Selon l’armée de l’air ukrainienne, des bombes aériennes guidées ont été larguées sur la région autour de Kharkiv. A Odessa, près de 31 000 foyers sont sans électricité.
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Quatre missiles russes tirés sur une « infrastructure essentielle » de Kharkiv, selon le maire de la ville
Une « infrastructure essentielle » de Kharkiv a été endommagée par quatre missiles russes, annonce le maire de ville, Ihor Terekhov, qui fait état de « dégâts importants », mais ne signale pas de victime.
Plus de 90 drones ukrainiens interceptés dans la nuit, selon le ministère de la défense russe
Quatre-vingt-douze drones ukrainiens ont été interceptés dans la nuit en Russie, annonce le ministère de la défense russe, qui ne signale jamais d’impacts. Trente et un ont, selon lui, été abattus dans l’oblast de Belgorod, 29 dans celui de Saratov, et 25 dans la région de Voronej. Viatcheslav Gladkov, gouverneur de l’oblast de Belgorod, a fait état d’un blessé.
Cinq installations électriques de l’oblast de Tchernihiv endommagées pendant la nuit
Cinq sites de production d’électricité ont été endommagés par les bombardements russes de la nuit dernière dans l’oblast de Tchernihiv, et plusieurs dizaines de milliers d’abonnés en sont privés, annonce la compagnie Tchernihivoblenergo.
Près de 31 000 foyers sans électricité à Odessa
Trente mille huit cents foyers sont privés d’électricité à Odessa en raison des bombardements russes de la nuit dernière, rapporte la compagnie d’énergie ukrainienne DTEK, dont un site a été touché. « Les dégâts sont importants et les réparations prendront beaucoup de temps (…) », écrit-elle sur Telegram.
Des bombardements russes à Kharkiv
Kharkiv (📍) a été bombardée à plusieurs reprises au cours de la matinée, annonce le maire de la ville, Ihor Terekhov, sans donner plus de précisions. L’armée de l’air ukrainienne affirme que des bombes aériennes guidées ont été larguées dans la région. Elle fait par ailleurs état d’un risque de tirs de missiles balistiques.
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Douze sites touchés par des drones russes, un blessé signalé dans l’oblast d’Odessa
Cent vingt-six des 145 drones russes lancés entre 18 heures et 8 h 30 ont été interceptés ou détournés par brouillage, mais 12 sites ont été touchés par ceux qui ont échappé à la défense aérienne, annonce l’armée de l’air ukrainienne, sans les localiser. Oleh Kiper, chef de l’administration militaire de l’oblast d’Odessa, a fait état d’un blessé. Un immeuble d’habitation et un site de production d’énergie ont, selon lui, été touchés.
Des dégâts ont également été signalés dans l’oblast de Dnipropetrovsk.
Kiev fait état de discussions « substantielles » avec les Etats-Unis sur les garanties de sécurité et la relance économique
Le négociateur en chef ukrainien, Rustem Umerov, a fait état de discussions « substantielles » avec les Etats-Unis sur les garanties de sécurité et la relance économique, expliquant avoir « mis l’accent sur les mécanismes pratiques de leur mise en œuvre ».
« Nous avons informé nos partenaires américains des récentes attaques de la Russie contre l’infrastructure énergétique ukrainienne », a-t-il précisé, affirmant que les deux parties étaient « convenues de poursuivre le travail lors de la prochaine étape des consultations à Davos ».
Les travaux de réparation du système énergétique « se poursuivent », dit Volodymyr Zelensky
Après les frappes russes sur les installations énergétiques, « les travaux de restauration se poursuivent », a fait savoir le président ukrainien, regrettant que « de nouvelles attaques [aient] lieu chaque nuit » avec pour « principale cible » le secteur énergétique ukrainien.
« Près de 58 000 personnes travaillent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, rien que dans les équipes de réparation des réseaux électriques et des installations de production d’électricité, ainsi que dans les réseaux de chauffage », a-t-il annoncé.
La situation est en particulier « très difficile » à Kiev, où 50 équipes supplémentaires provenant de tout le pays ont été déployées. « Il y a encore des bâtiments sans chauffage, et, pour chacun d’entre eux, l’équipement et les équipes nécessaires sont envoyés manuellement », rapporte M. Zelensky sur Telegram. Il fait aussi état de problèmes dans les régions frontalières de première ligne, notamment à Poltava et à Odessa.
Le point sur la situation, dimanche 18 janvier, à 19 h 30
- Les négociateurs ukrainiens sont arrivés aux Etats-Unis pour des pourparlers avec Steve Witkoff, l’émissaire de Donald Trump, et Jared Kushner, le gendre du président américain, visant à mettre fin au conflit avec la Russie.
- L’armée russe poursuit ses attaques contre les infrastructures énergétiques en Ukraine, provoquant de vastes coupures d’électricité et privant des milliers d’Ukrainiens de chauffage alors que les températures peuvent atteindre − 20 °C dans certaines parties du pays.
- Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a déclaré un « état d’urgence » pour le secteur et ordonné d’augmenter les importations d’électricité du pays.
