De son côté, le Kremlin a annoncé que Vladimir Poutine discuterait jeudi de ‍la guerre ​en Ukraine avec l’envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, et ⁠le gendre du président américain, Jared Kushner.

Live animé par Cécile Bouanchaud et Christophe Sales (service photo)

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à son arrivée au Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026. - EVAN VUCCI/AP Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à son arrivée au Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026. EVAN VUCCI/AP

Posez votre question à la rédaction :

Ecrivez votre message ici

📷 Volodymyr Zelensky est arrivé à Davos

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, à son arrivée au Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, à son arrivée au Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026.

Un adolescent tué dans une attaque de drones russe sur l’oblast d’Odessa

Les forces russes ont lancé une attaque de drones contre le secteur privé de la ville d’Odessa, (🚩, sud de l’Ukraine), rapporte le chef de l’administration militaire de l’oblast, Oleh Kiper, précisant que « le drone ennemi a touché un immeuble d’habitation ».

« Malheureusement, à la suite d’une attaque nocturne ennemie, un jeune homme né en 2009 a été mortellement blessé » , écrit le gouverneur sur Telegram.

Le porte-parole du Kremlin assure que le dirigeant russe « accorde une grande importance aux efforts de paix déployés par le président Donald Trump »

Le Kremlin a annoncé que Vladimir Poutine discutera jeudi de ‍la guerre ​en Ukraine avec l’envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, et ⁠le gendre du président américain, Jared Kushner, jeudi soir.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que le dirigeant russe « accorde une grande importance aux efforts de paix déployés par le président Donald Trump et son équipe ».

Bonjour Mario,
En riposte aux bombardements russes quotidiens dont son territoire est la cible depuis presque quatre ans, Kiev lance effectivement des dizaines de drones chaque nuit vers le territoire russe.

Quatorze drones ukrainiens ont été interceptés dans la nuit en Russie, annonce le ministère de la défense russe.

Au moment où ils ont été abattus, la plupart de ces drones survolaient des oblasts directement frontaliers de l’Ukraine, comme Belgorod, Rostov et Briansk, ou relativement proches, comme Volgograd, selon le ministère.

Régulièrement visée par les frappes ukrainiennes, la zone méridionale de Krasnodar, située non loin de la mer Noire et de la mer d’Azov, dans le sud-ouest de la Russie, a également été ciblée cette nuit. Trois drones auraient aussi été détruits au-dessus de la Crimée occupée.

Le ministère de la défense russe ne fait cependant pas part de dégâts causés par ces drones.

Volodymyr Zelensky rencontrera Donald Trump à Davos à 13 heures

« Le président de l’Ukraine est arrivé en Suisse pour prendre part au Forum économique mondial et rencontrer le président [Donald] Trump », a fait savoir son porte-parole, Serguii Nykyforov, ajoutant qu’il rencontrerait le président américain à 13 heures et prononcerait une allocution à 14 h 30.

Le président ukrainien participera également à la table ronde intitulée « Conseil consultatif international pour la reprise économique de l’Ukraine », organisée avec des représentants de compagnies énergétiques.

Sur Le Monde aujourd’hui

Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés

Volodymyr Zelensky est en route pour le Forum économique mondial de Davos

« Le président est en route pour Davos », a déclaré aux journalistes, dont l’Agence France-Presse, le conseiller du dirigeant ukrainien, Dmytro Lytvyn, sans précision concernant une rencontre avec son homologue américain. Mercredi, Donald Trump a annoncé qu’il rencontrerait le dirigeant ukrainien à Davos.

Il ne reste qu’« un point à régler » dans les négociations pour mettre fin à la guerre en Ukraine, selon Steve Witkoff

Les négociations visant à faire cesser près de quatre ans de combats en Ukraine ont « beaucoup progressé » et il ne reste plus qu’un point à régler, a déclaré jeudi l’émissaire américain, Steve Witkoff, avant un déplacement à Moscou.

L’envoyé spécial américain Steve Witkoff, au Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026. L’envoyé spécial américain Steve Witkoff, au Forum économique mondial, à Davos (Suisse), le 22 janvier 2026.

« Je pense qu’il ne reste qu’un point à régler, nous avons discuté plusieurs versions de ce point, et cela signifie qu’il peut être résolu. Ainsi, si les deux parties veulent le résoudre, nous allons le résoudre », a assuré M. Witkoff, sans donner plus de précision, lors d’un événement organisé par l’Ukraine en marge du Forum économique mondial de Davos.

