« On a pris des centaines de milliards de dollars. Mais si on perd cette affaire devant la Cour suprême, il faudra rembourser. Je ne sais pas comment cela va être possible », a reconnu le président américain, qui s’est invité au traditionnel briefing des journalistes à la Maison Blanche.

Le président américain, Donald Trump, lors d’un point presse à la Maison Blanche, à Washington, le 20 janvier 2026. - SAUL LOEB/AFP Le président américain, Donald Trump, lors d’un point presse à la Maison Blanche, à Washington, le 20 janvier 2026. SAUL LOEB/AFP

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Le G7 finances à l’initiative de la France repoussé à la semaine prochaine

La réunion entre les ministres des finances du G7, que la France voulait organiser mercredi pour discuter, entre autres sujets, des tensions autour du Groenland et du soutien à l’Ukraine, est décalée à « la semaine prochaine », a annoncé le ministre de l’économie, Roland Lescure, mardi sur France 2.

Les invitations pour le G7 finances ont bien été envoyées pour ce mercredi, précise le ministère auprès de l’Agence France-Presse, mais « en raison du sommet de Davos (Forum économique en Suisse) et de pures questions d’agenda et afin de permettre la disponibilité de tous les ministres, le premier G7 finances se tiendra la semaine prochaine ».

Wall Street en forte baisse face aux tensions autour du Groenland

La Bourse de New York a terminé la journée en forte baisse mardi face aux menaces douanières de Donald Trump envers l’Europe dans le cadre de leur contentieux au sujet de la souveraineté du Groenland.

Après avoir passé la séance dans le rouge, le S&P 500 a finalement glissé de 2,06 % ; le Dow Jones a perdu 1,76 % et l’indice Nasdaq est tombé de 2,39 %.

Bonsoir,

Oui, il a été interrogé sur ce qu’il adviendrait si les juges de la Cour suprême tranchaient contre lui. Le président américain a répondu qu’il devrait « utiliser autre chose ». « Ce que nous faisons actuellement est ce qu’il y a de mieux, de plus fort, de plus rapide, de plus facile et de moins compliqué », a-t-il déclaré.

Bonsoir,

A la question de savoir jusqu’où il était prêt à aller pour « acquérir » le Groenland, la réponse du président a été brève. « Vous le découvrirez », a-t-il lancé, avant de passer à la question suivante.

Interrogé sur la possibilité d’une rupture de l’alliance de l’OTAN si les Etats-Unis s’emparaient du Groenland, il a déclaré : « Je pense que nous trouverons un arrangement où l’OTAN sera très heureuse et où nous serons très heureux. »

Interrogé sur le message envoyé par les Groenlandais affirmant qu’ils ne voulaient pas faire partie des Etats-Unis, il a répondu : « Je ne leur ai pas parlé. Quand je leur parlerai, je suis sûr qu’ils seront ravis. »

Il a encore déclaré : « Nous avons beaucoup de réunions de prévues sur le Groenland » lors du Forum économique mondial de Davos. « Je pense que les choses vont plutôt bien se passer, en réalité. »

Et pour ce qui est du Canada et de l’Ukraine, il a fait l’impasse.

Bonjour,

C’est le bureau de la communication de la Maison Blanche qui fixe la rotation de la presse accréditée (in-town press pool). Les médias et journalistes souhaitant intégrer le pool de presse de la Maison Blanche sont invités à manifester leur intérêt par courriel à l’adresse fournie par la Maison Blanche. Sous l’administration Trump en 2026, la gestion du press pool (le groupe restreint de journalistes qui suit le président au quotidien) a évolué.

Contrairement aux administrations précédentes, où l’association des correspondants, la WHCA, gérait cette rotation, c’est désormais le bureau dirigé par Steven Cheung, le directeur de la communication, et Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, qui sélectionne directement les médias autorisés.

