
CHRONIQUE - Pauline Toulet porte un nom prédestiné au talent, comme son deuxième roman le confirme.
À compter de ce jour, le grand problème de tout lecteur sera de distinguer l’écriture humaine de l’écriture artificielle. Cette tâche sera désormais notre nouveau sacerdoce. Un critique littéraire n’est plus là pour donner son avis sur un livre : il doit reconnaître si le livre est rédigé par un être vivant ou par une machine. Et si possible, il doit le faire sans intervention robotique. Je jure sur la Bible que tous mes articles sont rédigés sans aide de ChatGPT ni de Gemini, Claude, Grok ou aucune autre IA.
Vous le détectez aisément chaque semaine à mes faiblesses, mes agacements ou ma subjectivité. Si la littérature contemporaine devient de plus en plus nombriliste, c’est pour se prouver à elle-même son humanité. De même, je certifie sur l’honneur que le deuxième roman de Pauline Toulet ne pouvait pas être l’œuvre d’un logiciel. Les morts manquent de correction, par son espièglerie, ses rebondissements absurdes et son prétexte sordide (le suicide d’un client de Airbnb), ne pouvait…

il y a 2 day
3









English (US) ·