DÉCRYPTAGE - Longtemps nation référence à ces postes, la France peine à trouver la relève pour ses piliers. Un manque encore plus criant pour les droitiers après la retraite forcée de Uini Atonio.
La culture de la mêlée a, de tout temps, était une force du rugby français. Porté par des piliers à la renommée internationale, de Robert Paparemborde à Sylvain Marconnet, de Jean-Pierre Garuet à Pascal Ondarts, en passant par Christian Califano ou Nicolas Mas. Un temps aujourd’hui révolu. Le XV de France souffre actuellement d’un manque de candidats sérieux pour prétendre au maillot de l’équipe de France. Une pénurie d’autant plus criante au poste de pilier droit, primordial pour caler la mêlée, avec la retraite forcée de Uini Atonio en raison d’un problème cardiaque.
Le colosse venu des antipodes laisse un grand vide et la relève a du mal à être à la hauteur, à s’affirmer. Que ce soit Dorian Aldegheri (Toulouse), qui enchaîne les titularisations dans ce Tournoi mais souffre régulièrement dans l’exercice de la mêlée et au niveau du rythme, de Tavita Tatafu (Bayonne), constamment blessé, Thomas Laclayat (Pau), qui n’a jamais vraiment eu sa chance, ou encore Georges-Henri Colombe (Toulouse)…

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