Ainsi, pour le 20 janvier, les chaînes de télévision accréditées à la Maison Blanche étaient Fox et Hearst (une trentaine de stations de télévision locales), le Washington Examiner, l’agence Reuters, SRN (Salem Radio Network, spécialisé dans les contenus chrétiens et conservateurs) et UnHerd, qui fait partie des nouveaux médias « alternatifs » qui accèdent à la Maison Blanche et partagent une vision critique des institutions internationales.

Sur Le Monde aujourd’hui

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Bonjour,

Vous faites sans doute allusion au 25e amendement de la Constitution américaine. Le sénateur Ed Markey a appelé, lundi, à invoquer ce 25e amendement contre Donald Trump à la suite de ses propos sur le Groenland et le prix Nobel. « Invoquez le 25e amendement », a-t-il écrit sur X, en accompagnant son message d’une image d’un article du New York Times rapportant que Donald Trump a justifié dans un courrier adressé au premier ministre norvégien, Jonas Gahr Store, sa volonté de mettre la main sur le Groenland par son échec à obtenir le prix Nobel de la paix.

« Le président des Etats-Unis souffre de graves troubles mentaux et met nos vies à tous en danger. Le 25e amendement existe pour une raison : nous devons l’invoquer immédiatement », a écrit la députée Yassamin Ansari (démocrate de l’Arizona) dans un message publié sur X en partageant la lettre adressée au premier ministre norvégien.

Le docteur Jonathan Reiner, qui fut le cardiologue du vice-président Dick Cheney, a appelé lundi sur X à l’ouverture d’une enquête parlementaire sur l’aptitude du président des Etats-Unis à exercer ses fonctions. M. Reiner, qui est également analyste médical pour CNN, a cité la lettre de Donald Trump adressée à Jonas Gahr Store.

Ces appels à destituer Donald Trump via le 25e amendement n’ont que peu de chances d’aboutir. Une telle démarche nécessiterait que le vice-président, J. D. Vance, et la majorité du cabinet de Donald Trump transmettent au Congrès une déclaration affirmant que le président est incapable d’exercer les pouvoirs et les devoirs de sa charge.

Ce qu’il faut retenir de la conférence de presse de Donald Trump

Le président américain, Donald Trump, brandit un document faisant la liste de ses accomplissements, lors d’un point presse à la Maison Blanche, à Washington, le 20 janvier 2026. Le président américain, Donald Trump, brandit un document faisant la liste de ses accomplissements, lors d’un point presse à la Maison Blanche, à Washington, le 20 janvier 2026.

Un an après son retour au pouvoir, le président américain a vanté mardi ses réalisations lors d’une conférence de presse décousue où il s’en est pris aux immigrants illégaux, tout en déplorant que son message économique « n’atteigne pas » les Américains.

D’une voix inhabituellement basse, le président américain a entamé son discours depuis le podium de la salle de presse de la Maison Blanche, bondée, en montrant des photos d’« assassins déséquilibrés » arrêtés selon lui par la police de l’immigration (ICE) et expulsés des Etats-Unis, notamment dans le Minnesota, théâtre de manifestations contre la politique du gouvernement en matière d’immigration.

M. Trump, qui a répété sa diatribe contre les immigrés somaliens, a tour à tour parlé de son programme économique, revendiqué d’avoir nettoyé le gouvernement fédéral, et vilipendé son prédécesseur démocrate Joe Biden.

« A compter du début du mois, nous ne verserons plus d’argent aux villes sanctuaires », a déclaré Trump.

« Nous avons hérité d’un chantier. Les chiffres dont nous avons hérité étaient en forte hausse, et maintenant on les a ramenés, quasiment tous, bien plus bas », a-t-il dit, en citant l’inflation. « Nous les avons fait baisser considérablement. Je veux dire, je ne comprends pas… Peut-être que mes chargés de relations publiques ne sont pas très bons, mais nous n’arrivons pas à faire passer le message », a-t-il cependant concédé, alors que la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, restait de marbre.

