« Quelle que soit la pression exercée par d’autres, notre pays ne sera ni cédé, ni ne fera l’objet de marchandages », a dit Mute Egede, vice-premier ministre groenlandais, au lendemain de l’annonce d’un projet d’accord sur le futur de l’île entre Donald Trump et le chef de l’OTAN.

Live animé par Charlotte Herzog et Christophe Sales

Manifestation devant le consulat américain au Groenland, le 22 janvier 2026. - MARKO DJURICA / REUTERS Manifestation devant le consulat américain au Groenland, le 22 janvier 2026. MARKO DJURICA / REUTERS

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Chute des voyages organisés aux Etats-Unis, selon les tour-opérateurs français

Le nombre de voyages organisés aux Etats-Unis depuis la France a chuté en 2025 et cette tendance se poursuit en 2026, selon les tour-opérateurs français, sans que ces chiffres ne soient jusqu’ici corroborés par les données du secteur aérien.

Du 1er novembre 2024 au 31 octobre 2025, les entreprises membres du Syndicat des Entreprises du Tour Operating (Seto) ont enregistré une baisse de 14,6 % des « voyages à forfait » – les voyages organisés – de la France vers les Etats-Unis par rapport à l’année précédente, a indiqué le Seto jeudi lors d’un point presse.

Au 31 décembre 2025, les réservations vers les Etats-Unis pour l’été 2026 étaient même en baisse de plus de 29 %. « Il y a un effet Trump, on va pas le nier », a affirmé devant la presse Patrice Caradec, le président du Seto, pour qui « on ne peut pas dire que Trump soit le meilleur ambassadeur du tourisme aux Etats-Unis ».

L’administration Trump mène une politique peu incitative pour les touristes et a récemment déclaré vouloir exiger des visiteurs étrangers exemptés de visas - parmi lesquels figurent les Français - qu’ils fournissent l’historique de leurs activités sur les réseaux sociaux depuis cinq ans.

« Il est inacceptable d’essayer de céder notre pays à d’autres. C’est notre pays », juge le vice-premier ministre groenlandais

« Quelle que soit la pression exercée par d’autres, notre pays ne sera ni cédé, ni ne fera l’objet de marchandages sur notre avenir », a prévenu le vice-premier ministre groenlandais jeudi, au lendemain de l’annonce d’un projet d’accord sur le futur de l’île entre Donald Trump et le chef de l’OTAN.

« Il est inacceptable d’essayer de céder notre pays à d’autres. C’est notre pays – c’est nous qui en façonnons l’avenir », a ajouté Mute Egede dans un message publié sur Facebook. Donald Trump, qui convoite âprement le territoire autonome danois, assure que les Etats-Unis ont obtenu « tout ce [qu’ils] voulaient » et « pour toujours ».

Jared Kushner a présenté un plan de développement pour Gaza

A Davos, après la cérémonie de signature du Conseil de la paix, de Donald Trump, Jared Kushner a pris la parole au sujet de l’avenir de Gaza. Le gendre du président américain a présenté un plan de développement économique pour Gaza, centré sur l’investissement immobilier et les infrastructures.

Le gendre du président américain, Jared Kushner, présente un plan de développement pour Gaza, lors du lancement du Conseil pour la paix, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026. Le gendre du président américain, Jared Kushner, présente un plan de développement pour Gaza, lors du lancement du Conseil pour la paix, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026.

« La priorité absolue sera la sécurité », a-t-il insisté, en mentionnant une coordination étroite avec Israël et précisant que « la prochaine étape consistera à travailler avec le Hamas sur la démilitarisation ». Selon Jared Kushner, « sans sécurité, personne n’investira, personne ne viendra construire ici », et les investissements sont « nécessaires pour commencer à créer des emplois », a-t-il poursuivi.

Lors de sa présentation, l’Américain a projeté, selon Al-Jazira, une carte du projet montrant Gaza divisée en zones « résidentielles » et « touristiques côtières mixtes ». Le plan prévoit la construction de « 100 000 logements à Rafah » et d’une « Nouvelle Gaza » avec des tours de grande hauteur.

