
Chandeliers à la main, perruques poudrées sur la tête, souliers vernis aux pieds, les comédiens — certains chanteurs, d’autres musiciens — arpentent la scène du théâtre Marigny, à Paris (VIIIe), dans l’effervescence propre aux veilles de première. Ici, Mozart s’échauffe les doigts sur un piano-forte. Là, Constance réajuste son corsage. Entre eux, Salieri rumine sa jalousie… À quelques jours du lever de rideau jeudi 22 janvier, nous avons assisté aux répétitions d’« Amadeus », le nouveau spectacle aussi attendu que prometteur d’Olivier Solivérès.
« Après le succès du Cercle des poètes disparus, beaucoup de théâtres ont eu la gentillesse de m’appeler pour me demander si j’avais d’autres projets », rembobine ce dernier qui cherche à retravailler avec son petit frère, Thomas, davantage occupé au cinéma (il tient notamment le rôle de Rostand dans le long-métrage « Edmond » d’Alexis Michalik). L’idée initiale d’un seul en scène capote. Virage à 180° : pour « Amadeus », ils sont quatorze sur scène. « Une folie ! »












English (US) ·