«Nous avons un peu trop d’orgueil dans la famille» : Sandrine Bonnaire livre ses confidences sur Agnès Varda, Maurice Pialat, Benoît Jacquot...

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Sandrine Bonnaire, à Paris, le 17 février.

Sandrine Bonnaire, à Paris, le 17 février. François Bouchon / Le Figaro

PORTRAIT - Alors que Sans toit ni loi d’Agnès Varda, qui a valu, en 1986, le César de la meilleure actrice à son interprète, fait son retour dans les salles, la comédienne revient sur sa vie et sa carrière.

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« Le plus dur, c’étaient les cheveux. Douze semaines sans les laver. Agnès (Varda) refusait même que je les brosse ou que j’utilise du shampoing sec. Elle disait “gras ce n’est pas sale”. Mais je me sentais vraiment sale. Je ne vous raconte pas le démêlage le dernier jour du tournage. Et puis, il y avait les dents qu’on me peignait tous les jours pour les jaunir. Et le froid. On avait tout le temps froid. Heureusement, j’étais jeune et je ne suis pas chochotte », s’exclame Sandrine Bonnaire quand on lui demande ce qui fut le plus éprouvant lors du tournage de Sans toit ni loi  d’Agnès Varda. Un film choc qui valut à son interprète le César de la meilleure actrice en 1986 à 18 ans. Et à sa réalisatrice, le lion d’or au Festival de Venise doublé de son plus grand succès commercial (1 million d’entrées).

Sandrine Bonnaire y interprète la jeune Mona, une « routarde, comme on disait à l’époque. Une femme qui se croit libre mais qui dans le fond ne l’est pas car elle est dépendante des autres »

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Le Figaro

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