Une diapositive intitulée « Nouveau Gaza » est diffusée lors du lancement du Conseil pour la paix, de Donald Trump, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026. Une diapositive intitulée « Nouveau Gaza » est diffusée lors du lancement du Conseil pour la paix, de Donald Trump, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026.
Un plan de reconstruction de la bande de Gaza est présenté lors du lancement du Conseil pour la paix, de Donald Trump, à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. Un plan de reconstruction de la bande de Gaza est présenté lors du lancement du Conseil pour la paix, de Donald Trump, à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026.

Jared Kushner a, par ailleurs, affirmé que Gaza possède des propriétés riveraines « très précieuses », avant de soutenir qu’« au Moyen-Orient, ils construisent des villes comme celle-ci – deux ou trois millions d’habitants – en trois ans », rendant le projet « tout à fait réalisable ».

Un sommet d’urgence des 27 dirigeants de l’UE prévu ce soir à Bruxelles   

Malgré le revirement de Donald Trump sur le Groenland, les 27 dirigeants de l’Union européenne ont maintenu un sommet d’urgence programmé jeudi soir à Bruxelles, afin de discuter de la meilleure manière de gérer l’imprévisible président américain, alors que la confiance qu’ils pouvaient encore avoir en lui semble irrémédiablement dégradée.

Le logo du Conseil de la paix, de Donald Trump, représente l’Amérique du Nord et seulement une partie de l’Amérique du Sud

Le logo du Conseil de la paix, au Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026. Le logo du Conseil de la paix, au Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026.

Sur Le Monde aujourd’hui

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Le dollar s’assagit après le demi-tour de Donald Trump sur le Groenland

Le dollar stagne jeudi, les investisseurs se montrant quelque peu rassurés par le renoncement du président américain d’employer la coercition économique ou militaire pour s’emparer du Groenland.

Vers 11 h 50 à Paris, le billet vert lâchait à peine 0,03 % à la monnaie unique européenne, à 1,1689 dollar pour un euro, et perdait 0,22 % face à la devise helvétique, considérée comme une valeur refuge, à 0,7937 franc suisse pour un dollar.

Donald Trump dit que les Etats-Unis « vont parler » avec l’Iran, qui est aussi prêt à engager des discussions

Le président américain a affirmé devant l’instance du Conseil de la paix qu’il a lancé à Davos, que l’Iran souhaitait entamer des discussions avec les Etats-Unis, et que Washington était disposé à le faire.

Il a rappelé que les Etats-Unis avaient frappé des sites d’enrichissement d’uranium iraniens l’an dernier pour empêcher Téhéran de fabriquer une arme nucléaire. « On ne peut pas laisser faire ça », a-t-il dit. « Et l’Iran veut effectivement parler, et nous parlerons », a-t-il ajouté.

Le Hamas doit déposer les armes ou « ce sera [sa] fin », déclare Donald Trump à son Conseil de la paix 

Devant le Conseil de la paix qu’il a créé et réuni pour la première fois à Davos, le président américain a affirmé que la guerre israélo-palestinienne à Gaza « touch[ait] réellement à sa fin », et que la présence du Hezbollah au Liban se résume à « des vestiges ».

Concernant Gaza, Donald Trump a déclaré : « Il ne reste plus que quelques petits incendies. Nous pouvons les éteindre très facilement. »

Les membres du Hamas « doivent déposer les armes, et s’ils ne le font pas, ce sera leur fin », a déclaré Donald Trump, ajoutant que le groupe islamiste « est né le fusil à la main ».

Bonjour,

La liste des participants, selon le programme du forum, fait la part belle au Moyen-Orient et à l’Amérique du Sud. En revanche, elle manque cruellement d’alliés européens majeurs des Etats-Unis, et la liste complète des membres n’est, par ailleurs, toujours pas connue.

