Le président américain a par ailleurs dit, mercredi, renoncer à la hausse des droits de douane prévue au 1ᵉʳ février, sans plus de détails. Il s’exprimait à l’issue d’une entrevue, dans la ville suisse, avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte. Ce dernier a, lui, ‍déclaré que la question de la souveraineté du Groenland « n’avait pas été abordée » avec le dirigeant républicain.

Live animé par Oscar Korbosli, Grégor Brandy et Ramzy Bensaadi (Service photo)

Le président américain, Donald Trump, rencontre le chef de l’OTAN, Mark Rutte, à Davos, le 21 janvier 2026. - EVAN VUCCI / AP Le président américain, Donald Trump, rencontre le chef de l’OTAN, Mark Rutte, à Davos, le 21 janvier 2026. EVAN VUCCI / AP

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Mark Rutte dit ne pas avoir discuté avec Donald ​Trump du maintien du Groenland au sein du royaume du Danemark

⁠Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, ‍a déclaré ​mercredi que la question du maintien du Groenland au sein ⁠du royaume du Danemark n’avait pas été évoquée ​lors de sa ‍conversation avec le président américain, Donald ​Trump.

A Davos, mercredi, Donald Trump a subitement annoncé « le cadre d’un futur accord » sur le Groenland, et levé ses menaces douanières autant que militaires.

Interrogé par la chaîne Fox News sur la question de savoir si le Groenland serait toujours sous souveraineté danoise dans le cadre de cet accord futur, Mark Rutte a répondu que le sujet « n’avait pas été abordé lors de [ses] discussions avec le président » républicain. « Il se concentre sur ce que nous devons faire pour protéger cette immense région arctique, où des changements sont en cours, où les Chinois et les Russes sont de plus en plus actifs », a ajouté Mark Rutte.

Le chef de l’OTAN a par ailleurs déclaré à l’Agence France-Presse qu’il restait « beaucoup de travail » avant de finaliser cet accord.

Mark Rutte a eu une « discussion très productive » avec Donald Trump, selon sa porte-parole

Le chef de l’OTAN, Mark Rutte, a eu une « discussion très productive » avec Donald Trump, affirme sa porte-parole.

Les négociations entre le Danemark, le Groenland et les Etats-Unis se poursuivront pour « garantir que la Russie et la Chine ne puissent jamais s’implanter, économiquement ou militairement », sur l’île, ajoute-t-elle dans un communiqué.

Wall Street rebondit, rassurée sur le Groenland

Après sa forte chute de la veille, la Bourse de New York a inversé la tendance mercredi, poussée par la volte-face de Donald Trump sur le Groenland, qui a suspendu ses menaces douanières contre plusieurs pays européens.

L’indice élargi S&P 500 a gagné 1,16 %, le Dow Jones a progressé de 1,21 % et l’indice Nasdaq a pris 1,18 %. La veille, les trois indices vedettes étaient tombés d’environ 2 %.

Donald Trump invite la Russie à son « conseil de la paix », Vladimir Poutine répond que Moscou va étudier l’offre

Donald Trump a affirmé, mercredi, depuis le sommet de Davos, que le président russe, Vladimir Poutine, avait « accepté » son invitation à rejoindre son conseil de la paix, considéré comme un concurrent de l’ONU. « Il a été invité. Il a accepté », a déclaré à Davos le président américain à des journalistes, dont ceux de l’Agence France-Presse.

Vladimir Poutine avait annoncé quelques minutes plus tôt avoir ordonné à son ministère des affaires étrangères d’étudier cette invitation. « Le ministère des affaires étrangères russe a été chargé d’étudier les documents qui nous ont été transmis et de consulter nos partenaires stratégiques à ce sujet », a déclaré M. Poutine lors d’une réunion gouvernementale. « Ce n’est qu’après cela que nous pourrons répondre à l’invitation qui nous a été adressée », a-t-il ajouté, remerciant néanmoins M. Trump pour cette initiative.

M. Poutine a également estimé que la Russie pourrait verser le milliard de dollars demandé comme ticket d’entrée à partir des « avoirs russes gelés sous l’ancienne administration américaine » en raison de la guerre en Ukraine.

Il a également émis l’idée que les fonds russes restant bloqués aux Etats-Unis puissent servir à « reconstruire les territoires endommagés par les hostilités, après la conclusion d’un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine ».

Le Danemark évoque des « messages positifs » de Donald Trump

Donald Trump a émis des « messages positifs » en suspendant ses menaces de taxes douanières et en renonçant à une attaque militaire, réagit le ministre des affaires étrangères danois, sans vouloir se prononcer sur le projet d’accord annoncé par le président américain.