Parlant de l’opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix, Maria Corina Machado, qu’il a écartée pour le moment de sa stratégie dans ce pays, il a salué « une femme incroyablement gentille ». « Nous sommes en train de discuter avec elle, et nous pourrons peut-être la faire participer d’une manière ou d’une autre. J’aimerais beaucoup pouvoir faire cela », a-t-il ajouté.

Bonsoir,

La conférence était… décousue et la session de questions et réponses a commencé. Interrogé sur la relation avec Emmanuel Macron et Keir Starmer, le premier ministre britannique, il a dit qu’il « s’entend très bien » avec le président français et le premier ministre britannique, mais que lorsqu’il n’est pas là ils ne le traitent pas très bien. Il ajoute qu’ils « doivent remettre de l’ordre dans leurs pays respectifs ».

Donald Trump ⁠a dit exclure de participer à une réunion du G7 cette semaine à Paris, comme proposé par Emmanuel Macron dans un message que le président américain a rendu public sur les réseaux sociaux plus tôt dans la journée.

Ce qu’il faut retenir de la situation, mardi 20 janvier, à 21 heures

  • Le Forum économique mondial a débuté mardi, à Davos, en Suisse, au moment où le conflit autour du Groenland menace de rallumer la guerre commerciale entre les Etats-Unis et l’Europe.
  • Nous entrons dans « un monde sans loi où le droit international est bafoué », a déclaré Emmanuel Macron, à Davos, pour l’édition 2026 du Forum économique mondial. Il a dénoncé « une période d’instabilité et de déséquilibres du point de vue sécuritaire et économique ».
  • Le président américain, Donald Trump, qui doit se rendre mercredi à Davos, a tenu une conférence de presse surprise et décousue à la Maison Blanche, se félicitant de son bilan, un an jour pour jour après son retour au pouvoir.
  • Le représentant au commerce américain, Jamieson Greer, a estimé qu’il ne serait « pas judicieux » pour l’UE de recourir à son instrument « anticoercition » face aux menaces que fait peser Donald Trump au sujet du Groenland.
  • L’armée canadienne a modélisé un scénario d’invasion militaire du pays par les Etats-Unis et les réponses possibles d’Ottawa, selon The Globe and Mail, au moment où Donald Trump a fait une nouvelle allusion à la possible conquête du Canada.

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Bahreïn annonce son intention de rejoindre le « conseil de la paix »

Après les Emirats arabes unis, Bahreïn a annoncé son intention de rejoindre le « conseil de la paix » que veut créer Donald Trump pour œuvrer au règlement des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU.

Le chef de l’Etat, l’émir Hamad Ben Issa Al-Khalifa, a également « accepté l’invitation du président Donald Trump », selon le ministère des affaires étrangères à Manama, qui a salué les efforts américains pour « établir une paix durable dans le monde ».

Les Emirats et Bahreïn font partie des alliés principaux de Washington au Moyen-Orient et parmi les seuls à avoir normalisé leurs relations avec Israël, sous l’impulsion du président Trump durant son premier mandat en 2020.

Donald Trump avait initialement prévu de rebaptiser le golfe du Mexique « golfe de Trump »

Le président américain, Donald Trump, provoque l’hilarité des journalistes en déclarant qu’il avait initialement prévu de rebaptiser le golfe du Mexique « golfe de Trump », et non « golfe d’Amérique ». « Mais j’aurais probablement été tué », ajoute-t-il.

« Je suis sûr qu’ils seront ravis de me voir » à Davos, selon Donald Trump

Le président américain, Donald Trump, lors d’un point presse à la Maison Blanche, à Washington, le 20 janvier 2026. Le président américain, Donald Trump, lors d’un point presse à la Maison Blanche, à Washington, le 20 janvier 2026.

Donald Trump annonce son prochain voyage dans un « bel endroit en Suisse » et des rires amusés parcourent la salle de presse. « Je suis sûr qu’ils seront ravis de me voir là-bas », ajoute-t-il.

Le président américain est attendu au Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, mercredi.