Donald Trump, entouré notamment du président paraguayen, Santiago Peña, du premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, de la présidente kosovare, Vjosa Osmani, du président argentin, Javier Milei, du premier ministre arménien, Nikol Pachinian, du président azerbaïdjanais, Ilham Aliev, et du premier ministre hongrois, Viktor Orban, lors de la signature de la charte fondatrice du « conseil de la paix », à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026. Donald Trump, entouré notamment du président paraguayen, Santiago Peña, du premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, de la présidente kosovare, Vjosa Osmani, du président argentin, Javier Milei, du premier ministre arménien, Nikol Pachinian, du président azerbaïdjanais, Ilham Aliev, et du premier ministre hongrois, Viktor Orban, lors de la signature de la charte fondatrice du « conseil de la paix », à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026.

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Donald Trump dit que le « conseil de la paix » travaillera « en coordination » avec les Nations unies

Donald Trump a signé jeudi à Davos la charte fondatrice de son « conseil de la paix », quelques instants après avoir assuré que cette instance travaillerait « en coordination » avec les Nations unies.

« Félicitations, président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle », a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d’un parterre de dirigeants ayant accepté l’invitation de Washington à rejoindre l’institution.

Gaza est l’endroit « où le conseil de la paix a vraiment débuté (…) Je pense que nous pourrons l’étendre à d’autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza », a fait valoir Donald Trump.

« Une fois que le conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies », a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l’ONU de n’avoir « pas utilisé » le « formidable potentiel » dont elle dispose.

📷 Donald Trump signe la charte de son « conseil de la paix »

Le président américain, Donald Trump, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026. Le président américain, Donald Trump, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026.

Mark Rutte ne peut négocier au nom du Danemark

Le secrétaire général de l’OTAN ne peut négocier au nom du Danemark sur le Groenland, a estimé, jeudi, le ministre de la défense danois, Troels Lund Poulsen, tout en soulignant que Mark Rutte avait travaillé « loyalement à la cohésion » de l’Alliance atlantique.

« Nous avons une ligne rouge claire. Nous ne céderons pas notre souveraineté sur des parties du royaume », a souligné le ministre après l’annonce par Donald Trump d’un projet d’accord sur le Groenland avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte.

« La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n’a eu lieu hier avec l’OTAN au sujet de notre souveraineté », a déclaré pour sa part la première ministre du Danemark, Mette Frederiksen, à la télévision danoise.

« Il va de soi que seuls le Danemark et le Groenland eux-mêmes peuvent prendre des décisions concernant les questions relatives au Danemark et au Groenland », avait-elle souligné un peu plus tôt dans un communiqué.

De nombreux dirigeants politiques présents à Davos au lancement du « conseil de la paix »

Selon l’Associated Press, sont présents à Davos le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, l’envoyé spécial américain, Steve Witkoff, et Jared Kushner, gendre du président et négociateur-clé de son administration sur plusieurs fronts à l’étranger.

L’envoyé spécial américain, Steve Witkoff, le gendre du président américain Jared Kushner et Marco Rubio, secrétaire d’Etat américain, avant le lancement du « conseil de la paix », à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026. L’envoyé spécial américain, Steve Witkoff, le gendre du président américain Jared Kushner et Marco Rubio, secrétaire d’Etat américain, avant le lancement du « conseil de la paix », à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026.

Seront également présents à l’occasion du lancement du « conseil de la paix » de Donald Trump des dirigeants ou des hauts diplomates de plusieurs pays, dont le ministre des affaires étrangères d’Arabie saoudite, le prince Fayçal Ben Farhan Al Saoud ; le président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev ; le premier ministre arménien, Nikol Pashinyan ; le président du Paraguay, Santiago Peña ; et le président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokayev.

La liste comprend également le président argentin, Javier Milei, et le président indonésien, Prabowo Subianto, tous deux alliés de Donald Trump, ainsi que les dirigeants de plusieurs fonds souverains publics.