- Plus de 200 000 foyers étaient sans électricité en territoire occupé par la Russie dans le sud de l’Ukraine – à Kherson et à Zaporijia – après une attaque de l’armée de Kiev, ont annoncé dimanche les autorités installées par Moscou.
- Selon l’armée de l’air ukrainienne, la Russie a lancé au cours de la nuit 201 drones, dont 167 ont été abattus. Deux personnes ont été tuées, selon M. Zelensky.
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Le premier ministre slovaque, Robert Fico, a évoqué la « sécurité énergétique » avec Donald Trump
Le premier ministre slovaque, Robert Fico, a déclaré avoir parlé d’énergie et de la guerre en Ukraine avec le président américain, Donald Trump, la veille, sans mentionner la question du Groenland à l’issue de sa visite en Floride.
Les entretiens, qui ont eu lieu dans la résidence de M. Trump en Floride, ont été « extrêmement importants pour la Slovaquie du point de vue de la sécurité énergétique », a déclaré M. Fico dans une vidéo postée sur X.
Les deux pays ont signé vendredi un accord de coopération dans le domaine de l’énergie nucléaire, qui « ouvre la porte à des négociations » sur l’accès de la Slovaquie à la technologie nucléaire américaine, selon le premier ministre.
Cette rencontre entre les deux dirigeants est la première, depuis le retour au pouvoir du milliardaire à Washington. Bratislava exploite toujours cinq réacteurs nucléaires de conception soviétique sur deux sites. Le pays souhaite élargir celui de Jalovske Bohunice, à quelque 70 kilomètres au nord-est de la capitale, Bratislava. Robert Fico avait déclaré vouloir « diversifier » le parc actuel en « travaillant avec un partenaire différent ».
Le gouvernement nationaliste slovaque avait précédemment dit que ce nouveau réacteur devrait être opérationnel d’ici à 2040, avec une capacité attendue allant jusqu’à 1 200 mégawatts. Ce projet, dont le financement n’a pas été détaillé, doit devenir le plus important de l’histoire de la Slovaquie. L’opposition en critique le coût.
Plus tôt cette semaine, Robert Fico avait déclaré qu’un contrat de construction avec l’entreprise américaine Westinghouse pourrait être signé en 2027. En juillet, il avait annoncé qu’il n’y aurait pas d’appel d’offres public.
Un lot de matériel de chauffage en provenance d’Italie devrait arriver en Ukraine dans les prochains jours
Le chef de l’administration présidentielle ukrainienne, Kyrylo Boudanov, a annoncé sur X qu’un lot de matériel de chauffage en provenance d’Italie devrait arriver en Ukraine dans les prochains jours afin de soutenir les régions les plus touchées par le « terrorisme russe ».
Cette livraison s’inscrit dans le cadre des accords conclus entre le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et la première ministre italienne, Giorgia Meloni. « 78 chaudières industrielles d’une capacité totale de 116,5 mégawatts sont livrées à l’Ukraine. Ces équipements sont essentiels face aux attaques constantes contre nos infrastructures », a-t-il détaillé.
Kyrylo Boudanov a ajouté que la deuxième phase de soutien est prévue dans les six prochains mois. Durant cette période, l’Ukraine recevra plus de 300 chaudières supplémentaires, d’une capacité totale de 806 mégawatts. Ces équipements seront acheminés vers les régions qui souffrent le plus des frappes russes, a-t-il assuré.
Quatre cent cinquante-six points de secours mis en place dans la région de Kiev, touchée par des bombardements russes
La première ministre ukrainienne, Ioulia Svyrydenko, a évoqué, sur Telegram, l’urgence énergétique en Ukraine, notamment dans la région de Kiev, touchée par de nouveaux bombardements russes.
« Pour soutenir la population, 456 points de secours ont été mis en place dans toute la région, a-t-elle expliqué. Les infrastructures critiques de la région sont alimentées par des sources d’alimentation de secours. Les bâtiments équipés de chauffage électrique sont raccordés à des générateurs de forte puissance. Trente-six chaufferies mobiles sont également connectées. »
La Russie a multiplié, ces derniers mois, les frappes massives sur le réseau énergétique ukrainien, provoquant des coupures d’électricité et de chauffage d’ampleur.
Réunion en visioconférence entre commandants des forces armées de la coalition des volontaires
Le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Oleksandr Syrsky, s’est entretenu, dimanche après-midi avec ses homologues de la coalition des volontaires, a-t-il expliqué sur ses réseaux sociaux.
Cette réunion en visioconférence portait sur la « mise en œuvre des garanties internationales de sécurité pour l’Ukraine ». M. Syrsky a souligné que la Russie persistait « dans son refus de mettre fin à la guerre » et continuait d’exercer « des actes de terreur contre la population civile ukrainienne ». Il a insisté sur la nécessité de renforcer les sanctions contre la Russie afin de rendre « insupportable » le coût économique de la poursuite de la guerre.
Il a par ailleurs remercié les organisateurs de la réunion, le commandant en chef des forces armées françaises, le général Fabien Mandon, et le chef d’état-major des armées du Royaume-Uni, le maréchal de l’air Richard Knighton.
