’une courbe serrée qui avait été qualifiée de « difficile » par les techniciens de l’opérateur ferroviaire Renfe, lors de l’inauguration de la voie, en décembre 2011.
L’accident de dimanche est pour l’heure le sixième accident de train le plus meurtrier sur le continent européen au XXIe siècle, le dernier en date ayant tué 57 personnes en 2023 en Grèce.
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« Je crois qu’il y avait des morts à 3 mètres de moi » : les témoignages des passagers des trains
Les deux premières voitures du convoi de Renfe, qui transportaient respectivement 37 et 16 passagers, ont été les plus touchées. Elles ont été projetées hors des rails et sont tombées d’un talus de 4 mètres. Dans l’autre train, Iryo, qui transportait quelque 300 personnes, ce sont les voitures 6 et 8 qui ont été gravement endommagées lors de la collision. Des passagers ont témoigné auprès de plusieurs médias espagnols.
« Il y a eu un choc très violent à l’arrière et l’impression que tout le train allait se disloquer (…). De nombreuses personnes ont été blessées par des éclats de verre », a expliqué, à la chaîne La Sexta, Lucas Meriako, un passager qui se trouvait à bord du train Iryo.
C’est comme si « un tremblement de terre » avait secoué le wagon, a témoigné, à la télévision publique TVE, un journaliste de la radio publique RNE qui voyageait dans l’un des trains. Les occupants du wagon ont pris les marteaux de secours pour briser les vitres et sortir du convoi, a-t-il ajouté.
« Nous sommes sorties par la fenêtre » après le choc, ont expliqué au quotidien espagnol ABC Ana et Rosa, qui voyageaient dans la voiture 7 du train Iryo, lequel se dirigeait vers Madrid et avait partiellement déraillé. « Nous avons vu des morts », ont-elle ajouté. « J’ai senti mon wagon heurter un lampadaire. Je crois qu’il y avait des morts à 3 mètres de moi », a raconté à ABC un autre passager, José.
« Les valises et les ordinateurs portables volaient de tous côtés. J’ai eu de la chance d’être dans le dernier wagon, qui n’a pas basculé. On ne peut pas en dire autant des wagons 7 et 8 », a raconté Marta Santos, citée par le journal local Malaga Hoy.
« Nous avons commencé à ressentir des vibrations, puis de nombreux chocs. Les valises sont tombées, et les chocs se sont multipliés jusqu’à ce que le train s’arrête », a témoigné Maria San José, 33 ans, passagère de la voiture 6 du train Iryo, auprès du quotidien El Pais.
Un jeune passager de la voiture 8 du train Iryo a raconté l’accident au journal Diario.es : « Il y avait deux sièges vides à ma droite, c’est ce qui m’a sauvé. Soudain, j’ai entendu un bruit de ferraille très fort. Le wagon a basculé vers la droite, et je me suis agrippé de toutes mes forces au siège. J’ai fermé les yeux…, et, quand je les ai rouverts, il y avait de la fumée, des blessés et des morts autour de moi. »
Plus de 220 agents de la Guardia Civil sur place à la recherche d’indices
La Guardia Civil a dit avoir déployé sur le lieu de l’accident plus de 220 agents de différentes unités et spécialités afin de rechercher des indices pouvant aider à identifier les victimes et à clarifier les causes possibles de l’accident survenu dimanche à Adamuz.
Les services d’urgence de la région d’Andalousie ont annoncé sur le réseau social X avoir dépêché sur place cinq unités mobiles de soins intensifs et quatre unités de soins critiques d’urgence. Ils ont aussi mis en place une ligne téléphonique pour répondre aux familles des victimes de l’accident. Trois points d’assistance ont été mis en place à Madrid, Huelva et Cordoue, ont-ils précisé.
Les wagons accidentés réduits en « débris » compliquent la recherche des victimes, selon le président du gouvernement régional d’Andalousie
« [Les wagons] sont très lourds ; il faut les déplacer, mais il faut garder à l’esprit qu’à l’heure actuelle il ne reste que des débris, ce qui compliquera considérablement leur déplacement. Nous devons utiliser des moyens mécaniques et des engins lourds pour commencer à vérifier s’il y a des corps et, le cas échéant, combien », a expliqué le président du gouvernement régional d’Andalousie, Juanma Moreno, selon le quotidien espagnol El Mundo.
« La tôle est déformée, avec des gens à l’intérieur », a déclaré Francisco Carmona, chef des pompiers de Cordoue, à la chaîne de télévision publique TVE. « Tout est complètement détruit (…). Nous avons même dû déplacer des corps pour pouvoir accéder à des personnes vivantes », a-t-il ajouté.
M. Moreno a également confirmé que la commission d’enquête sur les accidents ferroviaires sera chargée de déterminer les causes du drame.
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Le lieu de l’accident est difficile d’accès, selon le directeur de la Croix-Rouge espagnole
L’unité d’urgence de l’armée (UME) a été déployée sur le terrain pour venir en aide aux secours, et un hôpital de campagne a été dressé non loin de l’accident.
Le lieu de l’accident est difficile d’accès, a expliqué au cours de la nuit Iñigo Vila, directeur de l’unité d’urgence de la Croix-Rouge espagnole, à la télévision nationale TVE : « On ne peut y arriver que par un chemin de service, un chemin de terre par lequel passaient tous les services de secours. Avec les premières lueurs du jour, nous aurons une meilleure vision de ce qui s’est passé exactement et de l’ampleur de l’accident. »
« Les experts en matière ferroviaire (…) très surpris par cet accident », selon le ministre des transports espagnol
Dans la nuit, le ministre des transports, Oscar Puente, a évoqué un accident « extrêmement étrange ». « Comment est-il possible que sur une ligne droite, sur un tronçon de voie rénové, avec un train quasi neuf, un événement de cette nature puisse se produire ? », s’est-il interrogé. « Tous les experts en matière ferroviaire (…) sont très surpris par cet accident », a-t-il ajouté.