Steve Witkoff a fait savoir qu’il se rendrait jeudi à Moscou avec le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, pour y rencontrer le président russe, Vladimir Poutine, alors que les pourparlers indirects entre Kiev et Moscou se poursuivent pour trouver une issue diplomatique à la guerre en Ukraine. M. Witkoff avait affirmé la veille à l’agence de presse Bloomberg que la partie russe avait sollicité cette nouvelle rencontre.

94 drones russes lancés dans la nuit et la matinée, selon l’armée ukrainienne

Les forces russes ont lancé 94 drones entre 19 heures, mercredi 21 janvier, et 10 heures jeudi matin (heure de Kiev), rapporte l’armée de l’air ukrainienne. Quatre-vingts drones ont, selon elle, été interceptés ou détournés par brouillage. Dix drones ont échappé à la défense aérienne et ont touché 10 sites, tandis que les débris de ceux qui ont été abattus sont tombés sur quatre autres endroits, poursuit l’armée de l’air. Elle ajoute que les bombardements se poursuivent et que plusieurs drones se trouvent encore dans l’espace aérien ukrainien.

Avec la guerre en Ukraine, le risque de dérives de drones dans l’espace aérien de Finlande « ne cesse de croître »

Le brouillage par la Russie des drones ukrainiens à longue portée a augmenté le risque d’incursions de drones en Finlande, a déclaré jeudi à l’Agence France-Presse le chef du renseignement militaire finlandais.

« Le risque qu’un drone dérive dans l’espace aérien finlandais ou sur le territoire finlandais ne cesse de croître », a relevé le général de division Pekka Turunen, à la tête des service de renseignement des forces de défense de la Finlande (FDI). « L’Ukraine a pris pour cible des ports pétroliers (…) assez proches de la Finlande, et nous savons désormais comment la Russie les contre en utilisant le brouillage GPS. Ainsi, si un drone utilise le GPS pour se diriger vers sa cible, il pourrait être détourné vers un autre endroit à cause de ce brouillage », a-t-il expliqué.

1 compte dès 7,99 €/mois

Sans engagement

  • Tous nos articles, vidéos, podcasts et newsletters
  • L’application La Matinale du Monde, dès 7 heures, la sélection d’articles par la rédaction
  • Le quotidien en version numérique dès 13 heures
Ou faire un don

En marge de Davos, Vladimir Poutine va discuter de l’Ukraine avec l’émissaire de Donald Trump

Le président russe discutera jeudi de ‍la guerre ​en Ukraine avec l’envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, et ⁠le gendre du président américain Jared Kushner.

Donald Trump, ​qui doit rencontrer jeudi ‍le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, en ​marge ‍du Forum économique mondial de ​Davos, ‌a estimé mercredi qu’un ​accord était « raisonnablement proche » ‌pour mettre fin au conflit.

Vladimir Poutine a déclaré mercredi soir qu’il rencontrerait Steve Witkoff et Jared Kushner à Moscou afin de « poursuivre le dialogue sur le règlement de la question ukrainienne » ‌et de discuter du « conseil ​de la paix » de ‍Donald Trump.

L’armée ukrainienne affirme encore contrôler les parties nord de Pokrovsk et de Myrnohrad

Les forces ukrainiennes continuent de contrôler les parties nord des villes de Pokrovsk et de Myrnohrad, dans l’est de l’Ukraine, affirme le commandement opérationnel ukrainien Skhid. « Les forces de défense de l’Ukraine maintiennent le contrôle de la partie nord de Pokrovsk. Tous les mouvements ennemis sont détectés à temps et l’ennemi est pris sous le feu », précise le commandement dans un communiqué publié sur Facebook, sans qu’il soit possible de vérifier la véracité de l’information, les localités se trouvant dans la zone des combats.

A Myrnohrad, les unités ukrainiennes contrôlent également la partie nord de la ville, où des opérations de recherche et de frappe se poursuivent afin d’empêcher toute progression des forces russes, selon la même source.

L’armée ukrainienne a ajouté qu’elle s’emploie à détecter et à détruire les équipements militaires que la Russie tente de concentrer en vue d’un assaut sur Myrnohrad.

Donald Trump invite la Russie à son « conseil de la paix », Vladimir Poutine répond que Moscou va étudier l’offre

Donald Trump a affirmé, mercredi, depuis le sommet de Davos que le président russe, Vladimir Poutine, avait « accepté » son invitation à rejoindre son conseil de la paix, considéré comme un concurrent de l’ONU. « Il a été invité. Il a accepté », a déclaré à Davos le président américain à des journalistes, dont ceux de l’Agence France-Presse.

