L’appel à évacuer a été émis le 9 janvier, après une série de bombardements russes des infrastructures énergétiques ukrainiennes. « La température frôle − 20 °C et Poutine s’en sert pour briser la résistance, plonger tout le monde dans la dépression, créer de la tension dans la société », a dénoncé le maire de Kiev.

Live animé par Louise Vallée et Allison Ferrera (service photo)

Un habitant promène son chien à la lampe torche après les attaques de missiles et de drones russes contre des infrastructures civiles essentielles, à Kiev,  le 20 janvier 2026. - GLEB GARANICH / REUTERS Un habitant promène son chien à la lampe torche après les attaques de missiles et de drones russes contre des infrastructures civiles essentielles, à Kiev, le 20 janvier 2026. GLEB GARANICH / REUTERS

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Une attaque de drone russe sur l’oblast de Zaporijia fait un mort

Les forces russes ont lancé une attaque de drone contre le secteur privé de la ville de Zaporijia, rapporte Ivan Fedorov, gouverneur de l’oblast, qui précise que des bâtiments ont été détruits et qu’un incendie s’est déclenché.

« Des voitures ont pris feu », ajoute-t-il, et une femme qui se trouvait dans l’une d’entre elles « n’a pas pu être sauvée ». « L’alerte aérienne est toujours en vigueur », prévient M. Fedorov, appelant la population à rester à l’abri.

Le Parlement ukrainien privé d’électricité, d’eau et de chauffage après les frappes russes

Alors que plusieurs villes ukrainiennes sont privées d’électricité, d’eau et de chauffage à la suite de frappes russes nocturnes, le Parlement ukrainien (la Verkhovna Rada) « est également privé de ces services essentiels », a fait savoir son président, Ruslan Stefanchuk. « Nous poursuivons notre travail », assure-t-il toutefois, en affirmant que « l’Ukraine continue de se battre, pour la vie de son peuple et pour la sécurité de l’Europe ».

Après un appel à évacuer Kiev, 600 000 personnes ont quitté la capitale, annonce le maire

Quelque 600 000 personnes ont quitté Kiev depuis l’appel à évacuer provisoirement la capitale, émis le 9 janvier, après des frappes russes massives dans lesquelles la moitié des immeubles avaient été privés de chauffage, a annoncé le maire de la ville, Vitali Klitschko. « Tout le monde n’a pas la possibilité de quitter la ville, mais en ce moment la population est en baisse », a-t-il déclaré lors d’un entretien à l’Agence France-Presse. La ville compte environ 3,6 millions d’habitants au total.

« La température frôle − 20 °C et Poutine s’en sert pour briser la résistance, plonger tout le monde dans la dépression, créer de la tension dans la société », a-t-il dénoncé.

Pendant cet entretien, une nouvelle alerte aérienne a retenti, avertissant d’un risque de bombardement. Le maire a de nouveau exhorté les personnes disposant d’un autre logement à s’en aller afin de réduire la pression sur le réseau énergétique de la ville.

La centrale de Tchernobyl de nouvau connectée au réseau électrique après les frappes russes

La centrale nucléaire de Tchernobyl a été reconnectée au réseau électrique ukrainien et « toutes les installations (…) sont alimentées par le système énergétique unifié de l’Ukraine », a annoncé le directeur de la centrale, Serhiy Tarakanov, mardi après-midi. La situation actuelle ne présente « aucune menace pour l’environnement ou la population », a-t-il ajouté. Plus tôt dans la journée, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait annoncé la perte de toute alimentation électrique externe à la suite de frappes russes.

« Le niveau de rayonnement sur le site industriel et dans la zone d’exclusion ne dépasse pas les niveaux de contrôle », a aussi fait valoir le ministère de l’énergie sur Telegram, précisant que la centrale est équipée d’« une réserve de carburant suffisante et de sources d’alimentation électrique de secours en cas d’attaques répétées ».

Le ministère a toutefois dénoncé des attaques « inacceptables » et « une violation flagrante et cynique de tous les principes fondamentaux de la sûreté nucléaire et radiologique ». Il appelle, par ailleurs, à une réunion extraordinaire du conseil d’administration de l’AIEA pour évaluer les conséquences des attaques russes sur le réseau électrique ukrainien.

