L’humoriste joue son nouveau spectacle « Cactus » à l’Européen (Paris XVIIe). Il y parle de l’évolution de son métier, de sa relation avec son ancien acolyte Dieudonné, de son papa récemment décédé… Entretien.

Paris (XVe), le 16 janvier. Élie Semoun remonte sur scène à l'Européen jusqu'au 1er avril, avec un one-man-show intitulé «Cactus». LP/Fred Dugit

Paris (XVe), le 16 janvier. Élie Semoun remonte sur scène à l'Européen jusqu'au 1er avril, avec un one-man-show intitulé «Cactus». LP/Fred Dugit

Son nouveau spectacle s’appelle « Cactus ». Un moyen astucieux de réunir en un seul mot ses deux passions : l’humour piquant et les plantes. À 62 ans, jeune papa d’un bébé de 4 mois, Élie Semoun pose ses valises à l’Européen (Paris XVIIe) jusqu’en avril avec un one-man-show — qui mêle sketchs, personnages barrés et moments plus personnels — au cours duquel il se dévoile comme rarement, s’offrant quelques passages de stand-up, forme plus directe de l’humour.

Ça nécessite de se faire un peu violence d’oser le « je » ?