Les Enfoirés assurent ce dimanche 18 janvier, leurs cinquième et sixième concerts à l'Accor Arena de Paris. Télé-Loisirs s'est glissé parmi les spectateurs cet après-midi. Voici ce qui vous attend mais aussi ce que vous ne verrez pas dans le show de TF1 !
Pendant plus de 4 heures, les Enfoirés ont mis le feu à l'Accor Arena de Paris, ce dimanche 18 janvier. La troupe, formée par 55 artistes cette année, est en représentation depuis mardi dans la capitale et enchaîne sept concerts (dont deux aujourd'hui) au profit des Restos du cœur. Télé-Loisirs s'est glissé parmi les milliers de spectateurs pour assister au show de l'après-midi. Entre ambiance, nouveautés, couacs et grands moments, on vous raconte le huis clos de ce spectacle hors norme capté par les caméras pour la diffusion sur TF1.
Pour cette cinquième journée, le coup d'envoi est donné à 12h30 avec un magnéto reprenant les concerts précédents afin de chauffer la salle. Quinze minutes plus tard, les Enfoirés déferlent sur scène devant un Arc de Triomphe reconstitué en entonnant Parisienne de Gims, capitale oblige ! Après une courte introduction, Helena puis Marine arrivent, acclamées par le public pour leur première édition dans la troupe. Malgré l'absence de Pierre Garnier cette saison, les anciennes élèves de la Star Academy retrouvent des figures du programme de TF1, habituées à soutenir les Restos du cœur : Jenifer, Nolwenn Leroy et Sofia Essaïdi. Très vite les tableaux s'enchaînent et les artistes assurent les interludes pour maintenir la foule dans une ambiance survoltée, comme le fait avec brio Matt Pokora avec À nos actes manqués. Comme à son habitude, la troupe enchaîne des grands classiques de la chanson française (Diego, libre dans sa tête de Johnny Hallyday; La Madrague pour un court hommage à Bardot ; Non, je ne regrette rien de Piaf...) et des tubes plus récemment (Maman interprété par Louane lors de l'Eurovision ; Les filles, les meufs de Marguerite passée aussi par la Star Ac' lors d'un tableau seventies mais qui manque de précision ; Toi et moi de Jul, un clin d'oeil à Marseille depuis la capitale et bien d'autres !). Sur Une femme avec toi de Nicole Croisille, Marine n'a pas à rougir face aux grandes voix de Lara Fabian, Vitaa et Amel Bent dans un sublime tableau empreint de poésie où elle impressionne le public.
"On a eu très peur" : Alain Chamfort chute lors du concert des Enfoirés 2026
Plus tard, Michaël Youn et Jarry "notre petit nouveau de 90 kilos" font rire toute l'Arena avec un sketch où ils se plongent en chefs d'orchestre improvisés et enchaînent les vannes sur Coluche, Jean-Jacques Goldman, le Louvre et Mylène Farmer... Pour ce cinquième concert, les petits problèmes techniques qui font le charme du spectacle appris en quelques heures restent de mise. "Est-ce qu'on peut nous couper les gens qui sont en coulisses avec les ears parce qu'on entend que certains ont envie d'un thé ?", s'amuse Michaël Youn. "Ah je ne tiens pas le personnage, c'était trop dur à faire", admet Jarry entre deux rires dans un autre sketch où il se glisse dans la peau d'un réparateur de piano.
Puis Florent Pagny fait son grand retour. Après cinq ans d'absence, le taulier est acclamé par la foule et des "Florent on t'aime" fusent dans la salle alors qu'il s'apprête à chanter Diego, libre dans sa tête avec Soprano, Alex Lutz, Christophe Maé et Patrick Bruel. La violoniste Esther Abrami, nouvelle recrue, s'accroche au prompteur mais fait vibrer toute la salle lors de son interlude avec Gaëtan Roussel sur J'temmène au vent. En reprenant son titre Il est où le bonheur pour faire patienter le public entre deux changements de tableaux, Christophe Maé danse avec une spectatrice et rallonge sa chanson à la demande des techniciens qui ont besoin de quelques minutes supplémentaires pour tout mettre en place. Le spectacle des Enfoirés se construit au fur et à mesure devant un public compréhensif.
Le coup de chaud vient vers 16 heures, après 3h30 de show, Alain Chamfort s'écroule sur la scène. Le chanteur de 76 ans se relève rapidement. "Ça va mais on a eu très peur. Il est tombé dans le trou du tampon de la scène. Il va bien autrement il ne serait pas remonté, on lui a même dit que s’il voulait, il pouvait rentrer chez lui mais il a tenu à rester", expliquera plus tard Anne Marcassus, directrice artistique. 16h38, l'hymne Tout se casse écrit par Santa résonne dans l'Accor Arena pour l'un des derniers moments de communion de l'après-midi. Dix minutes plus tard, après La chanson des Restos où les bénévoles ont pu monter sur scène, le cinquième spectacle s’achève et les artistes retournent en coulisses avant de recommencer trois heures plus tard ! The show must go on...
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Depuis le petit village de la Loire (5000 habitants) où j’ai grandi, aux plateaux de télévision parisiens, j’ai toujours eu cette soif de découverte et de rencontres. Le petit écran m’a très vite offert une ouverture sur le monde, la possibilité de voir d’autres manières de penser, de s’habiller, de parler. C’était s’évader et se connecter aux autres en même temps. Je me souviens des premières saisons de la Star Academy que je suivais avec ma maman, de Fort Boyard ou de Qui veut gagner des millions ?, que je regardais quand j’étais chez mes grands-parents, puis plus tard, des goûters d’adolescente devant Secret Story, Les Anges de la télé-réalité ou encore Hollywood Girls que je débriefais dès le lendemain avec mes copines. Depuis, j’ai eu l’occasion de voir Nikos en vrai, d’interviewer La Voix, de rencontrer Jean-Pierre Foucault et j’ai même le numéro de Shauna Sand, la fameuse Geny G qui portait le programme de feu NRJ12. À chaque rencontre, je repense à la petite fille qui a grandi loin de tout cela et qui n’aurait jamais imaginé vivre autant d’aventures grâce à son métier. Mais avant d’arriver à Télé-Loisirs, j’ai un peu navigué. J’ai fait un stage de fin d’études pendant quatre mois en Nouvelle-Zélande pour un journal d'expatriés et surtout, j’ai fait mes armes en Presse quotidienne régionale (PQR), la meilleure formation qu’il soit, selon moi, pour un journaliste. À Lyon, Bourg-en-Bresse et Saint-Étienne, j’ai corrigé des centaines de pages pour le canard du lendemain quand j’étais secrétaire de rédaction, j’ai suivi en direct des procès, traité des tas de faits-divers, rencontré François Hollande, discuté avec les commerçants du coin, fait des micros-trottoirs et mis en avant des revendications. Même si j’aimais profondément ce que je faisais, j’avais besoin de me tourner vers ce qui me correspond le plus : le divertissement. Aujourd’hui, sur Télé-Loisirs, je vous parle avec passion de L’amour est dans le pré, Pékin Express, Top Chef, Miss France, la Star Academy et bien d’autres programmes qui vous font vibrer tout autant que moi !
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