Actualité : Renault se diversifie avec des drones de combat dans le cadre d'un partenariat jusqu'à un milliard d'euros

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Publié le 20/01/26 à 21h00

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Des milliers de drones produits en quelques mois. C'est l'objectif d'Emmanuel Chiva, directeur général pour l'armement, dans le cadre d'un partenariat industriel entre Renault et Turgis Gaillard. C'est à l'AFP que le constructeur automobile a confirmé qu'il investit le secteur de la défense.

renault

© Shutterstock/nitpicker

Le projet révélé par L'Usine Nouvelle nous parle d'un contrat qui pourrait atteindre 1 milliard d'euros sur 10 ans. Renault collaborera avec Turgis Gaillard, une entreprise française de défense qui emploie 400 salariés.

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Les drones de combat, nouveau projet de Renault

Récemment, Turgis Gaillard s'est lancé dans le développement de drones de combat. Mais pour la production de masse, la PME a besoin d'un partenaire capable de concevoir, industrialiser et fabriquer en grande série.

Renault est le choix parfait pour maîtriser les coûts, la qualité et les délais. L'entreprise a accumulé un savoir-faire dans l'industrie automobile qui correspond précisément au cahier des charges.

La Direction générale de l'armement supervisera ce partenariat. Les usines du Mans et de Cléon figurent parmi les sites de production pressentis. Toutefois, Renault refuse de confirmer ces lieux sans avoir consulté les organisations syndicales.

Le constructeur tient aussi à cadrer les attentes. Il n'a pas vocation à se muer en acteur majeur de la défense et assure que ce projet n'affectera pas les investissements de son cœur de métier, l'automobile.

L'État joue un rôle dans cette diversification

Cette diversification de Renault répond à une sollicitation du ministère des Armées qui a approché Renault l'an dernier. Sébastien Lecornu, alors ministre de la Défense, parlait déjà d'un partenariat "inédit".

Sébastien Lecornu évoquait aussi la possibilité de lancer des lignes de production en Ukraine pour fournir des drones aux forces de Kiev contre l'armée russe.

L'attaque que mène la Russie contre l'Ukraine a montré le rôle important de ces drones sur le champ de bataille. La France souhaite donc se doter d'une capacité industrielle de pointe en termes de souveraineté.

L'État français est actionnaire de Renault à hauteur de 15,01 %, d'où sa forte place dans ce rapprochement.

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