Au sommet économique mondial, où le mépris et les insultes des Américains envers l’Europe ont monopolisé discussions et discours, le discours du président est très attendu.
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Bonjour Vico,
Initialement, l’intervention de Donald Trump à la tribune du Forum de Davos était prévue à 14 h 30 (heure locale). Mais le président américain a dû changer d’avion en chemin, à la suite d’un problème survenu à bord d’Air Force One, l’atterrissage à Davos est ainsi, selon les agences de presse, décalé d’environ trois heures.
Toutefois, selon un porte-parole du Forum économique mondial, dont Bloomberg rapporte les propos, le plan reste inchangé, et le discours de Donald Trump devrait avoir lieu comme prévu, malgré le retard de son vol.
Un « conseil de la paix » pour quoi faire ?
Quelle est la véritable ambition du « conseil de la paix », initialement présenté par Donald Trump, en septembre, dans le cadre de son plan visant à mettre fin au cauchemar de Gaza ? La question se pose depuis que le contenu de la charte a été rendu public par la presse le 18 janvier. Alors que la mission initiale, la réhabilitation de Gaza, n’est pas mentionnée explicitement, ce conseil de la paix est présenté comme « une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits ».
Le chef de l’OTAN convaincu que les pays européens viendraient en aide aux Etats-Unis si nécessaire, et vice versa
Le président américain a affirmé avoir des doutes sur l’engagement des pays européens de l’Alliance aux côtés des Etats-Unis, en cas de déclenchement de l’article 5 du traité de l’OTAN, qui oblige chaque membre à venir en aide à un autre en cas d’attaque.
« Je n’ai aucun doute sur le fait que les Etats-Unis viendront à la rescousse [de l’Europe], et que nous viendrons à la rescousse des Etats-Unis », a expliqué Mark Rutte lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial en Suisse.
Bonjour jpo,
Nous pouvons même vous le montrer en vidéo :
Sur Le Monde aujourd’hui
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Bonjour Marie, l’Agence France-Presse a fait un gros point de parcours, ce qui nous permet de vous répondre ; ainsi, pour le moment on en est là :
Les pays qui ont dit oui :
- Israël – c’est Benyamin Nétanyahou qui y siégera « en tant que membre », selon le bureau du premier ministre israélien.
- L’Argentine – le président, Javier Milei, a déclaré que ce serait un « honneur ».
- Le Kazakhstan – le président Kassym-Jomart Tokaïev, « assistera à la cérémonie de signature » de la charte, selon son service de presse.
- L’Azerbaïdjan – le président, Ilham Aliev, est « prêt à prendre part aux activités du conseil de la paix ».
- Le Maroc – le roi Mohammed VI rejoindra le conseil en tant que « membre fondateur ».
- Les Emirats arabes unis seront représentés par le président Cheikh Mohammed Ben Zayed Al Nahyane, et le Bahreïn par l’émir Hamad Ben Issa Al Khalifa.
- La Hongrie – le premier ministre, Viktor Orban, a accepté d’en être « membre fondateur ».
- L’Arménie – c’est le premier ministre, Nikol Pachinian, qui s’y rendra.
- L’Egypte – le président, Abdel Fattah Al-Sissi, y siégera.
Les pays qui ont dit non :
- La France « ne peut donner [une] suite favorable » à ce stade à l’invitation, a déclaré lundi l’entourage d’Emmanuel Macron. « Je vais mettre 200 % de droits de douane sur ses vins et champagnes. Et il y adhérera », a rétorqué M. Trump.
- L’Ukraine : Volodymyr Zelensky a dit mardi avoir reçu une invitation, mais « n’imagine pas » y participer au côté de la Russie.
- La Norvège ne participera pas au conseil de la paix, qui « soulève un certain nombre de questions », a annoncé mercredi le cabinet du premier ministre.
Si vous vous posez d’autres questions sur ce conseil de la paix, par ici la lecture :
Une « diplomatie réfléchie » est le seul moyen de gérer la crise, selon le secrétaire général de l’OTAN
« Je peux vous assurer que la seule manière d[e] faire face [à la crise], au bout du compte, c’est une diplomatie réfléchie », a affirmé mercredi Mark Rutte lors d’un débat au Forum économique mondial à Davos.
Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le 21 janvier 2026. Le secrétaire général de l’OTAN a écarté les craintes selon lesquelles la crise autour du Groenland pourrait entraîner l’effondrement de l’Alliance vieille de soixante-seize ans. « L’OTAN est cruciale, non seulement pour la défense de l’Europe, mais aussi pour celle des Etats-Unis », a-t-il déclaré. « Pour que les Etats-Unis restent en sécurité, il faut un Arctique sûr, un Atlantique sûr et une Europe sûre », a-t-il martelé.
« Il y a deux écoles de pensée ici au sujet du Groenland. L’une consiste à désamorcer, et l’autre à intensifier pour désamorcer. Et je pense qu’au bout du compte, nous trouverons une porte de sortie », a assuré, de son côté, le président finlandais Alexander Stubb, qui a également participé à ce débat à Davos.
Le président du Medef, Patrick Martin, appelle l’Europe à dire « stop à Donald Trump »
« Cela peut avoir des effets de bord, être déstabilisant dans un premier temps, mais si on courbe l’échine une nouvelle fois, il y aura de nouvelles épreuves à l’initiative de Donald Trump », a estimé Patrick Martin. Le président de la première organisation patronale française était interrogé ce matin sur France Inter au sujet des nouvelles surtaxes douanières visant plusieurs pays européens opposés au plan de Donald Trump pour le Groenland.
Pour Patrick Martin, « à un moment donné, il faut que l’Europe dise stop ». « Et s’il faut soutenir telle ou telle filière temporairement, faisons-le », a-t-il insisté.
Parmi les moyens à la portée de l’Europe, « le premier marché mondial », pour tenir tête aux Etats-Unis, M. Martin n’est pas opposé au recours au dispositif anticoercition. A condition toutefois de « bien sélectionner les secteurs d’activité sur lesquels on peut appliquer ce dispositif », a ajouté le président du Medef. Selon lui, « il faut être très précautionneux », afin d’éviter de possibles mesures de rétorsion américaines, notamment dans le numérique, secteur où la France est très fortement dépendante des Etats-Unis.
Bonjour Kirua,
En effet, des affrontements ont éclaté à Zurich, mais ils ont eu lieu lundi. La police anti-émeute a affronté des manifestants qui s’étaient rassemblés pour s’opposer à la tenue du Forum économique mondial et la visite de Donald Trump en Suisse.
Des militants ont également manifesté dans la ville de Davos, qui accueille l’événement, pour protester contre la venue du président américain.
Des affrontements entre la police anti-émeute et des manifestants, à Zurich, en Suisse, le 19 janvier 2026. 1 compte dès 7,99 €/mois
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La Norvège ne participera pas au conseil de la paix de Donald Trump
« La proposition américaine soulève un certain nombre de questions qui nécessitent un dialogue plus approfondi avec les Etats-Unis », a dit mercredi le secrétaire d’Etat auprès du premier ministre norvégien, Kristoffer Thoner, dans un message transmis à l’Agence France-Presse. « La Norvège ne se joindra donc pas aux dispositions proposées pour le conseil de la paix et ne participera donc pas à la cérémonie de signature à Davos », a ajouté Kristoffer Thoner.
La Norvège est un fervent défenseur du multilatéralisme, en particulier au sein des structures de l’ONU, et intervient fréquemment comme médiateur dans les conflits. « Pour la Norvège, il est important que cette proposition s’inscrive dans le cadre des structures existantes, telles que l’ONU, et de nos engagements internationaux », a précisé le responsable norvégien.
M. Thoner souligne que son pays « partage l’objectif du président Trump d’instaurer une paix durable en Ukraine, à Gaza et dans d’autres situations. La Norvège poursuivra sa coopération étroite avec les Etats-Unis et d’autres partenaires en faveur de la paix ».
Bonjour Charlie,
Comme nous le mentionnions dans le post précédent, un haut responsable du géant américain de la technologie Meta a estimé mercredi qu’il serait « particulièrement autodestructeur » pour l’Union européenne de cibler le secteur de la tech, en cas de riposte commerciale aux menaces de Donald Trump.
En effet, pour répondre à votre question, ces déclarations interviennent alors que Bruxelles envisage une panoplie de mesures pour dissuader toute tentative américaine d’annexer le Groenland. Il s’agirait notamment de sanctions contre des géants de la technologie américains.
« Il serait autodestructeur » pour l’UE de riposter en ciblant la tech, déclare un haut responsable de Meta
« Je pense qu’il serait particulièrement destructeur pour l’Europe de cibler la tech en représailles », a déclaré mercredi Joel Kaplan, directeur des affaires internationales de Meta, en marge du Forum économique de Davos. Le haut responsable faisant référence à la potentielle riposte commerciale face aux menaces de Donald Trump de s’emparer du Groenland.