Le point sur la situation, mardi 20 janvier à 16 heures

  • Les intenses bombardements russes de la nuit dernière et de la matinée ont entraîné l’arrêt du chauffage dans 5 635 immeubles d’habitations de Kiev, soit la moitié de la ville, par des températures de − 14 °C, selon Vitali Klitschko, maire de la ville. La vaste partie de la ville située sur la rive orientale du Dniepr est, par ailleurs, privée d’eau, a-t-il ajouté.
  • Quatre-vingt-six mille foyers de la capitale étaient toujours privés d’électricité à la mi-journée, d’après la compagnie d’énergie ukrainienne DTEK. En début de matinée, les pannes concernaient, selon elle, 335 000 abonnés à Kiev.
  • D’autres régions, notamment celles d’Odessa, de Vinnytsia et de Rivne, ont également été touchées. Un civil âgé de 50 ans a été tué à Boutcha, au nord-ouest de la capitale, d’après les autorités locales.
  • La centrale nucléaire de Tchernobyl a perdu toute alimentation électrique externe et les lignes électriques reliant d’autres centrales nucléaires ont également été endommagées, selon l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
  • Les forces russes ont lancé 18 missiles balistiques, 15 missiles de croisière, un missile antinavire et 339 drones entre 19 heures et 10 heures, a fait savoir l’armée ukrainienne.
  • « Il est important que le monde ne reste pas silencieux », écrit Volodymyr Zelensky sur Telegram. « La Russie ne peut être sur un pied d’égalité avec les autres pays du monde tant qu’elle ne vise que le meurtre et la persécution des populations », insiste-t-il.
  • Dans un message privé adressé à son homologue américain, Donald Trump, Emmanuel Macron a proposé d’organiser jeudi à Paris un sommet du G7 auquel il pourrait convier des représentants russes « en marge » de la réunion, ce qui serait inédit depuis le début de la guerre.

Sur Le Monde aujourd’hui

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📷 Près de Tchassiv Yar, ville en première ligne de l’oblast de Donetsk

Un soldat des forces armées ukrainiennes se prépare à tirer avec un obusier automoteur en direction des troupes russes, près de la ville en première ligne de Tchassiv Yar, dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine, le 18 janvier 2026. Un soldat des forces armées ukrainiennes se prépare à tirer avec un obusier automoteur en direction des troupes russes, près de la ville en première ligne de Tchassiv Yar, dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine, le 18 janvier 2026.
Un soldat des forces armées ukrainiennes charge des munitions dans un obusier automoteur, à Tchassiv Yar, dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine, le 18 janvier 2026. Un soldat des forces armées ukrainiennes charge des munitions dans un obusier automoteur, à Tchassiv Yar, dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine, le 18 janvier 2026.
Un soldat ukrainien tire avec un obusier automoteur en direction des troupes russes, près de la ville en première ligne de Tchassiv Yar, dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine, le 18 janvier 2026. Un soldat ukrainien tire avec un obusier automoteur en direction des troupes russes, près de la ville en première ligne de Tchassiv Yar, dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine, le 18 janvier 2026.
Un soldat ukrainien se repose dans un abri, près de la ville de Tchassiv Yar, dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine, le 18 janvier 2026. Un soldat ukrainien se repose dans un abri, près de la ville de Tchassiv Yar, dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine, le 18 janvier 2026.
Un soldat ukrainien se repose dans un abri, près de la ville de première ligne de Tchassiv Yar, dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine, le 18 janvier 2026. Un soldat ukrainien se repose dans un abri, près de la ville de première ligne de Tchassiv Yar, dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine, le 18 janvier 2026.

Le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme « outré » par le bombardement des sites de production d’énergie ukrainiens

Le haut-commissaire de l’ONU Volker Türk, à Colombo, au Sri-Lanka, le 26 juin 2025. Le haut-commissaire de l’ONU Volker Türk, à Colombo, au Sri-Lanka, le 26 juin 2025.

Volker Türk, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, se dit « outré » par les « attaques à grande échelle » et répétées de la Russie contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes, « alors que la population ukrainienne est en proie à un froid extrême ».

« Les civils paient le prix fort de ces attaques. On ne peut que les qualifier de cruelles. Elles doivent cesser. Viser des civils et des infrastructures civiles constitue une violation flagrante des lois de la guerre », s’indigne-t-il dans un communiqué.

« Cette situation touche particulièrement les plus vulnérables, notamment les enfants, les personnes âgées et les personnes handicapées (…) Il est abominable de voir des civils souffrir ainsi », ajoute le haut-commissaire.

Kiev demande au conseil des gouverneurs de l’AIEA d’exclure la Russie

Andrii Sybiha, chef de la diplomatie ukrainienne, invite le conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à se réunir en urgence pour se prononcer sur la présence de la Russie en son sein. « Notre position est qu’un Etat terroriste qui crée délibérément des risques pour la sécurité nucléaire n’a pas sa place dans cette instance », écrit-il sur X.

L’AIEA avait auparavant annoncé que la centrale nucléaire de Tchernobyl était privée de toute alimentation électrique externe, en raison des bombardements de la nuit dernière, et que les lignes reliant d’autres centrales nucléaires avaient également été touchées.