« L’erreur humaine est pratiquement écartée », a aussi assuré, sur la radio publique RNE, le président de la Renfe, Alvaro Fernandez Heredia, parlant lui aussi de « circonstances étranges ». Une commission chargée d’enquêter sur les accidents est déjà sur place afin de recueillir des preuves, a-t-il précisé.
« La France est solidaire », a réagi Emmanuel Macron
« Un accident ferroviaire a frappé l’Andalousie. Nos pensées vont aux victimes, à leurs familles et à tout le peuple espagnol. La France est solidaire », a réagi sur X, en espagnol, Emmanuel Macron.
Le chancelier allemand, Friedrich Merz, s’est dit « bouleversé ».
Le trafic de trains à grande vitesse entre Madrid et Cordoue, Séville, Malaga et Huelva interrompu « au moins pendant toute la journée » de lundi
En raison de l’accident, « le trafic de trains à grande vitesse entre Madrid et Cordoue, Séville, Malaga et Huelva [des villes du sud de l’Espagne] sera interrompu au moins durant la journée du lundi 19 janvier », a fait savoir sur X le gestionnaire du réseau ferroviaire espagnol (ADIF).
ADIF présente également « ses condoléances aux victimes et souhaite le rétablissement rapide des blessés », a-t-il ajouté.
Un bureau à Cordoue pour permettre aux proches des personnes disparues de fournir des échantillons ADN afin d’identifier les victimes
La garde civile a ouvert un bureau au quartier général du commandement de Cordoue, pour permettre aux familles des victimes de déposer plainte et de fournir des échantillons d’ADN afin de les comparer à ceux des défunts et de procéder à leur identification, rapporte le quotidien espagnol El Pais.
En parallèle, les policiers sur place recherchent des indices susceptibles d’aider à identifier les victimes et à enquêter sur l’accident ferroviaire d’Adamuz.
Par ailleurs, des « équipes de soutien vont être déployées pour accompagner les familles » des personnes touchées dans la grande gare madrilène d’Atocha, a annoncé la présidente de la région de Madrid, Isabel Diaz Ayuso.
« Une nuit de profonde douleur », selon Pedro Sanchez
Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a évoqué « une nuit de profonde douleur » après « le tragique accident ferroviaire » survenu dimanche soir dans le sud de l’Espagne. « Aucun mot ne saurait apaiser une telle souffrance, mais je veux que vous sachiez que la nation tout entière est à vos côtés en ces moments si difficiles », a-t-il écrit sur le réseau social X au cours de la nuit de dimanche à lundi, exprimant ses « plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes ».
« Je tiens à exprimer ma plus profonde gratitude aux équipes de secours pour leur travail exceptionnel accompli cette nuit dans des conditions extrêmement difficiles, et je présente mes condoléances aux victimes et à leurs familles en ces moments terribles », a écrit, également sur X, le ministre des transports espagnol, Oscar Puente.
Les deux hommes sont attendus sur le lieu de l’accident dans la matinée.
De son côté, la famille royale espagnole a fait part dans un communiqué de sa « grande inquiétude » à la suite de ce « grave accident ».
La dernière révision du train qui a déraillé avait eu lieu jeudi, selon la compagnie Iryo
La dernière révision du train à grande vitesse qui a déraillé dimanche soir, avant de percuter un autre train circulant dans le sens inverse sur une voie parallèle, avait eu lieu jeudi, a annoncé lundi la compagnie ferroviaire Iryo.
Le train, fabriqué en 2022, « dont la dernière révision a été effectuée le 15 janvier dernier » est parti « avec 289 passagers, quatre membres d’équipage et un conducteur à son bord. A 19 h 45, pour des raisons encore inconnues, [il] a dévié sur la voie adjacente », a fait savoir l’opérateur dans un communiqué.
Ce que l’on sait de l’accident
- Un train à grande vitesse a déraillé dimanche soir avant de percuter un autre train à grande vitesse circulant dans l’autre sens sur une voie parallèle. « Les derniers wagons d’un train » de la compagnie Iryo parti une heure plus tôt de Malaga, en Andalousie, pour rallier Madrid, « ont déraillé » près d’Adamuz, à près de 200 km au nord de Malaga, entrant en collision avec un train de la compagnie Renfe qui circulait dans le sens inverse sur une voie adjacente, en direction de Huelva, a expliqué le ministre des transports espagnol, Oscar Puente.
- La violence du choc entre les trains, transportant des centaines de passagers, a été telle qu’il a « projeté les deux premiers wagons du train Renfe hors des rails », a poursuivi M. Puente, expliquant que « la priorité » pour le moment était « de porter secours aux victimes ».
- Cet accident ferroviaire a fait au moins 39 morts et 123 blessés dans le sud de l’Espagne, selon le ministère de l’intérieur espagnol dans un nouveau bilan. Le précédent bilan faisait état de 21 morts. Parmi les blessés, cinq sont dans un état très grave, et 24 dans un état grave, selon la même source.
- Ce bilan n’est « pas définitif », a prévenu le ministre des transports espagnol, laissant entendre qu’il pouvait encore augmenter.
- Le premier ministre, Pedro Sanchez, se rendra sur place « dans la matinée ». Le ministre des transports, Oscar Puente, était quant à lui déjà « en route ».
Bonjour à toutes et à tous,
Nous ouvrons ce direct pour vous faire part des principaux éléments communiqués par les autorités en Espagne, où la collision de deux trains près de la ville d’Adamuz, dimanche soir, a causé la mort d’au moins 39 personnes.
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