Vladimir Poutine avait annoncé quelques minutes plus tôt avoir ordonné à son ministère des affaires étrangères d’étudier cette invitation. « Le ministère des affaires étrangères russe a été chargé d’étudier les documents qui nous ont été transmis et de consulter nos partenaires stratégiques à ce sujet », a déclaré M. Poutine lors d’une réunion gouvernementale. « Ce n’est qu’après cela que nous pourrons répondre à l’invitation qui nous a été adressée », a-t-il ajouté, remerciant néanmoins M. Trump pour cette initiative.

M. Poutine a également estimé que la Russie pourrait verser le milliard de dollars demandé comme ticket d’entrée à partir des « avoirs russes gelés sous l’ancienne administration américaine » en raison de la guerre en Ukraine.

Il a également émis l’idée que les fonds russes restant bloqués aux Etats-Unis puissent servir à « reconstruire les territoires endommagés par les hostilités, après la conclusion d’un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine ».

Si Kiev passe l’hiver, l’avantage sera de son côté, selon Keith Kellogg

L’ancien émissaire spécial du président américain Donald Trump pour le conflit russo-ukrainien Keith Kellogg a estimé, mercredi, que si l’Ukraine parvient à traverser l’hiver, l’avantage militaire basculera en sa faveur. S’exprimant lors d’une table ronde à la Maison de l’Ukraine à Davos, M. Kellogg s’est dit convaincu que la Russie ne remportera pas la guerre.

Selon lui, le président russe, Vladimir Poutine, confronté à de lourdes pertes militaires, cherche désormais une issue lui permettant de « sortir de la situation avec dignité », conscient qu’il ne peut pas gagner le conflit. « Je comprends que l’hiver est difficile, notamment à Kiev, mais je crois sincèrement que si l’Ukraine tient en janvier et février, puis arrive au printemps, l’avantage sera du côté de l’Ukraine, et non de la Russie », a-t-il déclaré.

Keith Kellogg a ajouté que Vladimir Poutine se trouvait dans une impasse psychologique, incapable de renoncer sans reconnaître un échec. « Lâcher prise reviendrait pour lui à admettre une défaite et l’échec de tout ce qu’il a entrepris », a-t-il conclu.

Bonsoir,
Selon l’Insee, l’industrie de défense en France représente quelque 210 000 salariés au total. Environ 200 000 emplois relèvent des entreprises industrielles de défense proprement dites (fabrication d’armes, aéronautique, naval, électronique, etc.). Le reste correspond aux services liés à la défense (ingénierie, maintenance, numérique, soutien).

Il s’agit d’emplois directs, concentrés dans près de 3 000 entreprises industrielles, avec une forte domination des grands maîtres d’œuvre (Airbus, Dassault, Safran, Thales, Naval Group, MBDA, etc.), selon les travaux statistiques Insee fondés sur l’enquête sur les entreprises de défense de l’industrie et des services (EDIS).

Bonsoir,

Vous soulevez un point intéressant. Le Financial Times écrit aujourd’hui que la guerre des drones entre l’Ukraine et la Russie dépend largement de composants chinois, ce qui fait de la Chine un acteur-clé mais discret du conflit.

Malgré une position officielle de neutralité et des restrictions à l’exportation, des entreprises chinoises fournissent – directement ou via des intermédiaires – des composants essentiels aux deux camps, souvent au même moment.

Les deux camps utilisent souvent les mêmes composants, moins chers que les équivalents occidentaux. Dès qu’une nouvelle technologie (comme un transmetteur vidéo) apparaît sur un drone russe capturé, les Ukrainiens contactent le fabricant chinois pour obtenir le même modèle, et inversement. Les fournisseurs en Chine à Shenzhen ou dans le Guangdong organisent même les visites d’Ukrainiens et de Russes pour éviter qu’ils ne se croisent.

L’Ukraine, bien qu’ayant fortement développé sa production nationale de drones, reste dépendante de la Chine pour environ 85 % des composants des drones les plus utilisés. La Russie, mieux financée et soutenue par l’Etat, parvient à sécuriser des volumes plus importants, allant jusqu’à racheter des lignes de production entières et à contourner les sanctions grâce à des routes via l’Asie centrale (Kirghizistan, Kazakhstan) et des montages financiers complexes.

