RÉCIT - Après une entrée en campagne tardive, leurs maires sortants espèrent déjouer les pronostics les mettant en difficulté.
C’est un adage politique vieux comme Machiavel : « Il est plus facile de conquérir le pouvoir que de le conserver. » Aux quatre coins de la France, les maires écologistes en savent quelque chose. Portés par une vague verte en 2020, à une époque où l’écologie occupait une place centrale dans le débat public, les candidats de la formation au tournesol avaient été élus à la surprise générale à Lyon, Strasbourg, Bordeaux, Poitiers, Annecy, Besançon, Tours, Colombes, et d’autres villes encore. À l’époque, cette moisson inespérée pour les Verts, qui se sont longtemps cantonnés aux seconds rôles à gauche, avait constitué le principal enseignement du scrutin.
Six ans plus tard, les sortants éprouvent des difficultés à garder leur fief, même si le bilan après le premier tour est moins terne qu’il n’y paraissait au début de la campagne. À Lyon, notamment, l’édile Grégory Doucet fait finalement jeu égal avec Jean-Michel Aulas, autour de 37,5 % chacun selon les estimations Ifop-Fiducial pour…

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