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Trophée des champions délocalisé à 4 500 km de la France, Mondial à 48 équipes, changement climatique peu considéré : le ballon rond n’en fait qu’à sa tête.
Par Dominique Sévérac, envoyé spécial au Koweït Le 8 janvier 2026 à 10h30

D’abord le foot, après la planète. Loin après, alors. Tel pourrait être le slogan du sport roi et universel. Il multiplie depuis plusieurs années les exemples d’une pratique hors sol comme si le réchauffement climatique et le dérèglement n’existaient pas. Une Coupe du monde 2022 au Qatar dans des stades climatisés, des matchs de Supercoupe d’Espagne ou d’Italie délocalisés en Arabie saoudite, une volonté de la Serie A d’aller disputer une rencontre italienne en Australie.
Finalement avortée, après une pression des joueurs, pourtant pas les derniers pour prendre un avion comme on commande un VTC. Et aujourd’hui, un Trophée des champions français, PSG-Marseille, la plus grande affiche domestique, située au Koweït, ce jeudi 8 janvier, à 4 500 km de la France.











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