Nouvelle alerte aérienne à Kiev

Une nouvelle alerte aérienne a été lancée en début d’après-midi à Kiev, en raison de la détection de drones russes, annonce l’armée ukrainienne. Elle fait, en outre, état d’un tir de missile en direction de Mykolaïv.

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Le président ukrainien craint que le dossier groenlandais ne détourne l’attention « en plein conflit à grande échelle »

Volodymyr Zelensky a dit redouter que l’attention internationale ne se détourne du conflit en Ukraine en raison des revendications de son homologue américain, Donald Trump, au sujet du Groenland.

« Je suis inquiet de toute perte d’attention en plein conflit à grande échelle », a-t-il déclaré à des journalistes, ajoutant que le différend autour de l’île autonome danoise et la guerre en Ukraine ne devraient pas être jugés « interchangeables ».

Près de 90 000 foyers toujours privés d’électricité à Kiev

Une tente où les habitants peuvent se réchauffer et recharger leurs appareils, devant un immeuble d’habitation, à Kiev, le 20 janvier 2026. Une tente où les habitants peuvent se réchauffer et recharger leurs appareils, devant un immeuble d’habitation, à Kiev, le 20 janvier 2026.

Quatre-vingt-six mille foyers de Kiev étaient toujours privés d’électricité à la mi-journée en raison des bombardements russes de la nuit, rapporte la compagnie d’énergie ukrainienne DTEK. En début de matinée, les pannes concernaient, selon elle, 335 000 abonnés dans la capitale.

Les négociateurs ukrainiens consultent à Davos

La délégation ukrainienne présente à Davos a rencontré dans la matinée des conseillers à la sécurité nationale français, allemand et britannique, annonce son chef, Rustem Umerov. « Nous avons harmonisé nos approches en matière de garanties de sécurité et de poursuite du travail diplomatique », écrit-il sur Telegram.

« D’autres réunions avec nos partenaires sont prévues prochainement pour discuter des garanties de sécurité, du développement économique et de la reconstruction de l’Ukraine », ajoute M. Umerov, qui a participé ce week-end à un nouveau cycle de négociations avec les émissaires américains. A l’issue de ces deux jours de discussion en Floride, les deux parties avaient, selon lui, convenu de les poursuivre à Davos.

📷 Un drone a percuté un immeuble à Tchornomorsk, dans l’oblast d’Odessa

Un site de production d’énergie a également été endommagé, mais aucune victime n’est à déplorer.

Un immeuble d’habitation touché par une frappe de drone russe, à Tchornomorsk, dans l’oblast d’Odessa, en Ukraine, le 20 janvier 2026. Un immeuble d’habitation touché par une frappe de drone russe, à Tchornomorsk, dans l’oblast d’Odessa, en Ukraine, le 20 janvier 2026.
A l’intérieur d’un appartement touché par une frappe de drone russe, à Tchornomorsk, dans l’oblast d’Odessa, en Ukraine, le 20 janvier 2026. A l’intérieur d’un appartement touché par une frappe de drone russe, à Tchornomorsk, dans l’oblast d’Odessa, en Ukraine, le 20 janvier 2026.
Une habitante se tient dans son appartement, détruit par une frappe de drone russe, à Tchornomorsk, dans l’oblast d’Odessa, en Ukraine, le 20 janvier 2026. Une habitante se tient dans son appartement, détruit par une frappe de drone russe, à Tchornomorsk, dans l’oblast d’Odessa, en Ukraine, le 20 janvier 2026.

La centrale nucléaire de Tchernobyl privée de toute alimentation électrique extérieure, selon l’AIEA

Plusieurs sous-stations électriques ukrainiennes essentielles à la sûreté nucléaire ont été touchées par des opérations militaires de grande ampleur, ce matin, annonce sur X l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), citant son directeur général, Rafael Grossi.

La centrale nucléaire de Tchernobyl a perdu toute alimentation électrique externe et les lignes électriques reliant les autres centrales nucléaires ont également été touchées, poursuit-elle. « L’AIEA suit activement l’évolution de la situation afin d’évaluer l’impact sur la sûreté nucléaire », a ajouté M. Grossi.

L’arche de Tchernobyl, qui contient les radiations provenant des vestiges du réacteur numéro 4 de l’ancienne centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, le 22 décembre 2025. L’arche de Tchernobyl, qui contient les radiations provenant des vestiges du réacteur numéro 4 de l’ancienne centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, le 22 décembre 2025.

Le président ukrainien n’imagine pas siéger au « conseil de la paix » si la Russie en fait partie

L’Ukraine a été invitée à participer au « conseil de la paix » proposé par Donald Trump, a annoncé Volodymyr Zelensky. Il est toutefois « très difficile d’imaginer comment nous pourrions être ensemble avec la Russie dans n’importe quel type de conseil », a-t-il souligné.

