Malgré une campagne marquée par les outrances de Jean-Luc Mélenchon, le PS n’exclut pas des alliances locales dans certaines villes.
Au fond d’une brasserie parisienne, un élu socialiste se refait le film à quelques jours du premier tour. Les hauts, les bas et puis forcément… Jean-Luc Mélenchon. « Il a réussi son pari de nationaliser les municipales. Il a été au centre du débat avec toujours la même stratégie de la citadelle assiégée », soupire-t-il, presque désolé de parler encore et toujours du leader Insoumis. C’est peut-être le meilleur résumé de ces dernières semaines de campagne à gauche, où les dérapages du septuagénaire ont percuté comme un boomerang ses anciens alliés.
De sa défense aveugle de la Jeune garde, groupuscule « antifasciste » mis en cause dans le lynchage mortel de Quentin Deranque à Lyon, jusqu’à ses saillies jugées antisémites sur les noms à consonance juive du pédocriminel américain Jeffrey Epstein et de l’eurodéputé Raphaël Glucksmann. « Tous ces épisodes ont pollué la campagne. Une espèce d’opprobre a été jetée sur l’ensemble de la gauche », résume un proche lieutenant d’Olivier…

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