« Ils ont joué avec le feu » : Believe, ce label épinglé dans « L’Empire », le livre polémique sur le rap

il y a 2 hour 1

Nouveau

Jul, PNL, Werenoi… Leur maison de disques est la plus belle réussite de l’industrie musicale française depuis vingt ans. Mais elle a fait signer d’énormes contrats aux artistes et montré une certaine complaisance envers les narcotrafiquants. Une stratégie risquée.

Denis Ladegaillerie, cocréateur de Believe (ici en 2024), est aujourd'hui seul aux manettes après le départ d'Arnaud Chiaramonti, son associé historique, en 2015.  Billboard via Getty Images/ Gilbert Flores

Denis Ladegaillerie, cocréateur de Believe (ici en 2024), est aujourd'hui seul aux manettes après le départ d'Arnaud Chiaramonti, son associé historique, en 2015. Billboard via Getty Images/ Gilbert Flores

Fin septembre 2023, Le Parisien - Aujourd’hui en France dévoile la somme que Sony Music a déboursée pour « le transfert » d’Orelsan et son équipe. Quinze millions d’euros qui font parler et provoquent des réactions épidermiques chez certains concurrents. « Vous êtes fous de rendre ça public, s’agace l’un d’eux. Vous n’imaginez pas les jalousies que cela va créer ! »

À l’époque, on est un peu interloqués. Mais, deux ans plus tard, ces réactions prennent tout leur sens à la lecture de « L’Empire », fascinante autant qu’inquiétante « Enquête au cœur du rap français ». Le contrat d’Orelsan est loin d’être le seul à avoir flambé. C’est même la surenchère de millions pour appâter les artistes les plus écoutés et les plus gros vendeurs d’albums.

Lire l’article en entier