« On a le droit de mettre en place des droits de douane », assure Donald Trump

En réponse aux critiques européennes, le président américain, Donald Trump, a assuré qu’il a « le droit de mettre en place des droits de douane puisqu’on a le droit de mettre en place des brevets ». Selon lui, les droits de douane sont « nécessaires », expliquant qu’il n’y a pas de « débat ».

« On a pris des centaines de milliards de dollars, a-t-il ajouté. Mais si on perd cette affaire devant la Cour suprême, il faudra rembourser. Je ne sais pas comment cela va être possible. Les droits de douane nous permettent d’avoir une sécurité nationale très forte. » Une décision imminente de la Cour suprême sur les droits de douane réciproques mondiaux, mis en œuvre par la Maison Blanche en avril 2025, est attendue d’ici à la fin de janvier.

Une majorité de juges pourrait décider de censurer le dispositif, au nom d’un abus des prérogatives présidentielles, dans le cadre de la loi International Emergency Economic Powers Act.

Donald Trump a notamment menacé d’imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et les champagnes français en réponse au refus de son homologue, Emmanuel Macron, de rejoindre son « conseil de la paix ».

Le président américain critique le bilan économique de Joe Biden

Le président américain, Donald Trump, continue d’attaquer le bilan économique de son prédécesseur, Joe Biden, et défend ses positions sociétales, visant notamment les personnes transgenres. Ensuite, il évoque les droits de douane ou encore le prix des médicaments, d’une manière très décousue.

Donald Trump commence par se féliciter de son bilan, un an jour pour jour après son retour à la Maison Blanche

Le président américain, Donald Trump, à Washington, le 20 janvier 2025. Le président américain, Donald Trump, à Washington, le 20 janvier 2025.

Le président américain, Donald Trump, commence sa conférence de presse en se félicitant de son bilan, depuis son retour au pouvoir le 20 janvier 2025. Il évoque notamment la situation dans le Minnesota, qui vit au rythme de l’opération « Metro Surge », le déploiement de 2 000 agents de l’immigration.

Donald Trump poursuit en évoquant la criminalité, le renvoi de migrants, le Venezuela, en passant par la mort de Renee Good ou encore l’inflation et la croissance du pays. Le président républicain passe rapidement d’un sujet à un autre tout en vantant sa première année au pouvoir.

Début de la conférence de presse à la Maison Blanche

Le président américain, Donald Trump, prend la parole, aux côtés notamment de la porte-parole, Karoline Leavitt, pour le traditionnel briefing des journalistes à la Maison Blanche.

Aux Etats-Unis, le coût de la vie s’est imposé comme un sujet politique majeur

Un an après son retour au pouvoir, le président américain, Donald Trump, pourrait, lors de la conférence de presse, multiplier, à l’approche des élections de mi-mandat, les annonces visant à redonner du pouvoir d’achat à ses compatriotes et se féliciter de son bilan.

Bonsoir,

La conférence de presse, que nous allons suivre, n’a pas encore commencé. Le président américain, revenu au pouvoir il y a exactement un an, est exceptionnellement présent pour le traditionnel briefing des journalistes à la Maison Blanche.

Le Danemark a demandé à l’OTAN une présence permanente au Groenland

La première ministre danoise, Mette Frederiksen, à Copenhague, le 20 janvier 2026. La première ministre danoise, Mette Frederiksen, à Copenhague, le 20 janvier 2026.

Dans le conflit concernant le Groenland et la sécurité arctique, le Danemark a demandé à l’OTAN une présence permanente sur l’île. Le renforcement de la présence de l’OTAN en mer Baltique et dans les pays baltes pourrait servir de modèle, a déclaré la première ministre danoise, Mette Frederiksen, à l’agence de presse danoise Ritzau.

Elle a ainsi clarifié une proposition que le ministre de la défense danois, Troels Lund Poulsen, et la ministre des affaires étrangères groenlandaise, Vivian Motzfeldt, avaient faite lundi au secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte.

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