Canal+ a suivi pendant plusieurs années le rugbyman de 26 ans, Romain Ntamack, figure du Stade toulousain et du XV de France, sur et en dehors des terrains. Voici ce qui vous attend dans le documentaire sur le rugbyman, intitulé Romain Ntamack, tu seras un homme mon fils et diffusé ce dimanche 18 janvier.
Avec son nom, il était prédestiné à connaître le succès. Fils d'Émile Ntamack, légende du rugby français, Romain Ntamack s'est très vite penché sur le ballon ovale. Tout au long du documentaire Romain Ntamack, tu seras un homme mon fils que lui consacre Canal+ ce dimanche 18 janvier dès 21h05, son père Emile, sa mère Marie, son frère Théo, sa compagne Lisa Lopez, mais aussi des légendes qui ont joué à son poste de demi d'ouverture comme Dan Carter ou Jonny Wilkinson, tous narrent les exploits d'un jeune homme au talent très précoce. À travers des images d'archives personnelles et télévisuelles se dresse aussi le portrait de l'homme derrière le rugbyman. De l'enfance heureuse avec son petit frère Théo, au divorce de ses parents en passant par ses innombrables entraînements jusqu’au joueur qu'il est devenu, le téléspectateur découvre tout.
Romain Ntamack, tu seras un homme mon fils : Ce qui vous attend dans le documentaire de Canal+ ce 18 janvier
Point de bascule du film, l'année 2023 lors de laquelle Romain Ntamack est passé par tous les moments qu'un sportif peut vivre au cours d'une carrière. En juin, il offre le titre de champion du Top 14 au Stade toulousain au terme d'un match chargé en émotion pour le demi d'ouverture. Auteur d'un énorme raté à quelques minutes de la fin du match alors que son équipe est menée, il se rattrape en marquant l'essai de la victoire dans les dernières secondes. "C'est la plus belle émotion de ma carrière", dévoile le sportif de 26 ans. Sa mère, Marie Ntamack, raconte avec fierté cette célébration : "C'est la première fois que je voyais mon fils pleurer."
Quelques mois plus tard, il connaîtra la plus grande désillusion de sa vie d'athlète en ratant la Coupe du monde en France à cause d'une rupture des ligaments croisés. "Cette blessure a marqué la fin de ma première vie", déclare-t-il. Comme dans tous les bons romans, le spectateur assiste à la résurrection du héros. Le documentaire montre son retour au sommet sur les terrains et, surtout, le nouveau rôle qu'il occupe dans la vie, celui de père, depuis juillet 2024. Le petit Noah offrira peut-être une troisième génération de Ntamack au rugby français.
Découvrez en images : Romain Ntamack : qui est sa compagne Lisa Lopez ?
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Je n’ai que 22 ans et pourtant je suis fan de télévision. Eh oui, la Génération Z regarde encore la télévision. Nous sommes de moins en moins, je vous l’accorde, mais nous résistons ! Je ne me souviens pas de la première fois que je me suis retrouvé devant un poste de télé. Elle a toujours été a minima en fond. Avec des dessins animés, forcément, en commençant avec Mickey pour finir rapidement vers tout ce qui tourne autour du football. Foot 2 Rue, Galactik Football ou Inazuma Eleven, des fictions qui ont fortement contribué à ma passion la plus toxique, l’Olympique de Marseille. Car si selon certains je suis trop jeune pour regarder des programmes télé, ce qui est sûr c’est que je le suis pour avoir connu l’heure de gloire de ce club. Mais bon, à force de patienter la victoire ne sera que plus belle. Ma passion pour le petit écran me vient surtout de ma grand-mère. C’est avec elle que j’aimais le plus rester sur le canapé. En sa compagnie, j’ai découvert des émissions cultes encore à l’antenne comme La France a un incroyable talent ou Pékin Express. Mais ce qu’elle préférait c’était les fictions comme Joséphine Ange gardien ou ce qui est ma madeleine de Proust, Plus belle la vie. À une période, je suivais beaucoup la télé-réalité. Je suis une véritable encyclopédie sur les programmes et candidats entre 2014 et 2020 ! Depuis 2024, j’ai la chance de faire partie de l’équipe de Télé-Loisirs. J’ai pu interroger des personnes que je regardais à la télé petit comme Joan Faggianelli de Gulli, mais aussi des sportifs de haut niveau comme Nicolas Batum ou Luis Fernandez. Mais la plus grande fierté reste d’écrire pour le magazine que lisent mes parents depuis que je suis enfant. (Même si ma mère ne lit pas mes articles).
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