Roger Vailland, Federico Garcia Lorca, Arthur Miller... La sélection du Figaro des meilleures sorties poches du mois de mars

il y a 2 day 3

Réservé aux abonnés

Roger Vailland (ici en 1957, à Paris) décrit aussi bien l’enfer des combats que ses rencontres avec des prisonniers, ou des civils.

Roger Vailland (ici en 1957, à Paris) décrit aussi bien l’enfer des combats que ses rencontres avec des prisonniers, ou des civils. AFP

Des meilleurs reportages de l’auteur de La Loi, réalisés en Allemagne en 1944-1945 aux grands-mères mises à l’honneur dans un recueil de texte, découvrez notre sélection éclectique des meilleures sorties en petit format.

Passer la publicité

Les ruines de Berchtesgaden, de Roger Vailland

Ceux-là, on ne les lit plus guère… Emmanuel Bove, Paul Gadenne, André Hardellet, Luc Dietrich, « petits maîtres » à la voix singulière, dont on prononce le nom comme on livre un mot de passe. On les retrouve dans de petits cercles regroupant quelques centaines de fervents admirateurs, confréries discrètes renouvelées au fil des générations. Roger Vailland (1907-1965), si célèbre en son temps, fait aujourd’hui partie de cette race-là. La publication de ses reportages en Allemagne, entre 1933 et 1945 en témoigne.

Journaliste, biographe, aventurier, héroïnomane repenti, résistant proche du PC, ami de Desnos et des poètes du Grand Jeu, admirateurs des grands séducteurs du XVIIIe siècle, romancier lauréat du Goncourt en 1957, pour La Loi. Vailland, c’était tout cela, homme-orchestre de sa propre vie, qui aimait par-dessus tout le tapage et le combat.

Après un premier tour de chauffe en 1933, il revient sur les terres du IIIe Reich en 1944, pour y trouver le fer et le feu, en accompagnant…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 90% à découvrir.

Le Figaro

Vente Flash

-70% sur votre abonnement. Sans engagement.

Déjà abonné ? Connectez-vous

Lire l’article en entier