Après 40 jours pluvieux, éleveurs et céréaliers veulent pomper dans les nappes pour remplir réserves et mégabassines. Notamment celle de Sainte-Soline, lieu de contestation fiévreuse, à laquelle ils n’ont pas accès.

Selon la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles du Maine-et-Loire, les besoins annuels en irrigation sont, en moyenne, de 54 millions de m3. AFP/ Jean-Marc Barrère

Selon la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles du Maine-et-Loire, les besoins annuels en irrigation sont, en moyenne, de 54 millions de m3. AFP/ Jean-Marc Barrère

Entre le 14 janvier et le 22 février, il a plu en France 40 jours d’affilée ! Soit la série la plus longue jamais mesurée depuis le début des mesures en 1959. Si ces précipitations, tombées sur des sols déjà saturés d’eau, ont engendré des inondations sans précédent, elles ont aussi eu pour effet de recharger les nappes phréatiques.

Une aubaine pour les agriculteurs, qui réclament de pouvoir profiter de ce trop-plein d’eau « tombé du ciel » pour le mettre de côté et encaisser le choc d’une éventuelle sécheresse estivale.