DÉCRYPTAGE - Dans plusieurs grandes villes de France, le parti à la rose va devoir trancher la question du rapport aux troupes de Jean-Luc Mélenchon pour espérer l’emporter.
Rien ne sert de crier avant d’avoir mal, répétait-on chez les socialistes à l’aube du premier tour. Ne surtout pas spéculer sur la bataille des alliances qui menace de fragmenter la gauche. Mais, comme souvent, la réalité électorale a fini par rattraper les troupes d’Olivier Faure. Ce dimanche soir, de bonnes nouvelles ont bien afflué des quatre coins du pays : le PS était donné en tête à Paris avec Emmanuel Grégoire (38,3 %), à Marseille avec Benoît Payan (36,8 %) selon les estimations Elabe-Berger Levrault pour Le Figaro et BFM/RMC ; à Nantes avec Johanna Rolland ou encore à Strasbourg avec Catherine Trautmann…
En plus de la réélection dès le premier tour d’au moins 350 maires roses. Olivier Faure n’avait pourtant pas le grand sourire de la victoire, lorsqu’il a pris la parole devant la presse avant de réunir le bureau national du parti. « Ce soir, l’extrême droite continue d’instiller son poison », a lancé le premier secrétaire, en référence aux bons scores des nationalistes…

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