Les contrôles chinois sur les technologies à double usage existent mais sont largement contournés, en raison de la difficulté à identifier les utilisateurs finaux et du rôle des sociétés écrans et logisticiens spécialisés. Des composants chinois continuent d’être retrouvés dans les drones russes abattus, malgré les sanctions américaines visant certaines entreprises.

Selon des experts occidentaux, le soutien économique et technologique de la Chine à la Russie – même indirect – a contribué à prolonger la guerre, en assurant à Moscou un approvisionnement stable en technologies cruciales pour la production massive de drones.

Le point sur la situation, mercredi 21 janvier dans la soirée

  • La rencontre entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky est prévue jeudi à Davos, avant que les envoyés de la Maison Blanche, Steve Witkoff et Jared Kushner, ne se rendent à Moscou pour s’entretenir avec le président russe, Vladimir Poutine.
  • « Il y a une haine viscérale » entre les présidents ukrainien et russe, estime Donald Trump.
  • L’Ukraine cherche à réduire sa dépendance aux drones de fabrication chinoise (DJI Mavic) et poursuit le développement d’un appareil ukrainien destiné à les remplacer, tout en préparant le lancement d’un système centralisé de contrôle des opérations, a annoncé Mykhaïlo Fedorov, le ministre de la défense ukrainien.
  • « Nous avons besoin d’une OTAN plus forte », plaide le directeur général de la banque américaine JPMorgan Chase, Jamie Dimon, à Davos.
  • Le Parlement de l’UE vote pour accélérer l’octroi d’un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, afin de financer son budget et son armée.
  • Plus de la moitié de la capitale ukrainienne est encore privée d’électricité, selon Volodymyr Zelensky.
  • Berlin qualifie de « crimes de guerre » les frappes russes contre des cibles civiles en Ukraine.
  • Washington annonce avoir saisi le Sagitta, un pétrolier faisant partie de la flotte fantôme russe, qui est visée par des sanctions imposées par plusieurs pays, notamment l’Ukraine, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Canada, la Suisse, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, ainsi que l’Union européenne.

Le chercheur Laurent Vinatier s’exprime sur son incarcération en Russie

Le chercheur français Laurent Vinatier, libéré le 8 janvier après avoir passé 581 jours dans des prisons russes, a commencé à s’exprimer sur son incarcération. Sur RTL, mercredi, il a décrit une détention marquée par un fort isolement et une pression psychologique intense, notamment à la prison de Lefortovo, ancien centre du KGB, où il était enfermé seul vingt-trois heures sur vingt-quatre.

Pour tenir, il explique s’être imposé une routine extrêmement stricte. Il évoque également des conditions de détention « inimaginables » dans la prison de Toula, à 150 kilomètres de Moscou.

Spécialiste de l’espace post-soviétique, Laurent Vinatier travaillait pour une ONG suisse de médiation au moment de son arrestation. En juin 2024, il avait été arrêté en Russie puis condamné à trois ans de prison pour ne pas s’être enregistré en tant qu’« agent de l’étranger ». L’intéressé avait dit ignorer que c’était obligatoire dans son cas.

Bonsoir,

Donald Trump ne semble pas avoir renoncé. Steve Witkoff et Jared Kushner, ses envoyés spéciaux de Donald Trump, se rendent à Moscou pour rencontrer Vladimir Poutine, jeudi. Le président américain a déclaré qu’il rencontrerait aussi son homologue ukrainien en marge du Forum économique mondial de Davos, estimant qu’un accord était « raisonnablement proche » pour mettre fin au conflit ‍de près de quatre ans entre l’Ukraine et la ​Russie.

Washington annonce avoir saisi le « Sagitta », un pétrolier faisant partie de la flotte fantôme russe

Les Etats-Unis ont annoncé, mardi, avoir saisi le Sagitta [dont le numéro IMO est 9296822], un pétrolier en mer des Caraïbes. Il s’agit de la septième opération de ce type depuis que Donald Trump a décidé, en décembre, un blocus de navires sous sanctions en lien avec le Venezuela. Ce navire « agissait au mépris de la quarantaine imposée aux navires sous sanctions par le président Trump », a expliqué sur X le commandement militaire américain pour le sud du continent américain (US Southern Command), précisant que l’opération s’était déroulée « sans incident ». « Le seul pétrole qui quittera le Venezuela, c’est le pétrole autorisé », a ajouté l’armée dans un message contenant une vidéo montrant un navire en pleine mer.

