
Le parti présidentiel a volontairement fait l’impasse sur le scrutin, faute d’implantation territoriale solide. Les soutiens accordés ici ou là interrogent.
In extremis, voilà Gabriel Attal en campagne pour… les municipales. « Je suis ravi d’être avec vous pour cette dernière ligne droite avant le premier tour », s’exclame-t-il jeudi soir depuis un bar du 16e arrondissement de Paris. Quelques heures auparavant, c’est à Alençon (Orne) qu’il arpentait les rues aux côtés de la directrice de la communication de Renaissance, Patricia Chapelotte, en lice sur la liste d’Olivier Toussaint. L’image de l’ancien premier ministre, tracts à la main, n’a pas été si courante ces dernières semaines. Sur fond de préparation de sa candidature à l’élection présidentielle, il a assumé d’escamoter l’échéance municipale. En pleine crise internationale, Gabriel Attal en a profité pour multiplier les déplacements à l’étranger (Ukraine, Espagne, Grèce, Pays-Bas, Estonie). Quant au domestique, « on assume d’être humbles », répète-t-il à ses interlocuteurs surpris par l’effacement volontaire de ses troupes dans les territoires.
Jamais le parti présidentiel n’a…

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