Bonjour,
Moscou redouble d’efforts, cette année, comme lors des précédents hivers de guerre, pour plonger l’Ukraine dans l’enfer du froid. La destruction des infrastructures énergétiques civiles est un crime de guerre ayant déjà valu l’émission de mandats d’arrêt contre des responsables russes par la Cour pénale internationale.
Depuis l’invasion militaire russe, en février 2022, l’Ukraine a perdu beaucoup de capacités de production énergétique : du fait que des usines sont désormais en territoire occupé, et parce que d’autres ont été atteintes par les bombardements.
Début des travaux de réparation de la ligne électrique reliant la centrale nucléaire de Zaporijia au réseau électrique ukrainien
Des travaux de réparation ont commencé sur une ligne de transport d’électricité de secours reliant la centrale nucléaire de Zaporijia (ZNPP) au réseau électrique ukrainien, a expliqué l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur X. « Une équipe ukrainienne effectue les réparations, tandis qu’une équipe de l’AIEA sur place en supervise l’avancement », ajoute l’AIEA.
Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, lie le destin de l’Ukraine et du Groenland
Dans une interview accordée au quotidien La Vanguardia, le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est opposé à toute entreprise du président américain, Donald Trump, au Groenland, liant le destin de l’île à celui de l’Ukraine.
« Une invasion de ce territoire par les Etats-Unis ferait de Vladimir Poutine l’homme le plus heureux du monde. Pourquoi ? Parce que cela légitimerait son invasion de l’Ukraine », a expliqué le dirigeant socialiste.
Martins Kazaks, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne : l’Europe est déjà « en guerre » avec la Russie
Les dirigeants ne devraient pas être « naïfs » au point de penser que l’Europe n’est pas déjà « en guerre » avec la Russie et que les banques centrales doivent se préparer à une nouvelle escalade, a déclaré Martins Kazaks, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, au Financial Times.
Bien que le conflit ne se déroule pas « physiquement sur notre sol », les cyberattaques et le sabotage des câbles sous-marins en mer Baltique signifient que l’Europe doit « être résiliente pour y faire face », a complété le gouverneur de la Banque centrale de Lettonie.
L’Europe peut réduire le risque de conflit direct avec la Russie en soutenant l’Ukraine de telle sorte que Moscou « ne gagne pas » et en renforçant ses forces militaires pour agir comme moyen de dissuasion, a ajouté Martins Kazaks.
En Serbie, une raffinerie sanctionnée par les Etats-Unis, reprend son activité
La seule raffinerie de Serbie, majoritairement détenue par des sociétés russes, a repris ses activités grâce à un sursis temporaire accordé par Washington. « Après presque deux mois de pause, la production de dérivés pétroliers à la raffinerie de Pancevo a repris aujourd’hui », a déclaré sur Instagram la ministre de l’énergie serbe, Dubravka Djedovic Handanovic.
Les sanctions de Washington contre la Compagnie pétrolière serbe (NIS) s’inscrivent dans le cadre des actions visant le secteur énergétique russe, depuis l’invasion de Ukraine. Elles avaient entrainé la fermeture au début de décembre de la raffinerie, qui fournit environ 80 % des besoins en carburant du pays des Balkans.
Mais le 31 décembre, le bureau de contrôle des avoirs étrangers du Trésor américain (OFAC) a permis à NIS de poursuivre ses activités jusqu’au 23 janvier et lui a accordé une licence pour négocier la vente des parts russes jusqu’au 24 mars.
NIS est contrôlée à 56 % par des sociétés russes, Gazprom Neft et Intelligence, deux filiales du géant russe Gazprom. Le gouvernement serbe possède près de 30 % des actions de NIS et les actionnaires minoritaires environ 14 %.
Gazprom est en négociation avec la compagnie pétrolière et gazière hongroise MOL pour la vente de ses parts dans NIS. Le ministre des affaires étrangères hongrois, Peter Szijjarto, a déclaré vendredi dans une interview qu’il prévoyait que MOL et Gazprom Neft parviennent à un projet de contrat pour l’achat des actions russes dans NIS dans un délai d’un à trois jours. Ce qui, selon lui, devrait permettre une première extension de licence de l’OFAC.
Il a ajouté que la Compagnie nationale pétrolière émiratie d’Abou Dhabi (Adnoc) faisait aussi partie des négociations avec MOL pour rejoindre la potentielle transaction.
Guerre en Ukraine : à Kiev, face à la militarisation de l’hiver, « on caille, mais on ne cède pas »
Par Rémy Ourdan
De même qu’on ne s’est pas souhaité « bonne année » le 1er janvier, à Kiev, on ne se souhaite guère, ces temps-ci, « bonne nuit ». Il y a des expressions qui ne résistent pas à l’épreuve de la guerre. Car les nuits sont rarement plaisantes, dans une capitale ukrainienne pourtant éloignée du front. Les alertes et les tirs de la défense anti-aérienne empêchent les habitants de fermer l’œil. Et les attaques russes quotidiennes forcent les Kiéviens à devoir survivre sans électricité, à la lueur des bougies et, souvent, sans chauffage, alors que les températures avoisinent les − 15 °C.
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