« Cela va juste mener à une nouvelle spirale de représailles qui serait mauvaise pour tous. Donc j’espère que le sang-froid va prévaloir chez toutes les parties », a-t-il ajouté.
« J’ai raisonnablement confiance dans le fait que [les gouvernements européens] vont arriver à la conclusion que l’accès à ces technologies, qui améliorent la vie des gens et la valeur des entreprises, est important et continuera à être important pour eux », a-t-il conclu.
La Chine dit défendre un système mondial centré sur l’ONU
La Chine a dit mercredi défendre le système international avec les Nations unies « en son centre », après avoir annoncé la veille avoir été invitée à rejoindre le conseil de la paix de Donald Trump, censé œuvrer au règlement des conflits dans le monde et largement perçu comme concurrent de l’ONU.
Un porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois s’est toutefois à nouveau gardé de dire mercredi si la Chine acceptait ou non l’invitation. Mais, a dit ce porte-parole, Guo Jiakun, au cours d’un point presse régulier rapporté par l’Agence France-Presse, « quels que soient les changements de la situation internationale, la Chine défend fermement le système international avec les Nations unies en son centre, l’ordre international fondé sur le droit international et les règles de base des relations internationales fondées sur les objectifs et les principes de la Charte des Nations unies ».
La Chine, deuxième puissance économique mondiale et membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, défend traditionnellement le système onusien, tout en demandant des réformes.
« Nous demandons à nos alliés de comprendre que le Groenland doit faire partie des Etats-Unis », déclare Scott Bessent qui conseille aux Européens d’éviter un « réflexe de colère »
« Je vais dire à tout le monde : inspirez profondément. N’ayez pas ce réflexe de colère que nous avons observé, ni cette amertume », a déclaré mercredi Scott Bessent aux journalistes à Davos, quelques heures avant l’arrivée prévue de Donald Trump.
Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, prend la parole à la Maison des Etats-Unis, lors du Forum économique mondial à Davos, en Suisse, le 21 janvier 2026. « Pourquoi ne s’assoient-ils pas et n’attendent-ils pas que le président Trump soit là, pour écouter ses arguments ? », a interrogé le secrétaire au Trésor américain.
M. Bessent a encore jugé « incendiaires » les critiques adressées à l’administration américaine mardi à Davos par Ursula von der Leyen, et par Emmanuel Macron. « Si c’est tout ce que le président Macron a à faire alors que (…) le budget français est en lambeaux, je lui suggérerais de se concentrer sur d’autres choses pour le peuple français », a-t-il tancé.
« Nous demandons à nos alliés de comprendre que le Groenland doit faire partie des Etats-Unis », a répété le secrétaire au Trésor.
Ursula von der Leyen : « Dans un monde de puissance brute, l’UE doit rompre avec sa prudence traditionnelle »
Les tensions entre les Etats-Unis et l’Europe sur le Groenland ne feront « qu’encourager » nos « adversaires », a mis en garde mercredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à quelques heures du discours de Donald Trump à Davos.
« Nous vivons désormais dans un monde défini par la puissance brute, qu’elle soit économique ou militaire, technologique ou géopolitique », a-t-elle lancé devant le Parlement européen à Strasbourg, évoquant « la situation instable » dans l’Arctique et au Groenland, les bombardements en Ukraine ou encore les tensions au Moyen-Orient et dans la région Indo-Pacifique.
« Le changement qui s’opère dans l’ordre international n’est pas seulement considérable, mais il est amené à durer », a-t-elle souligné. « ll nous faudra rompre avec la prudence traditionnelle de l’Europe », a-t-elle insisté.
A quelques heures du discours de Donald Trump à Davos, la présidente de la Commission européenne a lancé une mise en garde au locataire de la Maison Blanche concernant le Groenland.
« Si nous nous engageons aujourd’hui dans une dangereuse spirale descendante entre alliés, cela ne fera qu’encourager les adversaires que nous sommes tous deux déterminés à tenir à l’écart de notre paysage stratégique », a-t-elle estimé. « Certes, l’Europe privilégie toujours le dialogue et les solutions, mais elle est tout à fait prête à agir, si nécessaire, sans tarder, de manière unie et en faisant preuve de détermination », a-t-elle encore dit.
