Paris, Lyon, Marseille, Toulouse... Où en sont les projets d’alliance dans les grandes villes pour le second tour des municipales ?

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Rachida Dati, arrivée en deuxième position lors du premier tour des municipales de Paris, a tendu la main à son concurrent Pierre-Yves Bournazel.

Rachida Dati, arrivée en deuxième position lors du premier tour des municipales de Paris, a tendu la main à son concurrent Pierre-Yves Bournazel. Abdul Saboor / REUTERS

À Toulouse, les listes de gauche ont déjà annoncé se ranger derrière le candidat LFI. À Paris, Rachida Dati tend la main au candidat du centre Pierre-Yves Bournazel, tandis que Benoît Payan rejette à Marseille toute idée d’une «tambouille» avec la liste insoumise.

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Toulouse, Marseille, Paris : dans les grandes villes, les tractations s’accélèrent. Depuis la publication des résultats du premier tour des municipales ce dimanche, les prises de paroles des candidats qui tendent la main — ou à l’inverse, ferment la porte — aux listes concurrentes en vue d’éventuelles alliances au second tour se multiplient. L’échéance est de courte durée, puisque les listes doivent être déposées en préfecture au plus tard le mardi suivant le premier tour, à 18 heures.

Ces alliances pourraient chambouler le vote des électeurs. Selon un sondage Ipsos pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN publié ce dimanche, 89 % des personnes proches de La France Insoumise se disent favorables à une fusion des listes LFI et des listes «des autres partis de gauche» (Parti socialiste, Écologistes, PCF). Mais la proportion baisse du côté des Français proches des Écologistes (51%), et chute chez les électeurs du PS : 64% d’entre eux rejettent l’idée d’une fusion…

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Le Figaro

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