Donald Trump, des dirigeants et des hauts diplomates de plusieurs pays lors de la cérémonie de signature de la charte du « conseil de la paix », à Davos, le 22 janvier 2026. Donald Trump, des dirigeants et des hauts diplomates de plusieurs pays lors de la cérémonie de signature de la charte du « conseil de la paix », à Davos, le 22 janvier 2026.

La cérémonie de signature de la charte fondatrice du « conseil de la paix » de Donald Trump s’apprête à commencer

Des personnes attendent la cérémonie de signature du « conseil de la paix », au Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026. Des personnes attendent la cérémonie de signature du « conseil de la paix », au Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026.

Le chancelier allemand alerte sur le danger d’un monde uniquement fondé sur la « puissance »

Friedrich Merz a mis en garde jeudi contre le danger d’un monde uniquement fondé sur la « puissance », à l’heure où les Etats-Unis « réorganisent radicalement leur politique étrangère et de sécurité ».

« Mon pays, l’Allemagne, a emprunté cette voie par le passé (…) et a entraîné le monde dans un abîme. Gardons donc à l’esprit que notre plus grande force reste la capacité à construire des partenariats et des alliances entre égaux », a affirmé M. Merz, lors du Forum économique mondial de Davos.

Le chancelier allemand, Friedrich Merz, au Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026. Le chancelier allemand, Friedrich Merz, au Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026.

« Nous allons protéger le Danemark, le Groenland, le Nord de la menace que représente la Russie », a-t-il poursuivi, saluant l’assurance de Donald Trump de ne pas recourrir à la force pour conquérir le Groenland et le fait que des négociations sur l’île se feront sur la base des principes de la « souveraineté et de l’intégrité territoriale ».

Volodymyr Zelensky rencontrera Donald Trump à 13 heures

« Le président de l’Ukraine est arrivé en Suisse pour prendre part au Forum économique mondial et rencontrer le président Trump », a déclaré jeudi son porte-parole Sergii Nykyforov, ajoutant qu’il rencontrerait Donald Trump à 13 heures et prononcerait une allocution à 14 h 30.

📷 A Nuuk, en marge du discours de Donald Trump au Forum économique mondial

Dans un café, lors du discours du président américain, Donald Trump, au Forum économique mondial, à Nuuk, le 20 janvier 2026. Dans un café, lors du discours du président américain, Donald Trump, au Forum économique mondial, à Nuuk, le 20 janvier 2026.
Un panneau annonce que le Groenland n’est pas à vendre, dans une rue de Nuuk, le 17 janvier 2026. Un panneau annonce que le Groenland n’est pas à vendre, dans une rue de Nuuk, le 17 janvier 2026.
Les membres du gouvernement groenlandais, Peter Borg (à gauche) et Aqqaluaq B. Egede, tiennent une conférence de presse au siège du gouvernement, à Nuuk, le 21 janvier 2026. Les membres du gouvernement groenlandais, Peter Borg (à gauche) et Aqqaluaq B. Egede, tiennent une conférence de presse au siège du gouvernement, à Nuuk, le 21 janvier 2026.
Une brochure officielle groenlandaise sur la manière d’agir en cas de crise ou de guerre est distribuée après une conférence de presse au gouvernement du Groenland, à Nuuk, le 21 janvier 2026. Une brochure officielle groenlandaise sur la manière d’agir en cas de crise ou de guerre est distribuée après une conférence de presse au gouvernement du Groenland, à Nuuk, le 21 janvier 2026.
 « Je veux protéger notre liberté, nous ne voulons pas être envahis, l’heure est à la résistance. » A Nuuk, le 21 janvier 2026. Jens Kjeldsen, 70 ans, manifeste contre les velléités d’annexion de Donald Trump, devant le consulat des Etats-Unis. Par cette action, il dit vouloir montrer aux Américains qui sont les Groenlandais et ce qu’ils veulent devenir : « Je veux protéger notre liberté, nous ne voulons pas être envahis, l’heure est à la résistance. » A Nuuk, le 21 janvier 2026.

