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Après avoir mené les Lions de l’Atlas en demi-finale mondiale au Qatar, le sélectionneur du Maroc affronte ce dimanche soir le Sénégal pour décrocher un sacre continental. Une victoire ferait de lui un héros national.
Par Stéphane Bianchi, envoyé spécial à Rabat (Maroc) Le 17 janvier 2026 à 17h29

Mettre tout le monde d’accord. Enfin. Ou nourrir la controverse. À jamais. Walid Regragui le sait : les options ne sont pas légion. Dimanche soir (20 heures), cette finale de Coupe d’Afrique des nations face au Sénégal, la première que la sélection marocaine disputera depuis vingt-deux ans, dira aussi quelque chose de lui. De ce qu’il est. De ce qu’il représente. Et de la question qui, contre toute logique sportive, continue ici de l’accompagner : est-il vraiment le coach idoine, celui qui gagne ?
La question peut paraître lunaire vue d’Europe, où Regragui reste l’homme qui a conduit le Maroc jusqu’au dernier carré d’une Coupe du monde, une première historique pour une sélection africaine. Mais au pays, elle fait partie de son quotidien depuis que cette élimination prématurée en huitièmes de finale de la CAN 2023 face à l’Afrique du Sud est venue fissurer une aura que l’on pensait en kevlar. Depuis, les critiques persistent. Lui et ses Lions avancent.












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