« Trump dit qu’il met la guerre commerciale en pause, dit “je ne vais pas attaquer le Groenland”, ce sont des messages positifs », a déclaré Lars Lokke Rasmussen sur la télévision publique danoise DR. Donald Trump a « aussi eu une bonne conversation avec le secrétaire général de l’OTAN », a-t-il ajouté, sans vouloir donner d’autres détails après l’annonce par le président américain d’un « cadre » d’accord sur le Groenland lors d’une réunion avec Mark Rutte.

Sur Le Monde aujourd’hui

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Le projet d’accord sur l’Arctique évoqué par Donald Trump sera « pour toujours », selon lui

« Nous avons le cadre d’un accord [avec le chef de l’OTAN, Mark Rutte]. Je pense que ce sera un très bon deal pour les Etats-Unis (…). Nous allons travailler ensemble sur quelque chose concernant l’Arctique dans son ensemble et le Groenland en particulier, a déclaré Donald Trump en marge du Forum économique mondial de Davos, selon une vidéo publiée par CNBC. Il s’agit de sécurité, de super sécurité et d’autres choses. » Il n’y aurait pas d’augmentations douanières au 1er février, dont le président américain menaçait huit pays européens, dont la France. « Ce sera pour toujours, c’est du long terme. »

Bonsoir,

Oui, vous avez raison. Comme nous l’expliquions plus bas, Donald Trump a affirmé qu’« il n’y a pas d’éoliennes en Chine ». Or, dans une tribune au Monde en décembre 2025, Muyi Yang, analyste du cercle de réflexion international spécialisé sur la transition énergétique Embe, affirmait toutefois qu’« entre 2021 et 2024, [la Chine] a ajouté presque autant de capacités éoliennes et solaires que le reste du monde réuni, dépassant son objectif de 1 200 gigawatts [GW] pour 2030 avec six ans d’avance ». « Cette dynamique s’est poursuivie en 2025, avec plus de 210 GW de solaire installés au premier semestre – plus que la capacité solaire totale des Etats-Unis – auxquels s’ajoutent 51 GW d’éolien », expliquait-il.

« Je suis entièrement d’accord avec cela », déclare Mark Rutte

« Son message sur Truth Social va droit au but, et je suis entièrement d’accord avec cela », a déclaré le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, à des journalistes, selon CNN, ajoutant qu’il avait eu une « très bonne réunion » avec Trump. Le message du président américain évoquait un projet d’accord sur le Groenland, qu’il aurait établi avec le chef de l’OTAN. Sollicité pour d’autres questions, ce dernier a répondu : « Lisez le post de Truth Social. » Et de conclure : « Il y aura d’autres discussions. »

Bonsoir,

Oui, nous l’avons nous aussi entendu : Donald Trump a parlé plusieurs fois de l’Islande au lieu du Groenland dans le discours qu’il a prononcé à Davos. « J’aide l’OTAN, et jusqu’à ces derniers jours, quand je leur ai parlé de l’Islande, ils m’adoraient », a assuré le milliardaire de 79 ans, plus vieux président jamais élu aux Etats-Unis. Il semble évident qu’il faisait référence au territoire autonome danois, qu’il a la ferme intention d’acquérir.

Parlant toujours de l’alliance de défense transatlantique, Donald Trump a poursuivi peu après : « Je peux vous assurer que sur l’Islande, ils ne sont pas là pour nous », notant ensuite que mardi, le marché boursier avait chuté « à cause de l’Islande. Donc l’Islande nous a déjà coûté beaucoup d’argent ». Là encore, il ne fait guère de doute qu’il pensait bien au Groenland et non pas à l’île célèbre pour ses paysages volcaniques dont la capitale est Reykjavik.

La Maison Blanche a nié toute confusion. « Son discours écrit faisait référence au Groenland comme un “morceau de glace” parce que c’est de ça qu’il s’agit », a écrit la porte-parole Karoline Leavitt, en réponse à une journaliste qui soulignait la confusion.

Pendant son discours, Donald Trump, comme à son habitude, s’est très souvent écarté des remarques écrites défilant sur ses téléprompteurs.

Le sujet de l’acuité mentale est particulièrement sensible pour Donald Trump qui, pendant la campagne présidentielle, avait violemment attaqué son prédécesseur démocrate, Joe Biden, en assurant qu’il souffrait de sénilité avancée.

Certains élus démocrates ont appelé ces derniers jours à « invoquer le 25e amendement », celui permettant de mettre fin aux fonctions d’un président qui n’aurait plus les capacités physiques ou intellectuelles de gouverner.