Bonjour,
En réponse à la première partie de votre question, du côté des démocrates, ce sont les propos du gouverneur de Californie, Gavin Newsom, qui ont été particulièrement relayés à Davos. Selon l’agence Associated Press, M. Newsom a été « très direct » mardi, déclarant aux dirigeants européens : « Il est temps de se montrer sérieux et de cesser d’être complices. Il est temps de se tenir debout et d’être fermes, d’avoir du cran. »
Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le 20 janvier 2026. « Je ne supporte pas cette complicité. Les gens se laissent faire. J’aurais dû apporter des genouillères pour tous les dirigeants mondiaux », a déclaré le gouverneur de Californie et éminent démocrate. « J’espère que les gens comprennent à quel point ils ont l’air pathétiques sur la scène internationale. Je veux dire, du moins du point de vue américain, c’est embarrassant. »
Il a ajouté : « La diplomatie avec Donald Trump ? C’est un T-Rex. Soit vous vous alliez à lui, soit il vous dévore. C’est l’un ou l’autre… Réveillez-vous ! Où diable étaient-ils tous passés ? Arrêtez avec cette [juron] diplomatie faite de politesses et de “nous allons bien trouver une solution”, en disant une chose en privé et une autre en public. Ayez un peu de courage, bon sang [juron]. »*
*extrait traduit de l’anglais au français.
Bonjour Nono,
Vous avez raison, beaucoup d’interrogations subsistent au sujet de cet instrument de dissuasion, et notamment parce qu’il n’a encore jamais été utilisé. Emmanuel Macron a évoqué son activation dimanche. Nous parlons d’un outil puissant qui vise à répondre à tout pays qui utiliserait des armes commerciales pour faire pression sur l’un des 27 Etats membres de l’UE.
Concrètement, ce que l’on sait jusqu’à présent, c’est que la Commission peut lancer la procédure de sa propre initiative ou à la demande d’un Etat membre. La décision d’activation de cette mesure doit ensuite être approuvée par le Conseil de l’UE à la majorité qualifiée, c’est-à-dire avec le soutien d’au moins 55 % des Etats membres représentant au moins 65 % de la population de l’UE.
En cas de vote favorable s’ouvre alors une phase de médiation, sans limite de temps, durant laquelle la Commission tentera de convaincre l’Etat incriminé de faire cesser les mesures contestées. Faute d’accord, la Commission propose les mesures de riposte les plus adaptées dans son arsenal.
La France veut un « exercice de l’OTAN » au Groenland, annonce l’Elysée
« La France demande un exercice de l’OTAN au Groenland et est prête à y contribuer », a fait savoir mercredi la présidence française, alors que le chef d’Etat américain, Donald Trump, répète qu’il veut s’emparer de ce territoire autonome danois.
Un exercice de l’OTAN à proprement parler permettrait d’impliquer Washington et d’afficher le fait que la sécurité en Arctique est prise au sérieux par les Européens, juge-t-on à Paris.
Donald Trump est-il encore un allié ? Emmanuel Macron répond : « C’est à lui d’apporter la réponse. C’est pas tout à fait les comportements qui vont avec »
Le président français a été mardi la cible des moqueries de son homologue américain, qui a révélé publiquement un SMS proposant un sommet du G7 à Paris jeudi, pour tenter d’aplanir les contentieux transatlantiques. Donald Trump a répondu qu’il ne participerait à aucune réunion de ce type.
Concernant la proposition de G7 jeudi à Paris, « il n’y a pas de réunion prévue », « il y a une disponibilité de la présidence française à en faire une », a précisé ultérieurement le chef de l’Etat français devant des journalistes, en marge du Forum économique mondial à Davos.
M. Macron a dit vouloir refaire du G7 – que la France préside cette année –, un « forum pour un dialogue franc » et pour des « solutions collectives et coopératives ». Alors qu’on lui demandait si Donald Trump était encore un allié, le président français a refusé de se prononcer. « C’est à lui d’apporter la réponse. C’est pas tout à fait les comportements qui vont avec », a-t-il toutefois déclaré devant des journalistes.
« Je ne suis pas là pour qualifier ou pour commenter. Moi, je suis là pour agir. Je défends l’économie française quand elle est attaquée par des choses qui sont injustes. Je défends une Europe plus forte depuis neuf ans », a-t-il ajouté. « On ne doit pas être agressé ou attaqué », a-t-il asséné.
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