Face à Donald Trump, « la fermeté », « c’est important », dit le ministre de l’économie français

Devant la menace formulée par Donald Trump de droits de douane contre tous les pays qui s’opposeraient à la volonté de faire du Groenland un territoire américain, « il y a eu une réaction très forte, de l’Europe d’abord, de la France, de l’Allemagne et de quelques autres, du Canada », a noté M. Lescure, interrogé sur la radio française RTL.

« Et je pense que cette fermeté a commencé à convaincre le président américain qu’il fallait trouver d’autres voies et moyens que la force », car « la fermeté aujourd’hui, dans un monde où la loi du plus fort a tendance parfois à s’imposer, c’est important », a-t-il poursuivi.

M. Lescure a, par ailleurs, confirmé que la France n’avait aucune intention d’intégrer le conseil de la paix proposé par M. Trump, et qu’elle privilégiait le cadre des Nations unies pour régler les différends diplomatiques. « Nous considérons que l’organisation des Nations unies, c’est le Conseil de la paix », a-t-il expliqué.

Après sa reculade sur le Groenland, Donald Trump dévoile aujourd’hui son « conseil de la paix » à Davos

A 10 h 30, Donald Trump doit participer à la cérémonie de signature de la charte fondatrice d’un conseil de la paix à sa main, censé œuvrer à la résolution des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU ➡️ Il avait initialement été conçu pour superviser la reconstruction de Gaza, mais le projet de charte prévoit un mandat bien plus vaste que la seule question du territoire palestinien.

Le président américain, Donald Trump, au centre des congrès, lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, le 21 janvier 2026. Le président américain, Donald Trump, au centre des congrès, lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, le 21 janvier 2026.

Après le lancement de ce conseil de la paix, le président américain a prévu de rencontrer, à Davos, Volodymyr Zelensky. Hier, Donald Trump a affirmé que la Russie et l’Ukraine seraient « stupides » de ne pas arriver à un accord pour mettre fin au conflit, qu’il avait promis de régler en une journée en prenant ses fonctions il y a un an. Le même président américain a finalement jugé, mercredi encore, que c’était à l’OTAN et à l’Europe de « s’occuper de l’Ukraine », et pas aux Etats-Unis.

Bonjour Alya,

Oui, cela peut prêter à confusion. Donald Trump a assuré mercredi avoir conçu avec le chef de l’OTAN, Mark Rutte, « le cadre d’un futur accord concernant le Groenland ». Il y a « encore beaucoup de travail à faire » pour trouver un accord sur le territoire autonome danois, a cependant déclaré à l’Agence France-Presse M. Rutte, après avoir dit, sur la chaîne Fox News, que le sujet du Groenland « n’avait pas été abordé lors de [ses] discussions avec le président » américain. C’est ce que nous évoquons dans le post de 1 h 42 que vous mentionnez.

De plus, lors d’une interview donnée au Forum de Davos, le secrétaire général de l’OTAN a déclaré au rédacteur en chef de Bloomberg News, John Micklethwait, que sa discussion avec Donald Trump avait porté sur la sécurité arctique d’un point de vue « pratique », et sur la manière d’empêcher la Russie et la Chine d’accéder au territoire autonome danois. 

Le président américain, Donald Trump, rencontre le chef de l’OTAN, Mark Rutte, à Davos (Suisse), le 21 janvier 2026. Le président américain, Donald Trump, rencontre le chef de l’OTAN, Mark Rutte, à Davos (Suisse), le 21 janvier 2026.

En revanche, l’échange entre Mark Rutte et Donald Trump – qui a précédé l’évocation du sujet d’un éventuel transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik, dans le nord du Groenland, entièrement aux Etats-Unis –, a eu lieu, comme nous le mentionnons dans l’article dont vous parlez et dans ce direct, dimanche dernier.

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