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Ce qu’il faut retenir depuis l’arrivée de Donald Trump à Davos, mercredi 21 janvier, à 21 heures

  • Le président américain, Donald Trump, est arrivé mercredi au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, où il a pris la parole en lançant une pique à l’Europe, qui serait devenue « méconnaissable » et n’irait « pas dans la bonne direction ».
  • Le président américain est revenu sur le cas du Groenland, que, selon lui, seuls les Etats-Unis sont capables de défendre, et a demandé l’ouverture de « négociations immédiates afin de discuter à nouveau de [son] acquisition ».
  • Dans la soirée, à la sortie d’une réunion avec le secrétaire général de l’OTAN, le président américain a écrit, sur Truth Social, avoir conçu « le cadre d’un futur accord » sur le Groenland.
  • Sur la base de cette entente, Donald Trump a dit renoncer « à appliquer les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février ».
  • « Quand l’Amérique grandit, le monde entier grandit. Quand l’Amérique va mal, le reste du monde va mal », a notamment dit le chef de l’Etat américain, ajoutant que les Américains étaient « traités de manière injuste par l’OTAN ».
  • Lors d’une digression, il a affirmé avoir tordu le bras au président français concernant une hausse du prix d’achat de médicaments, le menaçant de droits de douane de 25 % sur toutes les exportations françaises outre-Atlantique. Sur X, l’Elysée a ensuite démenti, dénonçant une « fake news ».

Bonjour,

Pour le moment, nous n’avons aucun détail sur ce « cadre d’un futur accord concernant le Groenland » évoqué par Donald Trump sur son réseau social Truth Social et établi, selon lui, avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte. Nous vous le dirons dès que nous en saurons plus.

Mark Rutte a remercié Donald Trump d’avoir incité les pays de l’OTAN à contribuer davantage au budget de l’Alliance

Avant ces publications sur Truth Social, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, avait fait l’éloge du président américain, Donald Trump, lors d’une rencontre bilatérale en marge du Forum économique mondial, à Davos, mercredi, le remerciant d’avoir « incité les Européens et le Canada à intensifier leur contribution » à l’Alliance atlantique.

L’ancien premier ministre des Pays-Bas a déclaré qu’il existait « un point de friction » au sein de l’OTAN depuis sa fondation : « Les Européens ne payaient pas la même somme que les Etats-Unis. » Il a remercié le président américain d’avoir incité les pays membres de l’organisation à accroître leur budget de défense à 5 % de leur PIB.

Il a dit que les Etats-Unis devaient avoir la « garantie absolue » que les alliés de l’OTAN viendraient à leur secours en cas d’attaque.

Mark Rutte n’a pas encore réagi aux annonces de Donald Trump sur le Groenland et l’exemption des droits de douane.

Le président américain dit renoncer à imposer des droits de douane le 1ᵉʳ février

Sur la base de cette entente, le président américain dit renoncer « à appliquer les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février », a-t-il complété sur Truth Social. Donald Trump a accentué la pression en menaçant d’imposer de nouveaux droits de douane allant jusqu’à 25 % à huit pays européens pour leur soutien au Danemark, ce qui a incité l’Europe à menacer les Etats-Unis de représailles.

« Des discussions complémentaires sont en cours concernant le Dôme d’or et son lien avec le Groenland. De plus amples informations seront communiquées au fur et à mesure de l’avancement des discussions », a-t-il avancé.

Donald Trump assure avoir conçu « le cadre d’un futur accord » sur le Groenland avec le chef de l’OTAN

Le président américain, Donald Trump, a assuré, sur son réseau Truth Social, lors du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, avoir conçu « le cadre d’un futur accord » sur le Groenland avec le secrétaire général de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), Mark Rutte.

A l’issue d’une « réunion productive » avec ce dernier, M. Trump a écrit : « Cette solution, si elle aboutit, sera très avantageuse pour les Etats-Unis et pour tous les pays membres de l’OTAN. »

Le président américain, Donald Trump, rencontre le chef de l’OTAN, Mark Rutte, à Davos, le 21 janvier 2026. Le président américain, Donald Trump, rencontre le chef de l’OTAN, Mark Rutte, à Davos, le 21 janvier 2026.

Le mégabarrage éthiopien « bloque le Nil », dit Donald Trump

Le mégabarrage éthiopien « bloque le Nil », a déclaré le président américain, Donald Trump, qui dit vouloir « remettre sur les rails » les négociations entre l’Egypte et Abbis-Abeba, lors d’une discussion à Davos avec son homologue égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, en marge du Forum économique mondial.

