« Ne pas se prendre pour d’autres » : sans Lees-Melou et Simon, le Paris FC veut assurer son maintien à Metz

il y a 1 hour 1

Il y aura deux absences de taille côté Paris FC ce dimanche (17h15) à Metz. Le capitaine Pierre Lees-Melou est suspendu et Moses Simon a ressenti une gêne à l’ischio-jambier droit cette semaine à l’entraînement. Rudi Matondo devrait donc revenir au milieu et le côté gauche de l’attaque sera occupé par Luca Koleosho, auteur d’un somptueux 4e but contre Monaco ou Ilan Kebbal, débarrassé de ses soucis (cuisse et malade la semaine dernière).

Déjà relégué, la lanterne rouge Metz n’a plus gagné en Ligue 1 depuis le 9 novembre. « On doit respecter cette équipe, prévient Antoine Kombouaré. Ce n’est pas parce qu’on a battu Monaco de manière brillante qu’on doit se prendre pour d’autres. »

« On ne veut pas qu’ils chopent la grosse tête »

Cette semaine, le coach du Paris FC et son staff ont donc redoublé de « vigilance ». « Le danger qui nous guette, c’est le relâchement, poursuit Antoine Kombouaré. On peut avoir peur de cela. C’est pour cela qu’on s’est beaucoup questionné avec mon staff. On ne veut pas qu’ils chopent la grosse tête (sic). Mais on a été rassuré : l’ambiance n’a pas changé, ça travaille bien, ça continue à râler aussi (sourire) mais c’est bien, car ça prouve que le groupe vit… On a fait aussi pas mal de vidéos, et j’ai vu une dizaine de joueurs en entretiens individuels. »

En cas de victoire à Metz, le Paris FC, 12e, pourrait assurer mathématiquement son maintien qui ne fait guère plus de doute avec 11 points d’avance (et un meilleur goal-average) sur Auxerre (16e).

« Moi, je n’ai pas changé d’optique, je ne veux pas m’arrêter à ça, reprend Kombouaré. Ce qui m’intéresse, c’est qu’on continue (le Paris FC n’a plus perdu depuis sept matchs) et que les joueurs répondent à nos questions, notamment jusqu’où ils ont envie d’aller ? On a vu avec Monaco que les séries pouvaient s’arrêter. Moi, je veux terminer le plus haut possible. Le maintien, mon avenir, c’est vous qui vous vous posez ce genre de questions. Il reste encore cinq matchs, c’est ça qui me préoccupe. Le reste, on aura tout le temps d’en parler… »

Lire l’article en entier