Le site ukrainien War & Sanctions rappelle que le Sagitta fait partie de la flotte fantôme russe et qu’il est visé par des sanctions imposées par plusieurs pays, notamment l’Ukraine, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Canada, l’Union européenne, la Suisse, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Parmi les sept pétroliers interceptés par les Etats-Unis figure le Bella-1, intercepté dans l’Atlantique Nord à l’issue d’une poursuite de plusieurs semaines.

L’Ukraine cherche à réduire sa dépendance aux drones de fabrication chinoise

L’Ukraine poursuit le développement d’un drone ukrainien destiné à remplacer les appareils chinois DJI Mavic, tout en préparant le lancement d’un système centralisé de contrôle des opérations, a annoncé Mykhaïlo Fedorov, le ministre de la défense ukrainien, mardi lors d’une rencontre avec des médias à Kiev. « Dès ce mois-ci, nous testerons une solution spécifique. Nous aurons notre propre équivalent du Mavic : la même caméra, mais avec une plus grande autonomie de vol », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, le ministère de la défense entend renforcer la lutte contre les opérateurs de drones russes. Des unités spécialisées sont en cours de formation afin de les neutraliser directement sur le champ de bataille. « Une telle expérience existe déjà, il faut maintenant la généraliser », a-t-il affirmé.

Le ministre a également évoqué le développement d’unités d’assaut appuyées par des drones, dotées d’une organisation et d’une doctrine spécifiques. Selon lui, une unité baptisée Code 9.2 a récemment mené une opération « unique » à Koupiansk, démontrant l’efficacité de cette nouvelle approche. « L’avenir appartient aux unités d’assaut appuyées par des drones », a-t-il déclaré.

Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois

Ce message s’affichera sur l’autre appareil.

Ajouter un compte Découvrir l’offre Famille Découvrir les offres multicomptes
  • Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil.

    Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois (ordinateur, téléphone ou tablette).

  • Comment ne plus voir ce message ?

    En cliquant sur «  » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte.

  • Vous ignorez qui est l’autre personne ?

    Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.

  • Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ?

    Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte.

  • Y a-t-il d’autres limites ?

    Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents.

  • Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil.

    Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois (ordinateur, téléphone ou tablette).

  • Comment ne plus voir ce message ?

    Si vous utilisez ce compte à plusieurs, créez un compte pour votre proche (inclus dans votre abonnement). Puis connectez-vous chacun avec vos identifiants. Sinon, cliquez sur «  » et assurez-vous que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte.

  • Vous ignorez qui d’autre utilise ces identifiants ?

    Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.

  • Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ?

    Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte.

  • Y a-t-il d’autres limites ?

    Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents.

  • Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil.

    Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois (ordinateur, téléphone ou tablette).

  • Comment ne plus voir ce message ?

    Si vous êtes bénéficiaire de l’abonnement, connectez-vous avec vos identifiants. Si vous êtes 3 ou plus à utiliser l’abonnement, passez à l’offre Famille. Sinon, cliquez sur «  » et assurez-vous que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte.

  • Vous ignorez qui d’autre utilise ces identifiants ?

    Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.

  • Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ?

    Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte.

  • Y a-t-il d’autres limites ?

    Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents.

  • Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil.

    Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois (ordinateur, téléphone ou tablette).

  • Comment ne plus voir ce message ?

    Si vous êtes bénéficiaire de l’abonnement, connectez-vous avec vos identifiants. Sinon, cliquez sur «  » et assurez-vous que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte.

  • Vous ignorez qui d’autre utilise ce compte ?

    Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.

  • Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ?

    Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte.

  • Y a-t-il d’autres limites ?

    Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents.

  • Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil.

    Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois (ordinateur, téléphone ou tablette).

  • Comment ne plus voir ce message ?

    Si vous utilisez ce compte à plusieurs, passez à une offre multicomptes pour faire profiter vos proches de votre abonnement avec leur propre compte. Sinon, cliquez sur «  » et assurez-vous que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte.

  • Vous ignorez qui d’autre utilise ce compte ?

    Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.

  • Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ?

    Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte.

  • Y a-t-il d’autres limites ?

    Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents.

  • Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil.

    Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois (ordinateur, téléphone ou tablette).

  • Comment ne plus voir ce message ?

    En cliquant sur «  » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte.

  • Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ?

    Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte.

  • Y a-t-il d’autres limites ?

    Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents.

  • Vous ignorez qui est l’autre personne ?

    Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.

Lecture restreinte

Votre abonnement n’autorise pas la lecture de cet article

Pour plus d’informations, merci de contacter notre service commercial.