L’Egypte, dépendant du Nil à 97 % pour ses besoins en eau, qualifie le mégabarrage de « menace existentielle », tandis que l’Ethiopie y voit un levier pour doubler sa production électrique. Inauguré au début de septembre dans l’Ouest éthiopien, le grand barrage de la Renaissance (GERD) est un projet « dangereux », a expliqué le chef d’Etat américain.

« Ils ont construit un barrage où quelqu’un ne reçoit pas l’eau qu’il est censé recevoir et qu’il a reçu pendant un million d’années, et tout d’un coup le débit est bloqué par un barrage très massif, je ne serais pas content de cela », a ajouté M. Trump, profitant d’un échange auquel n’assistaient que des responsables égyptiens et américains.

Le GERD a été conçu pour retenir une partie du Nil Bleu, qui prend sa source sur le sol éthiopien, avant que ses eaux ne confluent avec celles du Nil Blanc au Soudan, celles du Nil en Egypte et de déboucher sur la Méditerranée. Mais l’Egypte, située en aval du Nil, craint un tarissement de ses ressources en eau, vitale pour son agriculture.

Donald Trump a ajouté qu’il allait « essayer » de réunir les dirigeants égyptien et éthiopien pour « voir si on peut conclure un accord », évoquant un quasi-succès de médiation lors de son premier mandat. Le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, « est un type fort », a ensuite lancé le président américain ; en 2020, l’administration Trump avait suspendu 272 millions de dollars d’aide à Addis-Abeba en raison de l’intransigeance de M. Abiy dans les négociations, un blocage levé par Joe Biden quelques mois plus tard.

Pour mieux comprendre le conflit entourant ce barrage, nous vous invitons à lire cet article :

Bonsoir,

Selon les agences de presse Bloomberg et Reuters, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, aurait brusquement quitté un dîner mardi soir, lors du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, après des critiques du secrétaire au commerce des Etats-Unis, Howard Lutnick.

Un porte-parole du département du commerce américain a déclaré que personne n’avait quitté la salle pendant le discours de trois minutes de M. Lutnick et qu’une seule personne avait hué, ajoutant qu’il s’agissait de l’ancien vice-président américain Al Gore.

La BCE et le Forum économique mondial n’ont pas souhaité faire de commentaires.

Donald Trump « veut nous humilier », affirme Valérie Hayer, présidente du groupe Renew Europe

La présidente du groupe parlementaire Renew Europe, Valérie Hayer, a déclaré, sur X, que le président américain voulait « nous humilier ». « Donald Trump est élu depuis un an. Et qu’est-ce qu’on voit depuis ? Un président américain qui veut nous soumettre, a-t-elle écrit. Je le dis à nos chefs d’Etat et de gouvernement : nous n’avons pas le luxe d’attendre ! Demain, il doit absolument sortir quelque chose du Conseil européen. C’est le moment de l’indépendance européenne. »

Le Parlement européen a décidé de suspendre le processus de ratification de l’accord commercial entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis. Conclu à l’été en Ecosse, ce dernier prévoit des droits de douane de 15 % sur les exportations européennes outre-Atlantique, mais la suppression de certains d’entre eux sur les exportations américaines vers l’UE.

« L’Alliance transatlantique est remise en question », prévient le président du Conseil européen

« L’Alliance transatlantique est remise en question », a prévenu Antonio Costa, le président du Conseil européen, lors d’un sommet d’urgence des Vingt-Sept, après les récents propos de Donald Trump sur le Groenland.

« Nous ne souhaitons ni spéculer ni envenimer la situation. Nous voulons dialoguer avec nos partenaires américains, mais il est essentiel d’être clair : toute menace à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de nos Etats membres est tout simplement inacceptable », a ajouté M. Costa.

Une éphémère union sacrée autour de Macron après les attaques de Trump

Par Julie Carriat, Alexandre Pedro

Une unanimité inhabituelle s’est installée en France autour d’Emmanuel Macron, depuis le mardi 20 janvier. De la petite ville suisse de Davos, le chef de l’Etat, lunettes d’aviateur sur le nez, a répliqué aux menaces grandissantes proférées par le président américain, Donald Trump, déterminé à faire main basse sur le Groenland. Prônant « le respect plutôt que les brutes », Emmanuel Macron a déploré que les Etats-Unis « cherchent à affaiblir l’Europe », et a évoqué des mesures concrètes de rétorsion. « L’Europe dispose d’outils très puissants, et nous devons les utiliser lorsque nous ne sommes pas respectés », a poursuivi le chef de l’Etat en référence à l’instrument anticoercition de l’Union européenne (UE). Ce changement d’ambiance a été accompagné par ses alliés européens, à l’instar du premier ministre belge, Bart De Wever, pour qui « on frôle le point de rupture » avec les Etats-Unis.

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