Le président ukrainien, qui s’adressait à la presse ​par WhatsApp, a ajouté qu’il ne se rendrait à Davos que ‍pour y signer un accord avec les Etats-Unis concernant les garanties de sécurité et le ⁠développement économique de son pays. Il devait participer ​au Forum économique mondial ce mardi, dans la station des Grisons, mais a décidé de rester à ​Kiev après ‍les intenses bombardements russes de la nuit.

« L’Ukraine est prête à rencontrer tous ses partenaires, à condition que ces rencontres contribuent à protéger des vies et à garantir la sécurité, et qu’elles soient réellement efficaces. Notre équipe a préparé tout le nécessaire pour que nous puissions signer, notamment avec les Etats-Unis, des documents relatifs aux garanties de sécurité et à la reconstruction de l’Ukraine », a-t-il précisé par la suite, sur Telegram.

La Russie parvient toujours à contourner les sanctions pour fabriquer des missiles, déplore Volodymyr Zelensky

Une partie des missiles que l’armée russe a lancés dans la nuit et la matinée ont été fabriqués cette année, selon le président ukrainien.

« Malheureusement, la Russie a toujours les moyens de contourner les sanctions internationales et d’obtenir des composants essentiels, sans lesquels ces missiles russes n’existeraient pas. L’Etat russe n’est pas capable de produire seul les armes qu’il utilise contre l’Ukraine, contre notre secteur énergétique, et qu’il menace d’utiliser contre d’autres pays », écrit Volodymyr Zelensky sur Telegram.

« Tout cela a lieu alors que la communauté internationale, en particulier les Etats-Unis, tente d’intensifier ses efforts diplomatiques. La Russie méprise ces efforts », ajoute-t-il.

Un village de l’oblast de Zaporijia pris par l’armée russe, qui progresse à Pokrovsk et aux abords de Rodynske, dans l’oblast de Donetsk, selon DeepState

Les forces russes se sont emparées de Rybne (🚩), dans l’oblast de Zaporijia, et progressent un peu plus au sud, dans le secteur de Solodke (🚩), ainsi qu’à Pokrovsk (🚩), dans l’oblast de Donetsk, et aux abords de Rodynske (🚩), un peu plus au nord, rapportent les analystes ukrainiens de DeepState, qui suivent l’évolution du front.

Capture d’écran de la carte de DeepState centrée sur Rybne, dans l’oblast de Zaporijia. Capture d’écran de la carte de DeepState centrée sur Rybne, dans l’oblast de Zaporijia.
Capture d’écran de la carte de DeepState centrée sur Pokrovsk, dans l’oblast de Donetsk. Capture d’écran de la carte de DeepState centrée sur Pokrovsk, dans l’oblast de Donetsk.

Le Kremlin juge prématuré de parler d’une participation de la Russie au « conseil de la paix » de Donald Trump

Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a jugé prématuré de parler d’une participation de la Russie au « conseil de la paix » dont le président américain, Donald Trump, propose la création.

Moscou a encore beaucoup de questions à ce sujet et espère obtenir des réponses de la part de Washington, a-t-il ajouté, selon l’agence de presse russe TASS.

Moscou attend toujours la libération de deux membres d’équipage russes du pétrolier arraisonné dans l’Atlantique

Deux membres russes de l’équipage d’un pétrolier arraisonné ce mois-ci par les Etats-Unis dans l’Atlantique Nord n’ont toujours pas été libérés, malgré la promesse de Washington, a déploré mardi le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov.

« On nous a assuré qu’une décision avait été prise au plus haut niveau concernant leur libération. Malheureusement, les jours suivants ont montré que cette décision n’était pas appliquée. Nous attendons que nos collègues américains tiennent la promesse qui nous a été transmise », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Le navire a été arraisonné le 7 janvier par les autorités américaines, selon lesquelles il appartient à la flotte fantôme qui permet le transport du pétrole vénézuélien, russe et iranien, en dépit des sanctions. Le nom et le statut exact du navire font l’objet de désaccords. Moscou le nomme Marinera et assure qu’il a obtenu le 24 décembre une autorisation provisoire de naviguer sous pavillon russe.

Le Kremlin dit ne pas avoir reçu d’invitation à participer à un éventuel sommet du G7 à Paris

La présidence russe n’a « pas reçu » d’invitation à se joindre à un éventuel sommet du G7, à Paris, a répondu le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, interrogé par l’Agence France-Presse.

Dans un message privé adressé à son homologue américain, Donald Trump, Emmanuel Macron a proposé d’organiser jeudi à Paris un sommet du G7 auquel il pourrait convier des représentants russes « en marge » de la réunion, ce qui serait inédit depuis le début de la guerre en Ukraine.

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