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Par Gaëtane Morin Le 11 janvier 2026 à 15h40 , modifié le 11 janvier 2026 à 16h43

EXCLUSIF. Au terme de dix ans de recherche, une start-up lyonnaise a mis au point le premier antidote mondial à ce poison mortel, qui figure parmi les principales menaces bioterroristes.
Ce soir de septembre 1978, comme à l’accoutumée, Georgi Markov se fond dans un agglutinement de passagers à l’approche d’un bus londonien, sur le pont de Waterloo. Alors que s’ouvrent les portes, le dissident bulgare de 49 ans, pourfendeur du régime communiste, ressent soudain une douleur vive à la cuisse. Par réflexe, il se retourne sans pouvoir en identifier la cause. Tout juste aperçoit-il un homme occupé à ramasser son parapluie.
Georgi Markov décédera quatre jours plus tard, sans avoir pu identifier le mal qui a provoqué nausées et vomissements avant de le consumer. Un poison extrêmement violent, que ce « coup du parapluie bulgare » — une bille toxique propulsée par un piston caché dans le manche de l’accessoire — va projeter en pleine lumière : la ricine.












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